A l'ombre du Roi. Solidarité, résistance et mentalités à travers les délits forestiers en Guyenne au
Crémieu-Alcan Philippe ; Chauvaud Frédéric
PU RENNES
26,00 €
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EAN :9782753580091
La maîtrise des Eaux et Forêts de Guyenne, bien qu'une des plus vastes du royaume, était demeurée jusqu'à présent peu connue. Cet ouvrage entend montrer son dynamisme, comment elle a imposé l'ordonnance de 1669 sur le fait des Eaux et Forêts, sans toutefois obérer ses échecs. Dans un premier temps, l'auteur s'attache à présenter l'activité du tribunal forestier en analysant les caractéristiques des délits et des différents acteurs afin de mettre en lumière les liens qui unissent l'homme à cette forêt nourricière qui offre les matériaux nécessaires pour la cuisine et le chauffage, pour confectionner les outils, réparer la maison... Dans un second temps, la procédure judiciaire permet de faire une histoire des mentalités et des comportements. Il s'agit ici de mettre au jour les effets de la rumeur et la part de négociation de tous les acteurs (plaignants, accusés, témoins) sur la conduite de l'affaire judiciaire. Enfin, il est possible de dépasser la procédure, d'aller vers les "postures" et les "ressentis" : comment la forêt est-elle nommée, perçue et représentée ? Comment est perçu le temps ? Comment réagit la communauté face aux accusations ? L'ouvrage est une étude de la délinquance forestière au XVIIIe siècle, mais également une étude du rapport de l'Homme à la forêt, de son univers mental, de ses représentations, une tentative de reconstitution de la culture matérielle.
Nombre de pages
317
Date de parution
20/08/2020
Poids
532g
Largeur
155mm
Plus d'informations
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EAN
9782753580091
Titre
A l'ombre du Roi. Solidarité, résistance et mentalités à travers les délits forestiers en Guyenne au
Auteur
Crémieu-Alcan Philippe ; Chauvaud Frédéric
Editeur
PU RENNES
Largeur
155
Poids
532
Date de parution
20200820
Nombre de pages
317,00 €
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Biographie de l'auteur Élizabeth Crémieu est agrégée de géographie, ancienne auditrice de l'IHEDN, enseignante au lycée Lavoisier (Paris) de 1986 à 2011 et à Sciences Po Paris de 1989 à 2009.
En 1948, au lendemain de la Seconde Guerre mondiale, l'Assemblée générale des Nations unies adopte la Déclaration universelle des droits de l'homme - la DUDH -, afin de combattre l'oppression et la discrimination dans le monde. Jamais, avant cette date du 10 décembre 1948, un texte n'avait énoncé de manière aussi claire et précise les droits fondamentaux dont bénéficie chaque être humain. Jamais un texte n'était allé aussi loin dans l'affirmation que chaque individu vivant sur Terre bénéficie de droits inaliénables. Mais qu'en est-il de la DUDH aujourd'hui? Cette Déclaration a-t-elle du sens puisqu'elle n'a pas su empêcher les pires violations? N'a-t-elle pas fait la preuve de son échec? Elaborée au lendemain du second conflit mondial, est-elle encore adaptée aux défis de ce nouveau siècle? Pourquoi un texte si fondamental est-il si mal connu? Cet ouvrage présente et interroge la Déclaration universelle des droits de l'homme; il mène une réflexion féconde sur la notion de droits de l'homme et sur un texte fondamental, dont il convient plus que jamais de réaffirmer les valeurs.
Pourquoi établir des liens entre des images de films radicalement différents, au-delà des auteurs, des pays et des époques ? Parce que ces images convoquent des motifs visuels qui hantent le cinéma depuis ses origines : la fenêtre, la nuque, l'escalier, le miroir, le labyrinthe, le téléphone, le chat, le cri, et tant d'autres... Ces motifs ont des affinités profondes avec le langage et le récit cinématographiques. Ils sont de ce fait universels, pluriels, ambigus, et chaque cinéaste est incité à les adopter, les transformer et les réinterpréter. Les motifs de cinéma ont une grande agilité à se mouvoir : migrer d'un film à l'autre, d'un cinéaste à l'autre, d'une époque à une autre. Par le jeu des reprises et des différences, ils imprègnent la mémoire émotionnelle du spectateur et ouvrent une nouvelle perspective à l'histoire du cinéma. Les soixante motifs analysés et le millier de films cités donnent la mesure de l'impact visuel et narratif de ces images séminales, souvent reliées à la tradition picturale. Ce livre établit des liens comparatifs entre des créateurs qui ont confronté leur art à un même motif, permettant ainsi d'identifier leur singularité, leur rapport intime et personnel à ce motif, et leur rapport à l'histoire commune des images cinématographiques. Une des ambitions principales de cette riche collection de textes, adossés à des photogrammes choisis par les auteurs eux-mêmes, est de susciter l'émergence d'une possible théorie du motif en cinéma.
La guerre et l'occupation de 1914-1918 ont-elles vraiment été une catastrophe économique pour le Nord ...A travers l'étude de la région lilloise, l'auteur soumet à la critique historique la mémoire victimaire qui, depuis cent ans, oppose les territoires "envahis" et "sinistrés" à une France "libre" et enrichie par la guerre. En centrant l'analyse sur la place et non plus sur le territoire, il montre la dualité de patrons à la fois victimes et profiteurs de guerre.Ce livre interroge le rapport des capitaux au territoire. Revisitant l'occupation et dépassant la dichotomie collaboration/résistance, il montre la résilience de la place à travers le maintien d'une activité économique et l'incessante concertation des industriels, des banquiers et des négociants. En même temps, le repli d'une bonne partie des capitaux en "France libre" et le dédoublement de la place à Paris permettent de participer activement, avec les multinationales implantées à l'étranger, à la mobilisation économique et aux bénéfices de guerre.A plus long terme, la relocalisation très partielle montre que la guerre a été l'occasion d'une expansion durable. Ce livre montre aussi les bénéfices de la rhétorique victimaire assénée à l'Etat par un dense réseau d'organisations patronales et de puissantes associations de "sinistrés" : le "statut des sinistrés" est financièrement très favorable, et la "reconstitution" industrielle rapide ; la place reste puissante.Certes, tous n'ont pas également bénéficié de la guerre, mais dans le concert victimaire, les voix dissonantes sont inaudibles.Avec une préface de Jean-Pierre Hirsch4e de couverture : La guerre et l'occupation de 1914-1918 ont-elles vraiment été une catastrophe économique pour le Nord ...A travers l'étude de la région lilloise, l'auteur soumet à la critique historique la mémoire victimaire qui, depuis cent ans, oppose les territoires "envahis" et "sinistrés" à une France "libre" et enrichie par la guerre. En centrant l'analyse sur la place et non plus sur le territoire, il montre la dualité de patrons à la fois victimes et profiteurs de guerre.Ce livre interroge le rapport des capitaux au territoire. Revisitant l'occupation et dépassant la dichotomie collaboration/résistance, il montre la résilience de la place à travers le maintien d'une activité économique et l'incessante concertation des industriels, des banquiers et des négociants. En même temps, le repli d'une bonne partie des capitaux en "France libre" et le dédoublement de la place à Paris permettent de participer activement, avec les multinationales implantées à l'étranger, à la mobilisation économique et aux bénéfices de guerre.A plus long terme, la relocalisation très partielle montre que la guerre a été l'occasion d'une expansion durable. Ce livre montre aussi les bénéfices de la rhétorique victimaire assénée à l'Etat par un dense réseau d'organisations patronales et de puissantes associations de "sinistrés" : le "statut des sinistrés" est financièrement très favorable, et la "reconstitution" industrielle rapide ; la place reste puissante.Certes, tous n'ont pas également bénéficié de la guerre, mais dans le concert victimaire, les voix dissonantes sont inaudibles.Avec une préface de Jean-Pierre HirschNotes Biographiques : Jean-Luc Mastin est maître de conférences en histoire économique et sociale contemporaine à l'université Paris 8.
Le Bon Marché, les Galeries Lafayette, le Printemps, Le Bazar de l'Hôtel de Ville : ces enseignes aux noms évocateurs désignent des grands magasins. Temples de la consommation et symboles d'une société qu'ils ont contribué à produire, ils attirent depuis la fin du XIXe siècle des clients à la recherche d'affaires, parfois, et de distinction, souvent. Mais les grands magasins sont aussi des lieux de travail. Or, de ses travailleuses, on connaît peu le quotidien, sauf à se contenter des observations faites il y a plus de cent trente ans par Emile Zola dans Au Bonheur des Dames. A partir d'une longue enquête de terrain par entretiens et observation participante, cet ouvrage invite le lecteur dans les rayons d'un grand magasin prestigieux, que l'on appellera le Bazar de l'Opéra, afin d'y découvrir le travail de la vente (ses techniques, ses contraintes, mais aussi ses réjouissances) et les trajectoires de celles qui l'effectuent. Son objectif est de contribuer à la compréhension d'un travail, celui de la vente, et d'un ensemble de la société française, celui des employés de commerce.
Epiphénomènes d'une mutation sociétale, fruit de l'économie numérique, les tiers-lieux interpellent les décideurs publics territoriaux sur l'attitude à adopter, de l'intérêt bienveillant à une tutelle complète. L'ouvrage réunissant une équipe pluridisciplinaire de chercheurs présente un matériau empirique original sur cette réalité émergente, encore mal connue : celle de la multiplication des tiers-lieux dans les villes et hors des centres métropolitains. Il pose de nouvelles questions, encore peu traitées dans la littérature, en s'intéressant à la trajectoire sociale des fondateurs d'espaces de coworking, aux nouvelles manières des jeunes générations de travailleurs du numérique de conjuguer leurs aspirations de liberté et d'épanouissement dans les domaines professionnel et privé, ainsi qu'à leurs nouveaux rapports à la collaboration, au travail, au territoire, à la mobilité et aux questions écologiques.