A la périphérie d'une ville du Midi, dans un quartier qui hésite entre le vieux et le neuf, Bellegarde: un îlot de petites maisons entassées autour d'une cour dominée par le " château ", bordée par le mur du parc, en marge du monde et de sa rumeur. Là vit une grande famille de gens disparates: un général en retraite et sa fille, une octogénaire impotente, des étudiants (le dragueur, le joueur d'échecs, le théoricien révolutionnaire), un peintre qui depuis vingt ans peint sans rien vendre, des personnages mystérieux comme la belle Samantha qui a l'air d'une gitane, de pauvres gens tout simplement, comme Moreno le maçon portugais qui attend la révolution ou Mémé-Jésus la concierge _ ancienne prostituée _ et ses petits enfants, Céline et sa fille naturelle, etc. etc. Tous ces êtres forment une communauté où les liens se créent au gré des incidents de la vie de chacun, communauté qui exhale un charme discret mais profond, une sorte d'harmonie quotidienne qui fascine insidieusement ses membres, les soude les uns aux autres.Toutes ces choses qui restent implicites vont se révéler avec la menace soudaine d'une expropriation. Menace, danger, malheur qui vont finalement s'abattre sur Bellegarde.Michel Crespy donne à cette chronique _ combien actuelle _ de Bellegarde une dimension humaine, vécue, irréductible aux explications, qui touche le lecteur au plus profond. Et cela avec une ironie tragique, empreinte d'humour et de pudeur _ humour et pudeur qui faisaient déjà le charme du premier roman de Michel Crespy, Le Printemps du bateleur.L'auteur: Michel Crespy est né en 1946. Il enseigne la sociologie à l'université Paul-Valéry à Montpellier. Il a publié en 1976 un roman: Le Printemps du bateleur, chez Fayard.
Date de parution
20/09/1977
Poids
348g
Plus d'informations
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EAN
9782213005461
Titre
LA DESTRUCTION DE BELLEGARDE
Auteur
CRESPY MICHEL
Editeur
FAYARD
Largeur
0
Poids
348
Date de parution
19770920
Nombre de pages
0,00 €
Disponibilité
Epuisé
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Déjà auteur de cinq roman, ce professeur de sociologie est expert pour décrire le comportement de chacun de ses personnages, leur manière de réagir les uns par rapport aux autres. Jérôme Carceville est un cadre quadragénaire qui se retrouve soudain sans emploi. Malgré ses compétences, les mois se succèdent sans qu'une opportunité valable se présente. Ses amis le fuient et pire encore, sa femme lui manifeste une sollicitude si parfaite qu'il a la sensation d'être stigmatisé dans sa déchéance. Aussi, lorsque De Wavre International, le plus gros cabinet de chasseurs de têtes le contacte, Jérôme Carceville est bien décidé à se surpasser. Les premiers tests passés, De Wavre, en la personne de son dirigeant Del Rieco, invite un petit groupe de «sélectionnés» à procéder à une ultime série de tests sur une petite île. Tout est là, le décor, les participants, la météorologie, pour renforcer une ambiance étrange de suspicion, de sourde rivalité qui ne demande qu'à exploser. Comme si, sur cette petite île, le monde entier, par le biais de ces chômeurs top niveau, allait pointer du doigt les potentiels dérapages d'une humanité entière vassalisée aux lois économiques. Et de fait, la dernière épreuve de De Wavre, pour élire les compétents, de ceux qui doivent définitivement rester sur la touche, est un jeu de rôles. Sur cette île du bout du monde, les instincts les plus féroces se révèlent pour finalement exploser dans une guerre que seuls le sang et la mort sauront apaiser. «J'ai vraiment besoin de ce job» ne cesse de se répéter Jérôme Carceville. Avec subtilité et rationalisation, Michel Crespy nous plonge dans cet espace si loin et qui semble pourtant si proche, celui d'un génocide.--Sylvaine Jeminet--
L'auteur : Michel Crespy est né en 1946. Il enseigne la sociologie à l'université Paul-Valéry à Montpellier. Il a pulbié déjà chez Fayard, en 1976 : Le Printemps du bateleur, et en 1977 : La Destruction de Bellegarde.
La France est particulièrement touchée par un ensemble de phénomènes inquiétants : crise de l'autorité, effacement des repères idéologiques... Cette confusion est-elle inhérente à la démocratie ou réside-t-elle sur son fondement. Question fondamentale à laquelle les auteurs tentent de répondre.
Le Sûtra du Lotus est sans aucun doute l'un des textes fondamentaux du Mahâyâna. Depuis plus de quinze siècles, dans la version de Kumârajîva, il scandé la pratique des bouddhistes de l'Extrême-Orient et permis à des millions d'entre eux d'approfondir le message du Bouddha. Ce livre canonique connaît actuellement une renaissance impressionnante en Chine, en Corée, voire au Vieêt-Nam. Au Japon, il a joui d'une ferveur ininterrompue : les plus croyants continuent à en réciter des passages chaque jour et des mouvements religieux ne cessent de le diffuser pour en faire la Bible du bouddhisme. Grandiose fresque, le Sûtra du Lotus apparaît comme une mise en scène, à l'échelle cosmique, de la prédication du Bouddha, illustrée de paraboles décrivant les différentes étapes qui mènent à l'Eveil. Au cours des âges, poètes et artistes en ont exploré et transposé les innombrables images. Ses virtualités philosophiques, dont le sens peut paraître aujourd'hui obscur, furent mises en valeur par des commentateurs issus de tous les courants du bouddhisme. Le Sûtra du Lotus, dont l'original sanscrit a été magistralement traduit au XIXe siècle par Eugène Burnouf, fut propagé à travers toute l'Asie dans la version en chinois classique qu'en fit Kumârâjiva au Ve siècle. C'est cette dernière qui est présentée pour la première fois en français, avec ses deux traditionnels sûtra d'accompagnement. Le Livre des sens innombrables et Le Livre de la contemplation du Sage-universel.
Si le Soûtra du Diamant et le Soûtra du C'ur sont célèbres dans l'ensemble du monde himalayen et sino-japonais, faisant l'objet de récitations et de méditations quotidiennes sur le sens de la vacuité universelle dans le bouddhisme tibétain et zen, il n'en est pas de même du Soûtra de la Pousse de Riz, injustement méconnu, et traduit ici pour la première fois en français. Il s'agit pourtant d'un texte clé des débuts du Mahâyâna, qui traite de tous les aspects de la production interdépendante en soulignant l'irréalité fondamentale des éléments qui la constituent. Loin d'être un culte du néant, cette insistance sur la vacuité, propre au Grand Véhicule, fait voler en éclats le cadre étroit de l'être et de la substance, si chers à nos philosophes occidentaux, et débouche sur la mise en ?uvre d'une compassion sans limites.
Le monde de l'art fonctionne comme une société secrète mondiale qui agit en plein jour. Le délit d'initiés n'y est pas interdit, mais recommandé. Décréter quels sont les «bons artistes», les «bonnes toiles», les «bons acheteurs», influencer les enchères, faire et défaire les cotes est le domaine réservé d'une centaine de décideurs.La crise financière de 2008 a certes secoué le monde de l'art, mais le système n'est pas près de s'effondrer. L'art est partout: dans la mode, dans la maison, dans la rue. C'est la fièvre de l'art: des amateurs de plus en plus nombreux veulent accéder à leur tour à ce pays des merveilles et s'y sentir aussi chez eux.Pour leur permettre de connaître de l'intérieur ce milieu opaque, et qui voudrait le rester, deux journalistes indépendantes ont mené l'enquête pendant plus de deux ans, de Shanghai à New York, de Berlin à Miami.Danièle Granet a fait toute sa carrière dans la presse écrite (L'Express, Le Figaro, Le Nouvel Économiste, Novapress).Catherine Lamour a commencé sa carrière au Monde. Elle a créé et dirigé le département des documentaires de Canal +.
Laurentin René ; Sbalchiero Patrick ; Etchegaray R
Biographie de l'auteur Théologien réputé, historien et journaliste religieux, auteur de nombreuses études d'exégèse et spécialiste des apparitions mariales, l'abbé Laurentin a publié récemment aux Éditions Fayard Découverte du secret de la Salette (avec l'abbé Corteville) et Le Nouveau Diatessaron.Docteur en histoire et journaliste, Patrick Sbalchiero enseigne à l'École cathédrale de Paris. Directeur de la revue Mélanges carmélitains, il est notamment l'auteur d'Enquête parmi les voyants (Éditions de Paris, 2007) et de Jean Paul II et les canonisations (Fayard, 2007). Il a dirigé les publications du Dictionnaire des miracles et de l'extraordinaire chrétiens (Fayard, 2002) et du Dictionnaire des "apparitions" de la Vierge Marie, avec René Laurentin (Fayard, 2007).