Tromper l'ennemi. L'invention du camouflage moderne en 1914-1918
Coutin Cécile ; Castelbajac Jean-Charles de
DE TAILLAC
36,90 €
Sur commande en 2-4 jours
EAN :9782364452251
En août 1914, les soldats français partirent au combat dans des tenues voyantes ? pantalon rouge, capote bleue ? qui en firent des cibles faciles. Inadaptées à la guerre moderne, elles provoquèrent une hécatombe. Contre toute attente, ce sont des artistes, et non des ingénieurs militaires, qui trouveront des solutions et jetteront les bases d'une nouvelle arme : le camouflage. Le bouleversement est considérable : il ne s'agit plus de faire peur avec un uniforme impressionnant mais de disparaître grâce à une tenue qui se fond dans le paysage. La guerre de position, qui maintient les troupes face à face, est pour beaucoup dans cette évolution : pour ne pas être repéré par l'ennemi, et survivre, il faut être invisible. Officiellement créée le 4 août 1915, la section de camouflage de l'armée française regroupe des artistes de tous horizons, particulièrement des décorateurs de théâtre rompus aux effets de trompe-l??il, et des peintres cubistes aptes à la déformation de la réalité. Elle emploie des milliers d'hommes et de femmes. Son organisation et ses techniques inspirent celles des autres armées belligérantes qui les développent avec leur génie propre. Grâce à plus de 300 documents rares ou inédits, Tromper l'ennemi fait revivre cette histoire étonnante et méconnue, celles de ces artistes français qui inventèrent le camouflage moderne et révolutionnèrent l'art de la guerre. « Un livre de référence. » Le Parisien « On en rirait franchement si l'épisode n'avait pas coûté la vie à plusieurs millions de soldats, hachés par la mitraille ou décimés par les maladies durant les quatre années de la Première Guerre mondiale. Mais Tromper l'ennemi présente un aspect méconnu de cette hécatombe : la naissance du camouflage moderne. Pendant des siècles, les batailles se faisaient en effet en ordre et au grand jour : tuniques rouges contre uniformes bleus, casques à plumes contre étendards sanglants, et panaches blancs? » Libération « Quand l'histoire de l'art rencontre celle de la tactique... Étonnant ! »Science & Vie - Guerres & Histoire
Nombre de pages
240
Date de parution
04/11/2022
Poids
1 278g
Largeur
218mm
Plus d'informations
Plus d'informations
EAN
9782364452251
Titre
Tromper l'ennemi. L'invention du camouflage moderne en 1914-1918
ISBN
2364452252
Auteur
Coutin Cécile ; Castelbajac Jean-Charles de
Editeur
DE TAILLAC
Largeur
218
Poids
1278
Date de parution
20221104
Nombre de pages
240,00 €
Disponibilité
Sur commande en 2-4 jours
Pourquoi choisir Molière ?
Efficacité et rapiditéCommandé avant 16hlivré demain
Économique et pratiqueLivraison dès 3,90 €
Facile et sans fraisRetrait gratuiten magasin
Disponibilité et écouteContactez-nous sur WhatsApp
En août 1914, les soldats français partirent au combat dans des tenues voyantes - pantalon rouge, capote bleue - qui en firent des cibles faciles. Inadaptées à la guerre moderne, elles provoquèrent une hécatombe. Contre toute attente, ce sont des artistes, et non des ingénieurs militaires, qui trouveront des solutions et jetteront les bases d'une nouvelle arme : le camouflage. Le bouleversement est considérable : il ne s'agit plus de faire peur avec un uniforme impressionnant, mais de disparaître grâce à une tenue qui se fond dans le paysage. La guerre de position, qui maintient les troupes face à face, est pour beaucoup dans cette évolution : pour ne pas être repéré par l'ennemi, et survivre, il faut être invisible. Officiellement créée le 4 août 1915, la section de camouflage de l'armée française regroupe des artistes de tous horizons, particulièrement des décorateurs de théâtre, rompus aux effets de trompe-l'oeil, et des peintres cubistes, aptes à la déformation de la réalité. Elle emploie des milliers d'hommes et de femmes. Son organisation et ses techniques inspirent celles des autres armées belligérantes qui les développent avec leur génie propre. Grâce à plus de 300 documents rares ou inédits, Tromper l'ennemi fait revivre l'histoire étonnante et méconnue de ces artistes français qui inventèrent le camouflage moderne et révolutionnèrent l'art de la guerre.
Qui sortirait indemne de l'étreinte d'une nuit parisienne ? En tout cas aucune de ces jeunes Chinoises croisées dans le roman, ces femmes dont les péripéties sentimentales ou dramatiques esquissent une géographie amoureuse soumise aux nécessités de la vie, ou de la survie, dans une France si étrangère... Librement inspiré d'histoires vécues, Nihao Paris ! (Bonjour Paris !) mêle et entremêle à plaisir la fiction et le documentaire, tissant ainsi une vision saisissante de la rencontre des espoirs et de la poursuite des ambitions, sur fond de découverte mutuelle et de choc des cultures.
Cinquante ans après sa mort le 3 juillet 1971 à Paris, dans des circonstances troubles, Jim Morrison exerce encore et toujours un mystérieux pouvoir de fascination. Personnage complexe aux multiples avatars, il fut tout à la fois une rockstar iconique, un sex-symbol, un chanteur autodidacte à la voix fabuleuse, un poète héritier de la Beat Generation, un alcoolique violent et autodestructeur, un provocateur sans limites s'opposant à toutes les formes de pouvoir, un précurseur du punk, un drogué à la limite de la clochardisation, un cinéaste d'avant-garde et bien d'autres choses encore... Avec les Doors - peut-être le groupe de rock le plus populaire et le plus novateur de la fin des sixties -, il a laissé le souvenir de prestations scéniques alternant perfection formelle et chaos dévastateur. Leur impeccable discographie n'a pas pris une ride et séduit toujours aujourd'hui un très large public. Dans cet ouvrage sensible et personnel, Patrick Coutin cherche à percer le mystère Morrison à travers l'analyse de sa biographie, de sa musique et de ses écrits, en les replaçant dans le contexte de ces fabuleuses sixties qui n'en finissent pas de nous faire rêver - même si la réalité a parfois tourné au cauchemar. En conclusion de l'ouvrage, on découvrira le témoignage exclusif de Philippe Dalecky, artiste et musicien français ayant été l'une des dernières personnes à côtoyer Jim Morrison à Paris juste avant sa mort.
Elle aurait pu être la plus belle île du monde : Bikini, au c'ur du Pacifique. Les hommes et leur bombe atomique l'ont condamnée à être le point zéro du globe, où se font et se défont tous les mondes possibles : royaume de pêcheurs en paix, l'atoll est devenu tour à tour champ de bataille, désert, zone interdite, puis palmeraie modèle et paradis des plongeurs. L'odyssée de l'âge atomique y a commencé le 1er juillet 1946, lorsqu'une forteresse volante américaine a lâché Gilda, une bombe A, " pour le bien de l'humanité ". Les tests nucléaires s'y sont poursuivis durant douze ans ; les Bikiniens, eux, ont été installés sur une île lointaine et inhospitalière. Aujourd'hui, à Bikini, la vie renaît, sauvage dans le lagon, artificielle sur l'île principale où un tourisme surréaliste a fait son apparition. Le prix de cette beauté vierge et de ce luxe pour vacanciers ? Un petit peuple attend depuis cinquante-six ans de regagner sa terre promise tout en percevant en compensation des millions de dollars. Au risque d'y perdre à jamais son âme. André Coutin, écrivain, voyageur et grand reporter, s'est pris de passion pour ce coin perdu de la planète dont l'histoire nous donne à réfléchir sur le droit des peuples revu et corrigé par les superpuissances. Son livre, tout à la fois document et récit intimiste, est une parabole des apatrides, un poème migrateur dédié à tous les peuples errants.
De l'Antiquité à la Seconde Guerre mondiale, il y a une chose qui ne change pas à côté de tous les champs de bataille de l'Histoire : ce sont les tentes et les soldats qui s'ennuient à l'intérieur... Orveillon et Pinchon vous invitent à découvrir les discussions surréalistes et désopilantes des militaires dans les coulisses des grandes batailles. Loin des généralissimes brillants ou des combattants invincibles, ils racontent l'histoire, la vraie : celles des anonymes et des râleurs, des déserteurs et des opportunistes, de tous les héros malgré eux... Vous ne verrez plus jamais Waterloo, Camerone ou le Débarquement de la même manière !
Les Américains les regroupent au sein du Silent Service car malgré l'engouement régulier du cinéma, les sous-marins restent très méconnus du grand public et même les amateurs d'histoire militaire et navale se limitent le plus souvent aux loups gris de l'Atlantique. Pourtant les sous-marins n'ont, depuis le premier conflit mondial, jamaiscessé de peser dans les conflits déclarés ou non. Le dioptre, cette séparation entre l'air et l'eau, les dissimule à nos yeux et à nos esprits. Et avec leur navire, sont aussi dissimulés le mode de vie des sous-mariniers, leurs missions, leurs combats. Avec Invisibles et Silencieux, je vous invite à plonger dans les entrailles des sousmarins pour comprendre leur fonctionnement technologique, ce qui fait leurs forces et leurs limites au combat et les objectifs stratégiques qu'ils suivent. Nous rencontrerons aussi des sous-mariniers de toutes les époques et nations afin de tenter de saisir ce qui fait d'eux des combattants exceptionnels. Alors fermez les panneaux et ouvertures de coque, ouvrez les purges de ballasts, on plonge.
GIGN. Quatre lettres qui imposent le respect. Depuis sa création en 1974, cette unité antiterroriste s'est imposée comme un modèle mondial, toujours en première ligne face aux menaces les plus extrêmes.Sous l'impulsion du lieutenant Christian Prouteau, le GIGN s'est forgé une identité unique : efficacité, rigueur, respect de la vie humaine. De l'affaire du forcené retranché aux prises d'otages terroristes, il incarne le « dernier recours ».Uniformes, armes mythiques, entraînements exigeants, interventions décisives : l'histoire du GIGN est jalonnée de moments qui ont marqué la mémoire collective.Cet ouvrage richement illustré s'appuie sur plus de 60 témoignages inédits. Il vous entraîne dans les coulisses de l'unité : ses origines, ses opérations les plus marquantes, son quotidien et ses 50 ans d'évolution. Entrez dans la légende des super-gendarmes.
Si les victoires fascinent et entrent immédiatement dans l'imaginaire collectif, si chaque décision du chef victorieux est décortiquée pour mieux comprendre comment le succès a pu être obtenu, le traitement réservé aux défaites est bien différent. Analysées a posteriori à travers des filtres sociaux, politiques et historiques, elles sont presque toujours caricaturées. Les historiens rarement à en donner une interprétation objective. Leur jugement est souvent faussé par un paramètre qui occulte les autres et ils finissent presque toujours par en donner une explication simpliste. Mais les erreurs commises par le tacticien sont souvent variées, complexes, et de nombreux facteurs sont à l'origine des plus grands désastres tactiques. Après le succès de L'Art de conduire une bataille, Gilles Haberey et Hugues Perot analysent maintenant les causes des grands désastres tactiques et révèlent les 7 péchés capitaux que ne doit pas commettre le chef militaire.