Frictions. Ce que la littérature a fait à la musique et ce que la musique en a fait
Courtiau Yann ; Van Dongen Marc
LA BACONNIERE
17,00 €
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EAN :9782889600069
Quel est le rapport entre Adamo, Momus, Bauhaus, A Certain Ratio, Current 93 et le rappeur La Canaille ? Ce sont tous des musiciens mais ce sont aussi tous des admirateurs des Chants de Maldoror ! A travers une dizaine d'écrivains abondamment cités dans la musique depuis les années 1970, cet essai en 9 chapitres plonge dans l'imaginaire littéraire des musiciens et Yann Courtiau traque ainsi les références musicales à Albert Camus, Sylvia Plath, Oscar Wilde, Aldous Huxley, Lautréamont, Jean Genet, Franz Kafka, Sebald et divers écrivains russes. Loin d'être un recueil exhaustif de tous les groupes qui ont parlé de ces écrivains, cet écrit serpente entre des groupes soigneusement choisis en étudiant l'appropriation de ces auteurs, l'effet des citations, en un mot la contagion de cette littérature sur la musique. Chaque chapitre propose ainsi une vibrante et vivante lecture de ces auteurs, hors des sentiers de l'académisme et loin d'une lecture analytique. Le cheminement d'un groupe à l'autre est bien étayé grâce aux pertinentes remarques et aux délicieuses anecdotes de Yann Courtiau. Les rencontres entre littérature et musique au XXe siècle ont fait l'objet de très peu d'études en français et jamais de cette ambition. De ces frictions est née une belle partie de l'imaginaire de notre époque. " Don Quichotte cherchait dans les fictions qu'il avait lues une sorte de modèle de ce qu'il voulait vivre - c'est bien ce que j'ai fait avec la musique, et ce que je fais encore avec la lecture littéraire, qui m'a permis, livre après livre, année après année, de construire ma propre éthique personnelle. Et comme ma bibliothèque est à côté de ma discothèque, il ne m'a pas fallu très longtemps pour percevoir les liens, déceler les traces, ces frictions qui existent entre littérature et musique. "
Nombre de pages
155
Date de parution
12/04/2019
Poids
275g
Largeur
141mm
Plus d'informations
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EAN
9782889600069
Titre
Frictions. Ce que la littérature a fait à la musique et ce que la musique en a fait
Auteur
Courtiau Yann ; Van Dongen Marc
Editeur
LA BACONNIERE
Largeur
141
Poids
275
Date de parution
20190412
Nombre de pages
155,00 €
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Résumé : "Jim Jarmush disait à propos du cinéma, qu'autrefois, lorsqu'un personnage montait dans un taxi, il en redescendait déjà à la scène suivante. Cette omission était justement ce qui l'intéressait ! J'ai eu la même frustration lorsque j'ai appris que David Bowie avait été un "lecteur vorace". Je ne pouvais me satisfaire de l'information un peu superficielle que "David Bowie aimait Jack Kerouac". David Bowie nous a laissé une liste de livres, et cette liste de voyages littéraires a des histoires à raconter. Il n'était pas "simplement" un lecteur de Kerouac, de Nabokov, d'Orwell, de Chatwin, non, il lisait des auteurs comme John Rechy, Anatole Broyard, Sarah Waters ou Muriel Spark pour de très bonnes raisons. David Bowie s'éduquait par la lecture, c'était le lieu où il éprouvait sa liberté."
Résumé : C'est le premier pôle d'envergure internationale du Grand Paris, le premier quartier d'affaires d'Europe. Avec ses 2500 entreprises, ses 170000 salariés, ses 230000 m2 de surfaces commerciales et ses étudiants, La Défense fait autorité. Elle s'impose aussi par sa silhouette. De hautes tours s'inscrivent au sein de ce site si particulier, où l'urbanisme de dalle offre en son centre 31 ha d'espaces réservés aux piétons et aux touristes. Ce livre vous propose une visite guidée de ce quartier unique, situé à deux pas des Champs-Elysées. Caractérisée dès l'origine par le dynamisme, l'histoire de La Défense est loin d'être achevée. Fruit d'une forte volonté politique, le quartier est sans cesse en quête d'innovations pour être toujours plus attractif. Il développe son potentiel de services, de commerces, d'habitations, de transports. Bref, La Défense fait parler d'elle et ce n'est pas terminé!
Dans cette autobiographie, je vous raconte mon parcours de vie. Mon enfance, ma séquestration, mon arrêt cardiaque, à la suite desquels, j’ai été frappée par une amnésie qui a duré 35 ans. Cette force inconditionnelle, que j’ai toujours ressentie depuis toute petite au plus profond de moi, m’a permis d’être là aujourd’hui avec vous. Cela a changé ma vision de la vie, je sais maintenant pourquoi je suis née.
Lorsqu'il émigre à New York en 1978, Sergueï Dovlatov cofonde un journal russophone, Le Nouvel Américain, dans l'idée de représenter "la troisième vague d'émigration soviétique", une génération plus lucide sur l'URSS et nourrie de culture américaine. La marche des solitaires recueille une grande partie de ses éditoriaux. Ces textes, sur fond de climat politique tendu entre l'URSS de Brejnev et les Etats-Unis de Reagan, nous plongent dans les débats qui agitent les cercles de l'immigration soviétique new-yorkaise, constituée de dissidents, d'intellectuels et d'artistes. Dovlatov et ses amis naviguent à vue dans ce nouveau pays, tentant de réaliser leurs rêves de succès sans (trop) compromettre leurs idéaux. Le recueil, inédit en français, rend compte de l'étonnant talent de Dovlatov pour explorer les complexités de l'existence humaine par le prisme du rire. "J'ai déjà écrit que nous avons de la peine à travailler. Le marché est exigu, le public inerte. Le saucisson se vend mieux que Nabokov."
Un groupe d'artistes, d'intellectuels et d'anarchistes se rassemble en 1900 en Suisse italienne, à la recherche d'un mode de vie "plus sain et plus naturel" . Au cours des premières décennies du XXe siècle, la colline où ils s'installent, rebaptisée Monte Verità, devient emblématique des nouvelles utopies ; en cherchant des alternatives aux conventions sociales, la colonie se tourne vers le végétarisme, la frugalité, le féminisme, et un nouveau rapport à la nature, au corps et à la nudité. De nombreux artistes y séjournent et elle devient, à partir de 1913, le berceau de la danse moderne en accueillant, entre autres, Isadora Duncan, Emile Jaques-Dalcroze et Rudolf Laban. Ida Hofmann, cofondatrice de cette colonie avec son compagnon Henri Oedenkoven, témoigne dans ce récit des conditions de sa création et de la tension permanente entre idéalisme et réalité qui a caractérisé cette expérience. Elle passe en revue les principaux acteurs et actrices qui l'ont animée sans cacher les conflits internes et les désillusions, offrant ainsi une vision complexe de leur recherche de vérité et de beauté. Dans une prose incisive, non dénuée d'ironie, Ida Hofmann invite le lecteur à considérer le Monte Verità comme une illustration des défis auxquels nous sommes confrontés dans notre quête d'authenticité et de sens. Ce témoignage précieux est inédit en français.
Adolf, qui préfère qu'on l'appelle Adi, grandit dans les années 1940 au nord de la France. Son père, employé agricole, traîne derrière lui de ferme en ferme une famille nombreuse et avare en affection. Sombre tableau. Alors, quand Adi est envoyé en Suisse alémanique pour travailler dans un hôtel, la séparation sonne comme une promesse pour le jeune homme avide de revanche sociale et tourmenté par une ambition douloureuse. Adi rêve d'autre chose, mais il a du mal à concilier les échappées que la vie lui offre avec ce qu'on lui a inculqué pour "être un homme" . Ce roman de la colère sonde les chemins tracés en quête du dépassement de ce qui nous construit. Par sa forme littéraire "caméra à l'épaule" , écrit à la deuxième personne et empruntant à l'argot et aux parlers régionaux, il nous encourage à une vision empathique du personnage.