De l'art du théâtre. Entretiens avec Peter Brook et Natasha Parry
Craig Edward-Gordon
CIRCE
22,00 €
Sur commande en 4-6 jours
EAN :9782842420529
De Gordon Craig, metteur en scène et théoricien (1872-1966), il convenait de rééditer cet ouvrage essentiel qu'est De l'Art du Théâtre. Dans ce livre devenu mythique, Craig repense à nouveaux frais le théâtre comme un art moderne et comme un art autonome, c'est-à-dire dégagé de la littérature, peinture, etc. Prophète plus encore que praticien, Craig annonce dès le début du XXe siècle un théâtre fondé entièrement sur le mouvement dans l'espace. Un art qui à l'encontre de toute tradition naturaliste, ne serait plus que convention et " théâtralité ". Et il le fait en poète et en utopiste. C'est pourquoi Monique Borie et Georges Banu insistent, dans leur présentation, sur le fait que " Craig a toujours cru à la possibilité d'agir sur le devenir du théâtre par la transmission d'une pensée formulée dans toute sa radicalité ". A mi-chemin entre Maeterlinck et Artaud, ce livre en appelle à un théâtre qui ne serait pas imitation du vivant mais qui, voué à l'apparition de la Surmarionnette, emprunterait ses splendeurs à la Mort. Peter Brook ne rapporte-t-il pas, dans l'entretien avec Georges Banu qui clôt ce volume, ce propos de Craig selon lequel " si l'on ne croit pas au surnaturel, il vaut mieux ne pas approcher Shakespeare " ?
Nombre de pages
238
Date de parution
28/09/1998
Poids
256g
Largeur
120mm
Plus d'informations
Plus d'informations
EAN
9782842420529
Titre
De l'art du théâtre. Entretiens avec Peter Brook et Natasha Parry
Auteur
Craig Edward-Gordon
Editeur
CIRCE
Largeur
120
Poids
256
Date de parution
19980928
Nombre de pages
238,00 €
Disponibilité
Sur commande en 4-6 jours
Pourquoi choisir Molière ?
Efficacité et rapiditéCommandé avant 16hlivré demain
Économique et pratiqueLivraison dès 3,90 €
Facile et sans fraisRetrait gratuiten magasin
Disponibilité et écouteContactez-nous sur WhatsApp
L?ouvrage ici présenté réunit pour la première fois la totalité des parties achevées ou des fragments les plus aboutis du « Théâtre des fous ». il est constitué pour l?essentiel à partir de la collection personnelle des manuscrits de cette oeuvre que Craig a retravaillés pendant toute sa vie, et dont l?Institut international de la marionnettes est aujourd?hui propriétaire, que complètent d?autres sources venues des fonds Craig de la Bibliothèque nationale de France, de l?Harry Ransom Center à l?université d?Austin et de l?Eton College Library. La publication du Théâtre des fous jette une lumière entièrement renouvelée sur un homme que ses positions provocatrices contre le texte dramatique et contre l?acteur de chair et d?os ont rendu internationalement célèbre. Jusqu?à présent, seuls le metteur en scène et le théoricien étaient connus. La découverte de l?auteur dramatique ouvre donc des perspectives inédites, tant sur l?oeuvre et la pensée de Craig que sur la naissance du théâtre de marionnettes moderne. Les textes, souvent comiques et satiriques à l?égard de ses contemporains, révèlent en effet l?humour et la remarquable inventivité de l?auteur, sur les plans littéraire, dramatique et théorique.
Trop souvent négligé, un petit putting est pourtant déterminant dans la maîtrise du golf. Apprenez à améliorer votre handicap de façon spectaculaire, grâce à des puttings parfaitement réussis. Découvrez l'art de réussir puttings longs et courts. Apprenez à bien évaluer les distances. Entraînez-vous à bien lire les greens. Sachez dominer votre stress. Etape par étape et amplement illustré, ce livre vous donnera toutes les clés pour vous rendre imbattable sur les greens !
A 13 ans, Jimmy Coates découvre soudain qu'il a des pouvoirs extraordinaires : agilité surhumaine, vitesse supersonique, vision infrarouge... Mais quand de mystérieux hommes en costumes noirs tentent de s'emparer de lui, sa vie tourne au cauchemar. Ses parents sont en réalité des agents secrets à la solde d'Ares Hollingdale, le Premier ministre britannique, qui rêve d'établir une «néo-démocratie» abolissant les libertés individuelles au profit de la raison d'état et de ses propres intérêts. Pour y parvenir, Hollingdale a créé le NJ7, un service d'espionnage militaire ultra-perfectionné dont l'arme fatale est... Jimmy Coates lui-même. Celui-ci n'a que 38 % de nature humaine. Le reste ? De la très haute technologie destinée à faire de lui le meilleur des tueurs. Sa première mission : exécuter Christopher Viggo, un ancien agent secret devenu le plus farouche opposant à la «néo-démocratie». Mais refusant son statut d'assassin patenté, Jimmy épargne Viggo. Passé du côté de l'opposition, il se réfugie en France. Désormais, il n'est plus seulement un tueur : il est aussi devenu une cible. Mais Jimmy Coates n'a pas dit son dernier mot.
Les statues meurent aussi, court métrage réalisé par Alain Resnais et Chris Marker en 1953, défendait la thèse d'une liquidation de l'art africain par le colonialisme. Que reste-t-il aujourd'hui des questions qu'il posait ? Quelles relations entretenons-nous, cinquante ans après les premières Indépendances, avec les " objets ", masques et statues, africains ? Leur présence nous adresse-t-elle encore une parole quelconque ? Contribue-t-elle à nourrir la promesse d'une " nouvelle communauté " qu'évoquait dans son dernier mouvement le film de Resnais et Marker ? Pour relever l'invitation que les statues nous adressent à nous engager dans d'autres modes de perception et de compréhension que ceux qui correspondent à nos objets et concepts habituels, sont appelés à la rescousse, tour à tour, le cinéma européen des années cinquante et soixante, la poétique de Francis Ponge, la philosophie de l'histoire de Walter Benjamin.
Rédigé et publié en 1936, "Le raconteur" est l'un des textes les plus caractéristiques de l'écriture de Walter Benjamin. Dans son style elliptique, il y mobilise des ressources théoriques, littéraires et spirituelles multiples pour tenter de conjurer la catastrophe qui s'annonce. A la dévastation et à la violence, il oppose les regards convergents de deux figures positives : dans la première, celle du raconteur, colporteur de récits mais aussi d'expériences et de sagesses, la seconde, celle du juste, reconnaît sa propre passion pour "l'aspect épique de la vérité". Parce que les histoires qu'il rapporte transmettent les éléments vitaux de ce qui fait communauté parmi les hommes, le raconteur devient dans ce texte celui dont l'évocation pourrait bien permettre de nouer enfin les fils que Walter Benjamin tentait de raccorder depuis le début des années 1920 : le fil politique de l'engagement révolutionnaire, le fil métaphysique d'une conception de l'histoire et du langage pour laquelle le champ de ruines des siècles n'exclut pas qu'on y discerne encore des éclats de vérité et des étincelles de justice.
Si Chen Yuhong est apparue relativement récemment sur la scène poétique taïwanaise ? peu avant l'an 2000 -, elle riy est pas passée inaperçue, créant un univers très personnel marquant les esprits par une profusion d'images frappantes et raffinées. Inspirée par de nombreux modèles, de Sapphô à Louise Glück, de Li Qingzhao à Marina Tsvétaiéva, elle pose un regard de peintre et de mélomane sur le monde qui l'entoure, avec lequel elle entretient un rapport immédiat et sensoriel. S'appuyant sur de riches connaissances en matière de flore, de faune, de climat, d'astronomie, elle célèbre inlassablement la mer, la nature et le cosmos dans une poésie délibérément apolitique, profondément lyrique, à l'atmosphère douce-amère. Voyageuse à l'esprit cosmopolite, Chen Yuhong nous entraîne aux confins de la Chine, fascinée par la spiritualité des bouddhistes tibétains ou par les sonorités apaisantes du pentacorde ouïghour, ou bien au Japon pleurer les victimes du tsunami de Fukushima en 2011, ou encore dans un pays insolite, sans ombre, évoquant un au-delà peuplé de fantômes ou d'immortels. Cet univers foisonnant où la nostalgie est "plus longue que la route que la saison des pluies que la pensée du serpent que le regard du chat plus longue que les cheveux emmêlés du figuier pleureur" abonde en métaphores. Chen Yuhong s'imagine bondir vers une autre galaxie au temps où le soleil rétrécira en un nain blanc, ou bien rêve parfois, tout simplement, de fuir hors des sensations, hors du temps, hors des mots, dans un état qui ressemble fort à l'Eveil bouddhique.
Cervantes du ghetto, Maître Mendele a légué à la postérité un Don Quichotte qui est parfois son propre Sancho et un Sancho trop doué d'humour et de poésie, trop empreint de pitié pour dissiper la vision d'une armée de chevaliers par une grossière mise au point concernant des moulins à vent.