Le hazard du coin du feu. Les jeux du hasard et de l'esprit au coeur des salons du XVIIIe siècle.
Crébillon Claude-prosper jolyot de
CULTUREA
17,90 €
Impression à la demande
EAN :9791041925636
Un feu crépite dans l'âtre, et autour de lui, les esprits s'échauffent. "Le hazard du coin du feu" de Claude-Prosper Jolyot De Crébillon nous plonge dans l'intimité des salons du XVIIIe siècle, où les conversations sont aussi brûlantes que les flammes. Dans ce cadre feutré, les protagonistes se livrent à des jeux de mots et d'esprit, révélant les moeurs et les intrigues de la société de l'époque. Ce roman, à la fois satirique et philosophique, explore les thèmes de l'amour, du hasard et de la destinée, tout en dépeignant avec finesse les évolutions et les faiblesses humaines. L'époque des Lumières, avec son effervescence intellectuelle et ses bouleversements sociaux, sert de toile de fond à cette oeuvre. Les personnages, souvent pris dans des situations cocasses ou délicates, illustrent les contradictions d'une société en pleine transformation. A travers des dialogues vifs et des situations empreintes d'ironie, Crébillon fils nous invite à réfléchir sur la nature humaine et les aléas de la vie. En nous immergeant dans cet univers, le lecteur est amené à questionner les notions de chance et de choix, tout en savourant l'humour et la sagacité de l'auteur. Ce livre offre une perspective sur les relations humaines et les jeux de pouvoir, nous permettant de mieux comprendre les changements sociaux de l'époque. Par son style élégant et sa profondeur narrative, "Le hazard du coin du feu" demeure une oeuvre intemporelle qui continue de résonner avec les lecteurs d'aujourd'hui.
Nombre de pages
128
Date de parution
05/02/2023
Poids
237g
Largeur
170mm
Plus d'informations
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EAN
9791041925636
Titre
Le hazard du coin du feu. Une pièce de théâtre de Claude-Prosper Jolyot De Crébillon
Auteur
Crébillon Claude-prosper jolyot de
Editeur
CULTUREA
Largeur
170
Poids
237
Date de parution
20230205
Nombre de pages
128,00 €
Disponibilité
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Sire, Votre Majesté n'ignore pas que, quoique je sois son sujet, je ne suis pas la même loi qu'elle, et que je ne reconnais pour Dieu que Brahma. Quand je le saurais, dit le Sultan, qu'est-ce que cela ferait à votre conte ?"
On se plait, on se prend. S'ennuie-t-on l'un de l'autre ? On se quitte avec tout aussi peu de cérémonie que l'on s'est pris. " Un homme et une femme, seuls, une nuit, se livrent au plus éblouissant duel rhétorique, et Crébillon y résume, en formules qui font mouche, tout le libertinage du XVIIIe siècle : de la taquinerie à la violence, de l'ironie au pathétique.
Un jour de lourd ennui, le Sultan des Indes Schah-Baham, petit-fils du grand Schah-Riar, le héros des Mille et Une Nuits, propose que chacun, dans sa cour, dise de ces contes dont il est si friand. Le sort désigne le jeune Amanzéi, qui raconte une de ses vies antérieures, quand Brama, pour le punir de ses dérèglements, le fit sopha. Dans cette aimable prison, l'âme forte de ses facultés inaltérées, libre de voyager d'un divan à un autre, nonchalamment à l'affût d'une improbable délivrance (un couple devant, pour cela, s'échanger sur lui ses prémices), il aura pris le temps de satisfaire sa leste curiosité, tout en méditant sur ce qui d'ordinaire se dérobe - masques tombés de la comédie sociale, voiles ôtés des corps, désirs et coeurs mis à nu.
On se plaît, on se prend. S'ennuie-t-on l'un de l'autre ? On se quitte avec tout aussi peu de cérémonie que l'on s'est pris". Un homme et une femme, seuls, une nuit, se livrent au plus éblouissant duel rhétorique, et Crébillon y résume, en formules qui font mouche, tout le libertinage du XVIII ? siècle : de la taquinerie à la violence, de l'ironie au pathétique.
Dans 'Du sang, de la volupté et de la mort', Maurice Barrès explore des thèmes profonds tels que la mort, la sensualité et le deuil. A travers une prose sombre et éclatante, il évoque la mémoire de Jules Tellier, un ami disparu, et médite sur la condition humaine. Le livre aborde également des réflexions sur l'art, la passion et la solitude, à travers des récits poignants et des portraits saisissants.
Présenter en aperçu l'histoire de ce grand mouvement de l'esprit humain qui nous éleva graduellement de la magie et de l'astrologie à la science moderne, tel est le but de ce petit ouvrage. On a écrit déjà plusieurs fois l'histoire de la magie. Les uns ont cherché dans l'ensemble de ces croyances chimériques des preuves à l'appui de leur solidité ; les autres n'ont voulu que nous inspirer un profond dédain pour tant de folies et d'absurdités ; nul n'a songé à tirer de la comparaison des faits un enseignement réellement philosophique, et à marquer les différentes phases par lesquelles a passé une science qui, toute chimérique qu'elle est, a été cependant le début nécessaire des grandes découvertes qui devaient en ruiner les fondements. Je tenterai de le faire. J'aurais pu accumuler bien des témoignages et grossir ce volume d'une foule de détails intéressants ; mais j'ai voulu me borner à indiquer la voie qu'a suivi l'esprit humain, et je n'ai demandé à mes lectures que les citations indispensables à la démonstration de la vérité. (A. Maury)
Pendant la guerre de 1870 une diligence est pleine de gens qui fuient l'armée prussienne ; au milieu des gens "honnêtes" et bien-pensants, se trouve "Boule de suif" , une prostituée que ses compagnons de voyage méprisent. La diligence est arrêtée dans une auberge par des soldats prussiens dont l'officier exige, pour la laisser repartir, les faveurs de "Boule de suif" . "Boule de suif" qui refuse d'abord par patriotisme, va-t-elle finir par accepter ? Ses compagnons de voyage lui sauront-il gré de sa rigueur patriotique ou de sa complaisance ? Ce court récit est le premier que Maupassant a publié (en 1880). Son maître, G. Flaubert, n'en avait pas jugé dignes ses écrits précédents.
La religion des Celtes constitue un système de pratiques et de croyances basé sur un panthéon mythologique, civique et philosophique des Celtes. Comme les autres peuples de la protohistoire/Antiquité d'Europe, les Celtes ont développé un système religieux polythéiste, dans le cadre duquel officiait la classe sacerdotale des druides. Cette religion s'est progressivement dissoute dans la culture de l'Empire romain à partir du ier siècle av. J. -C. , à l'exception de l'Irlande où la civilisation celtique a continué d'exister jusqu'à l'évangélisation de l'île au ve siècle. Le celtisme fait donc partie intégrante de la tradition occidentale. Les Celtes ont su résister aux invasions romaines, puis aux évangélisations chrétiennes en gardant leur identité principale, une forme originale de paganisme qu'incarnent les druides. Ces prêtres anciens, dont le temple était la nature, maîtrisaient les sciences de la vie, de la mort et de la magie. Ils honoraient les Dieux qui n'étaient pas encore humanisés. Leurs présences invisibles apparaissaient aux Celtes sous la forme d'animaux que les druides et les héros pouvaient reconnaître. Les récits et les épopées celtiques irlandais témoignent de ce panthéon vivant qui influence encore notre imaginaire. Le plus connu des dieux celtes à forme d'animal est le Minotaure, moitié homme et moitié taureau. Ce dieu primitif apparaît sur les enseignes romaines où il occupe le troisième rang après l'aigle et le loup, avant le cheval et le sanglier. Ces conceptions mythologiques constituent-elles une phase intermédiaire entre la notion plus ancienne des dieux à forme animale et la notion des dieux à forme humaine ? C'est la question que, dans son inventaire des figures mythologiques de la Gaule et de l'Irlande, se pose Henri d'Arbois de Jubainville. Il en conclut que, contrairement à l'opinion répandue chez les géographes et les historiens grecs, les druides n'enseignaient pas "la métempsychose pythagoricienne" mais d'autres rites racontés dans cet ouvrage richement documenté.