Si les hommes ont peur des femmes et que peut-être ils les envient, en tout cas ils les dominent, toujours en se donnant de bonnes raisons mais sans trop savoir pourquoi. Ils croient le savoir un peu, ils l'avouent parfois, ils le nient presque toujours. En fait les hommes ont peur des femmes parce qu' ils ne savent pas vraiment pourquoi ils en ont peur. " S'appuyant sur une bonne connaissance de la pensée freudienne complétée de nombreuses références littéraires, Jean Cournut analyse les aspects de cette " altérité " engendrant ?dipe, peur de la castration, domination, refus du féminin... Dans une postface inédite, André Green rappelle le parcours professionnel de Jean Cournut, sa formation psychanalytique, sa place et son rôle dans la Société Psychanalytique de Paris, ses travaux théoriques en collaboration avec Monique Cournut-Janin. Il explique la généalogie du livre, la thèse de Jean Cournut tout en précisant sa propre position et ses différences dans l'interprétation de la pensée freudienne. Cette lecture critique, hommage au psychanalyste disparu, prend ainsi la forme d'une discussion, témoignant de leur commune interrogation, sur l'angoisse devant la différence des sexes.
Nombre de pages
324
Date de parution
09/01/2006
Poids
305g
Largeur
126mm
Plus d'informations
Plus d'informations
EAN
9782130550839
Titre
Pourquoi les hommes ont peur des femmes
Auteur
Cournut Jean ; Green André
Editeur
PUF
Largeur
126
Poids
305
Date de parution
20060109
Nombre de pages
324,00 €
Disponibilité
Sur commande en 4-6 jours
Pourquoi choisir Molière ?
Efficacité et rapiditéCommandé avant 16hlivré demain
Économique et pratiqueLivraison dès 3,90 €
Facile et sans fraisRetrait gratuiten magasin
Disponibilité et écouteContactez-nous sur WhatsApp
La psychanalyse est actuellement une méthode aux approches diversifiées. A partir du dispositif classique du divan et du fauteuil, elle explore des cliniques, des situations, des psychopathologies différentes du schéma névrotique initial.
L'énergie de la détresse, la confusion des sentiments, le temps brisé ou suspendu, les déferlements de l'amour et de la haine : la passion. Au quotidien, quand le système représentations-affects-refoulement-symbolisation est débordé - ou sidéré - par la force pulsionnelle, la passion est encore du côté d'Eros, mais c'est tout juste. Les enthousiasmes qui défaillent, les dépressions qui rôdent, les violences affectives, les deuils ratés, la mornitude du vide, les florilèges et les misères de la sexualité, le trauma, le stress : autant de névroses du trop d'excitation, et du vide défensif contre cet excès. C'est la passion de l'analysant, et celle aussi de l'analyste qui la reçoit et la nomme.
Résumé : Constat transhistorique et transculturel : partout, de tout temps, dans toute organisation sociale, les hommes dominent les femmes. Pourquoi ? Parce qu'ils en ont peur. Pourquoi ? Parce qu'elles incarnent, pensent-ils, un féminin sexuel, sauvage, jouissant, dangereux, insatiable, mortel, mortifère, glacial, lesbien, infidèle, mystérieux, envieux, incestueux, possessif, étouffant, castrateur, exclu, exigeant, passif, masochiste, châtré, et à tout le moins irreprésentable ; un féminin qui menacerait en permanence l'ordre phallique, et qui surtout est incompréhensiblement et follement érotique et maternel. Et ils ne savent pas que c'est aussi leur féminin, à eux les hommes... Repérant différences, bisexualités, identifications inconscientes, ce livre parcourt dans la métapsychologie et la littérature une " psychanalyse " de la vie amoureuse.
Quel est le point commun entre un livreur à vélo, une agente d'entretien, un start-upper, une aide soignante et une " curatrice de contenus " ? Tous subissent les nouvelles modalités de travail imposées par la digitalisation, la robotisation et les méthodes contemporaines de management. Partout, le " néotravail " étend son emprise : du bureau au domicile, notre open space s'est élargi, et nous ne pouvons plus échapper aux injonctions à " aller plus vite ", à nous " adapter " et à " nous engager à fond dans nos projets ". Mais ce néotravail est en train de nous déposséder, non seulement de la valeur de notre travail mais aussi de nos capacités à créer, à nous lier les uns aux autres, à parler, à prendre soin de notre environnement, jusqu'à celles d'exercer notre propre jugement. Il fait de nous des " dépossédés de l'open space ". Peut-être est-il temps de reprendre possession de notre travail pour construire des rapports harmonieux avec les autres, avec nous-mêmes et avec la nature ? En retrouvant ses vertus médiatrices, socialisantes, subjectivantes et émancipatrices, cet " écotravail " contribuerait à faire advenir une société plus juste et plus viable : une " société écologique ".
Pour combattre la montée de l'angoisseDu désespoir le plus profond naît aussi l'espoir le plus intime. L'espoir nous propulse vers l'inconnu, nous met sur la voie de la nouveauté, de ce qui n'a jamais existé.Guerres, migrations massives, attentats, catastrophes climatiques, crises et pandémies : des scénarios apocalyptiques très divers nous confrontent à une menace imminente d'effondrement et d'extinction. Et tandis que nous passons de catastrophe en catastrophe, notre vraie vie s'étouffe et se réduit à une simple survie. Cependant, l'espoir nous ouvre des temps futurs et des espaces inédits, dans lesquels nous entrons en rêvant. C'est toute une manière d'exister, qui ne résulte pas de faits donnés, mais qui rend possibles de nouveaux événements précisément lorsqu'ils semblent les plus impossibles.
Un condensé de savoir par les meilleurs penseurs de notre temps.Issu d'une chaîne YouTube, cet abécédaire philosophique donne la parole aux meilleurs penseurs de notre temps. Traitant, dans une langue claire et accessible, des notions proprement philosophiques (justice, soin, temps), des enjeux liés à l'actualité (consentement, guerre ou IA), mais aussi des thèmes parfois inattendus (saisir, écouter, zone), cet ouvrage propose une promenade intellectuelle donnant à lire une pensée vivante et incarnée.Claire Marin sur la rupture, Philippe Descola sur la nature, Corinne Pelluchon sur le politique, Marc Crépon sur la violence, Cynthia Fleury sur le ressentiment, Johann Chapoutot sur la liberté, Raphaëlle Branche sur le silence, etc. : cet abécédaire invite philosophes, historiens et anthropologues à décrypter chacun de ces thèmes majeurs, et à montrer comment ils résonnent avec de nombreux enjeux de notre monde contemporain.