Elle aurait pu être la plus belle île du monde : Bikini, au c'ur du Pacifique. Les hommes et leur bombe atomique l'ont condamnée à être le point zéro du globe, où se font et se défont tous les mondes possibles : royaume de pêcheurs en paix, l'atoll est devenu tour à tour champ de bataille, désert, zone interdite, puis palmeraie modèle et paradis des plongeurs. L'odyssée de l'âge atomique y a commencé le 1er juillet 1946, lorsqu'une forteresse volante américaine a lâché Gilda, une bombe A, " pour le bien de l'humanité ". Les tests nucléaires s'y sont poursuivis durant douze ans ; les Bikiniens, eux, ont été installés sur une île lointaine et inhospitalière. Aujourd'hui, à Bikini, la vie renaît, sauvage dans le lagon, artificielle sur l'île principale où un tourisme surréaliste a fait son apparition. Le prix de cette beauté vierge et de ce luxe pour vacanciers ? Un petit peuple attend depuis cinquante-six ans de regagner sa terre promise tout en percevant en compensation des millions de dollars. Au risque d'y perdre à jamais son âme. André Coutin, écrivain, voyageur et grand reporter, s'est pris de passion pour ce coin perdu de la planète dont l'histoire nous donne à réfléchir sur le droit des peuples revu et corrigé par les superpuissances. Son livre, tout à la fois document et récit intimiste, est une parabole des apatrides, un poème migrateur dédié à tous les peuples errants.
Nombre de pages
178
Date de parution
23/03/2002
Poids
220g
Largeur
140mm
Plus d'informations
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EAN
9782228895606
Titre
Bikini mon amour
Auteur
Coutin André
Editeur
PAYOT
Largeur
140
Poids
220
Date de parution
20020323
Nombre de pages
178,00 €
Disponibilité
Epuisé
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En franchissant sur la banquise la ligne frontière de changement de date entre les deux îles Diomède, André Coutin a réalisé un rêve géographique d'enfant : passer à pied d'Amérique en Russie. Cette marche tant désirée lui a révélé que le détroit de Béring est un passage primordial de l'homme. Il y a découvert un paradis perdu, la Béringie, et une colonie surréaliste, l'Alaska, un creuset des rêves chamaniques, des caps d'expériences de survie et d'aventures extrêmes. Il y a aussi rencontré des hommes d'énergie brute et civilisée. Après une introduction aux accents de mythologie, qui inclut aussi la grande histoire des migrations de l'Ancien au Nouveau Monde, le récit se poursuit par une passionnante confrontation entre la fin du rêve américain de la dernière frontière et la fin de l'utopie russe du Far East. Le Passage de l'homme est une rhapsodie de moments de vie intense, une histoire de bruit et de fureur écrite par des pionniers obligés de se dépasser dans une nature avec laquelle seul le génie des Esquimaux avait appris à pactiser. Polarisé par le Grand Nord, l'écrivain voyageur André Coutin a trouvé sa Patagonie en Alaska et poursuivi avec les Esquimaux son rêve d'humanité en mer de Béring
Charlie vit comme un trappeur dans une cabane en Alaska et n'ouvre jamais un livre. Un jour, il reçoit un paquet de lettres écrites par sa mère, Clio, à l'homme de sa vie prénommé Charles, lettres qui n'ont jamais été envoyées. Ebahi, au fil de sa lecture, Charlie découvre l'histoire passionnante d'une femme amoureuse d'un homme qu'elle n'a connu qu'une seule nuit. Une nuit pour la vie. Cette femme, c'est l'héroïne de la chanson de Charles trenet : " Mam'zelle Clio ".
Visiter la " maison de Nietzsche " est une entreprise extrêmement périlleuse car au-delà d'une " demeure d'écrivain ", on découvre que cet Européen fuyant son Allemagne natale à la recherche de la lumière, a annexé une région des Alpes sublime pour en faire son jardin secret L'Engadine. En parcourant les chemins de ses promenades estivales, on n'explore pas seulement les lieux où il a eu la révélation de l'éternel retour et où il a rencontré Zarathoustra, on s'expose aux éclairs qui l'ont exalté et foudroyé, au danger de l'irradiation de l'instant créateur. Ce livre est un voyage d'initiation, une quête du génie des lieux, une suite d'échappées sur les traces du poète fulgurant et de son ombre vers les escales de Nietzsche pour rechercher la montagne première, l'Engadine idéale et rendre ce grand visionnaire à sa vraie famille littéraire - Rimbaud, Artaud, Bataille - et philosophique - Freud, Deleuze, Foucault. Un défi à tous les Nietzschéens d'aujourd'hui qui philosophent en son nom mais oublient que l'art exige le total sacrifice de l'ego. Celui qui ne donne pas sa vie pour son ?uvre n'est qu'un pauvre fou. Qui la donne est un Nietzsche. L'Engadine est ma maison est à la fois un été en fête et une saison en enfer.
Les Diaboliques, de Barbey d'Aurevilly ont été le grand succès de la fin du XIXe siècle. Au XXe siècle, le regard du Diable a bien évolué et, de nos jours, pour son malin plaisir ce voyou voyeur colle volontiers son ?il au viseur d'une caméra pour recadrer le monde tel qu'il est. La caméra du Diable renouvelle Les Diaboliques. Rien n'est plus adaptable au cinéma que les romans infimes qui composent ce recueil, histoires peuplées de diaboliques, mi-anges, mi-démons, ni anges ni démons. Depuis La Nuit du chasseur et Le Rideau cramoisi, le septième art offre au Diable tous les déguisements et masques possibles. Chacune de ces ciné-nouvelle ( nouveau mauvais genre) est un film en puissance.
Posez une question, Bryson y répond dans ce livre, clair, synthétique, vivant, truffé d'anecdotes, qui conjugue avec bonheur science et sourire. Vous y apprendrez sans efforts par quels hasards, traits de génie, intuitions, déductions, expérimentations, débats, les hommes en sont arrivés à connaître le monde tel qu'ils le connaissent aujourd'hui. Tout y est (ou presque) de l'histoire des sciences, de notre planète et de l'univers. Un merveilleux compagnon, dont la lecture devrait être recommandée à tous les collégiens? et à leurs parents!Ce livre a été un best-seller en France et dans le monde entier. Il a reçu le prestigieux prix Aventis du meilleur livre de vulgarisation scientifique et l'Union européenne lui a décerné le prix Descartes pour la communication scientifique.
Pourquoi Descartes était-il toujours attiré par les femmes qui louchaient, et Rousseau excité par un trait émotionnel très particulier ? Pourquoi y a-t-il des fétichistes de l'?il, de la main, des cheveux, de l'odeur, du mouchoir, de la voix, des fesses, des bottines (la liste est infinie), voire d'une qualité psychique ? Qu'est-ce que le fétichisme sexuel ? Dans ce texte fondamental qui marqua les plus grands psychiatres (Krafft-Ebing), psychanalystes (Freud) et sexologues (Ellis), Alfred Binet (1857-1911) dévoile comment, et pourquoi, par le biais d'un fétiche, il peut arriver à chacun d'entre nous d'obtenir une excitation sexuelle.
Résumé : Si les parents et leur comportement étaient à l'origine de tous les troubles et de toutes les difficultés que vivent leurs enfants, les choses seraient simples : les parents compréhensifs, éclairés et aimants auraient toujours des enfants heureux et équilibrés , les parents durs, injustes et sans tendresse auraient toujours des enfants névrosés qui deviendraient à leur tour des parents névrosés. Pour Edmund Bergler, ce sont les "élaborations internes" que l'enfant a de ses expériences, les fantasmes qu'il choisit de créer à partir de son environnement, qui ont l'effet le plus tenace. C'est ce qui expliquerait pourquoi les résultats de l'influence extérieure sont limités, voire contradictoires, et pourquoi parents et éducateurs contrôlent moins l'avenir de l'enfant qu'on ne le croit généralement. Ils sont en tout cas impuissants devant cette force décisive qu'est l'élaboration inconsciente des fantasmes de l'enfant. Formé au sein de l'école viennoise, émigré en 1937 aux Etats-Unis, où il est mort en 1962, Edmund Bergler est l'un des grands noms de la psychanalyse. Il est l'auteur de "La Névrose de base" (Petite Bibliothèque Payot nº 382).
Oublier un nom, casser un bibelot familier, se tromper de clefs, commettre un lapsus, tous ces petits accidents ordinaires doivent s'interpréter comme des manifestations de l'inconscient. En effet celui-ci travaille sans cesse, infatigablement. Freud a montré comment le rêvé était la voie royale d'accès à l'inconscient. Il dessine dans cet ouvrage de 1901 d'autres chemins vers cette part qui échappe à notre contrôle et qui, par ses manifestations, traduit nos désirs.