Lors de recherche archéologiques, de nombreuses « anomalies » sont découvertes, ne corroborant pas du tout l'Histoire dite officielle de l'humanité. Il est compliqué pour les Hommes d'aujourd'hui d'admettre que d'autres civilisations, les auraient précédés et auraient existé bien avant eux et la conception d'un dieu unique. Et pourtant, tout se trouve sous nos yeux, pour qui veut voir et peut comprendre. Ce livre se veut grand public. L'ésotérisme antédiluvien et son écriture ne se comprennent pas sans l'approche de l'origine féminine de nos religions abrahamiques, ni sans l'existence de civilisations antédiluviennes, pas plus que sans le concept de déesse-mère. L'auteur nous emmène sur divers continents à la découverte de cette origine. De Glozel à Gizeh, il y a plus de 12.000 ans déjà, elle a engendré des symboles, une écriture que l'auteur traduit selon sa perception, et dont la signification peut remettre en question l'Histoire de l'humanité académique ainsi que «l'origine de Dieu». Les traces architecturales, symboliques et autres, relatives à des civilisations anciennes, remettent en cause l'Histoire enseignée, et celle de nos origines. Rien, sauf l'ignorance, ne permet d'affirmer que le «grand déluge» résulta de la volonté d'un dieu ou de divinités. Cet ouvrage se penche sur l'antériorité d'une présence structurée assimilable à une vie dite civilisée, dont on ne sait plus grand chose et au sujet de laquelle bien des auteurs se répandent en conjectures. Philippe Crogiez apporte des éléments qui interpellent et qui, pour qui veut ouvrir les yeux, hors de tout formatage religieux, donne à penser sur l'Histoire ancienne de ce qu'est notre humanité actuelle. Dans «L'ésotérisme anté-diluvien. Son écriture et sa signification», l'auteur s'attaque à un sujet qui a déjà été traité sous d'autres angles, et qui est d'une grande richesse, mais il ne se cantonne pas à la période anté-diluvienne, mais va plus loin, vers son ésotérisme, sa carte de lecture à travers ce qui a pu être retrouvé, à la lumière de ses connaissance personnelles pointues et totalement accessibles.
Nombre de pages
150
Date de parution
09/07/2026
Poids
215g
Largeur
140mm
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EAN
9782379391545
Titre
L’ésotérisme anté-diluvien
ISBN
2379391548
Auteur
Crogiez Philippe ; Liénard Philippe
Editeur
CODE9
Largeur
140
Poids
215
Date de parution
20260709
Nombre de pages
150,00 €
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L'auteur fait montre d'une approche ésotérique atypique et non conventionnelle sur un sujet qui fait couler de l'encre : Marie-Madeleine, n'est fêtée comme sainte que depuis 2021 par l'Eglise catholique le 22 juillet, à l'initiative du pape François. Ce livre vient donc à point nommé à titre d'éclairage ésotérique. Le Tombeau dit de Marie-Madeleine est devenu dans une certaine discrétion le troisième Lieu Saint de la Chrétienté. Marie-Madeleine a vu son statut historique majoré à la faveur des recherches. A travers des constats et des questionnements, sans volonté d'imposer un point de vue, Philippe Crogniez part à la recherche du sens et de la signification des éléments et livre sa perception. Elle trouve sa source en pays cathare. L'auteur décrypte et explique ce qui peut paraître incroyable. Il lie l'histoire de Marie-Madeleine à un vieux secret connu de peu d'initiés dans le sud de la France, en rapport avec le Catharisme. Il ne néglige pas le Saint Graal. Cet ouvrage nous emmène sur la piste d'un trésor antique et conduit au-delà du premier regard exotérique. Sont ainsi en partie décodés gravures, parchemins, tarots, églises, monuments, symboles, et peintures notamment. Un secret parmi d'autres dépasserait de loin l'histoire de la Chrétienté. Il remettrait en cause l'Histoire de notre civilisation et peut-être l'origine de l'Homme. Des indices existent et l'auteur les met en évidence selon son approche. Ainsi plonge-t-il dans les coulisses des Templiers, des Francs-Maçons, de l'alchimie, dans le langage des signes et de la nature dont celui des pierres. Le le lecteur se trouve confronté à une Marie-Madeleine insoupçonnée. Cet ouvrage dérange les idées préconçues et secoue ce que l 'on tient pour vrai. La vérité appartient à ceux qui la cherchent. De formation scientifique, Philippe Crogniez fait parler les pierres, les tombes, les peintures les symboles. De l'arbre séfirotique à la chapelle de Rosslyn, des légendes aux réalités, il souligne une interprétation qui fait réfléchir, sans vouloir convaincre. Il relie l'alchimie, le Templarisme, la Franc-Maçonnerie et Christianisme. "Marie-Madeleine, l'Esotérisme et le Mystère" , un ouvrage qui ouvre les yeux, au risque d'aveugler et de déranger par sa liberté d'expression et d'analyse. Mais la critique est féconde pour l'esprit.
Le 1er janvier 439, le Code Théodosien entrait en vigueur dans tout l'Empire romain. La réalisation de ce code de lois avait été ordonnée dix ans plus tôt par l'empereur Théodose II, qui régnait alors à Constantinople (408-450). Comprenant plus de 2 500 textes échelonnés de 312 à 437 et regroupé en 16 livres, ce recueil est une source essentielle pour la connaissance de l'Antiquité tardive ; mais une source d'un abord difficile, dont on ne dispose à ce jour d'aucune traduction française intégrale. Cette lacune a conduit une équipe de chercheurs à en engager l'entreprise, tout en souhaitant appuyer son travail sur des rencontres internationales impliquant historiens, romanistes, philologues et littéraires. Après celles de Nanterre de 2003, les deuxièmes du genre se sont tenues à Lille en 2005. Le présent ouvrage est le fruit des interventions fructueuses qui, au cours de trois journées d'échanges intenses, ont d'abord permis d'alimenter le débat actuel sur une série de problèmes complexes, à savoir les conditions dans lesquelles ce code a été conçu, réalisé, publié et diffusé. Des interventions qui ont ensuite ouvert des pistes de réflexion originales tant sur l'action de l'Etat - examen de la lutte qu'il a engagée contre la violence, analyse de ses relations avec les individus et les corps sociaux - que sur le fonctionnement de l'administration centrale et provinciale : il en ressort une nouvelle fois que l'image d'un Empire tardif ruiné par une bureaucratie envahissante et stérile relève bien de la fiction. Des interventions qui ont enfin permis de proposer une nouvelle lecture de textes relatifs la vie économique et à diverses composantes de la société, dont les esclaves et les femmes. C'est donc un ouvrage que tout utilisateur du Code Théodosien, soucieux des derniers développements de la recherche, ne pourra négliger.
Les peuples politiquement unifiés au sein d'un empire sont séparés les uns des autres par des barrières naturelles (montagnes, mers), mais aussi linguistiques et culturelles. Comment le pouvoir central surmonte-t-il ces barrières pour faire parvenir aux populations les informations qu'il souhaite leur communiquer ? Comment, en sens inverse, les populations soumises font-elles parvenir au pouvoir leurs réponses ou leurs demandes ? Que ce soit par des canaux de transmission officielle ou par des contacts entre particuliers, dans quelle mesure les habitants d'un même empire peuvent-ils être informés d'événements ou de situations parfois très éloignés ? Ce volume vise à examiner tous les moyens permettant la diffusion et la circulation de l'information au sein des empires : services de poste, maillage administratif, envoi d'ambassades, enquêtes et voyages diligentés par le pouvoir, échanges marchands, etc. Il interroge l'efficacité de cette communication à grande échelle, ses acteurs et ses enjeux, à des époques et dans des espaces variés. De l'Antiquité à l'époque contemporaine, les empires ont-ils été des mondes connectés ?
L'auteur nous offre de mieux connaître le Maestro. Comment réfléchit un penseur attentif aux règles de la Nature ? Existe-il une manière juste de penser ? Cet ouvrage nous plonge dans 200 notes peu connues de Léonard de Vinci. Remplies de sagesse, parfois prémonitoires, elles sont choisies parmi ses 6000 feuillets qui passionnent aujourd'hui le monde entier. Le livre romancé d'Armand Bernardi nous projette également au coeur de la Kabbale, avec Elie Lévita, principal passeur de cette science hébraïque en Europe, Pic de la Mirandole, et Machiavel. Tous, avec de Vinci, ont appartenus à la confrérie des Fidèles d'Amour, créée par Dante deux siècles auparavant, après la période des Templiers. Ce dernier voyage de Léonard de Vinci est à la fois une aventure palpitante et un voyage intérieur. Les événements extérieurs se mêlent aux mouvements de l'âme et de l'esprit du grand homme. François Ier m'attend. L'heure est venue de mettre en place la Renaissance française. J'ai fui Rome tel un mascalzone. Ce pape vicieux ne veut pas me lâcher, c'est un Medicis, il me considère comme sa chose. Le voyage est très long. Mille kilomètres. Je suis sur un gros navire, je mets longtemps à prendre la haute mer, chargé à ras bord par soixante-quatre années d'existence. A mon âge, je n'ai aucune chance d'arriver à destination. Mes ruses, mes relations, mes inventions, mes talents d'illusionniste, ma connaissance de la nature humaine, ne suffiront pas... Armand Bernardi nous a plongé dans l'islam des lumières avec SHAÏTAN I. Il nous transporte cette fois dans la peau de Léonard de Vinci, pour un road-movie de quatre mois à pied et à dos de mulet au milieu de la barbarie des guerres d'Italie. Il nous rapporte en chemin ses rencontres passées de célébrités comme Albrecht Dürer, Martin Luther, César Borgia.