Archéologie française en Egypte. Recherche, coopération, innovation
Coulon Laurent ; Cressent Mélanie
IFAO
35,00 €
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EAN :9782724707632
À l'occasion de l'année France-Égypte 2019, cet ouvrage offre un panorama des fouilles et des programmes de recherche archéologiques français menés en Égypte sous l'égide du ministère des Antiquités. Il présente à la fois les institutions investies dans la recherche de terrain et les sites étudiés par les archéologues français, associés à des partenaires égyptiens ou internationaux. Une série de focus mettent en lumière les problématiques actuelles ou les nouvelles technologies pour l'exploitation des données archéologiques dont la chronologie s'étend de la préhistoire à la période médiévale À l'occasion de l'année France-Égypte 2019, cet ouvrage offre un panorama des fouilles et des programmes de recherche archéologiques français menés en Égypte sous l'égide du ministère des Antiquités. Il présente à la fois les institutions investies dans la recherche de terrain et les sites étudiés par les archéologues français, associés à des partenaires égyptiens ou internationaux. Une série de focus mettent en lumière les problématiques actuelles ou les nouvelles technologies pour l'exploitation des données archéologiques dont la chronologie s'étend de la préhistoire à la période médiévale
Nombre de pages
280
Date de parution
04/06/2020
Poids
1 150g
Largeur
218mm
Plus d'informations
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EAN
9782724707632
Titre
Archéologie française en Egypte. Recherche, coopération, innovation
Auteur
Coulon Laurent ; Cressent Mélanie
Editeur
IFAO
Largeur
218
Poids
1150
Date de parution
20200604
Nombre de pages
280,00 €
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L'une des mutations les plus importantes de la religion égyptienne au Ier millénaire av. J.-C. est la montée en puissance du culte d'Osiris au sein des sanctuaires divins. La dévotion pour le dieu des morts n'est plus alors cantonnée au domaine funéraire ou à ses métropoles traditionnelles, et Osiris s'affirme comme le parangon du souverain auquel chaque pharaon veut s'identifier, tout en recueillant également les aspirations "populaires" à une religion de salut. Cet essor à la fois théologique, politique et populaire du culte osirien, qui rayonne ensuite dans l'ensemble du monde méditerranéen, est un phénomène d'échelle nationale mais qui se décline dans les provinces d'Egypte en autant de variantes régionales s'enracinant dans le substrat des traditions locales. Le but du colloque qui s'est tenu à la Maison de l'Orient et de la Méditerranée de Lyon les 8 et 9 juillet zoos était de mettre en évidence la diversité aussi bien que les traits communs des manifestations du culte d'Osiris à travers les différents sites d'Egypte au Ier millénaire av. J.-C. Les contributions réunies ici présentent à la fois des découvertes archéologiques récentes, notamment à Héracléion, Karnak ou Oxyrhynchos, qui ont contribué à une meilleure compréhension des rites osiriens de Khoïak, mais aussi un aperçu de nouvelles données épigraphiques, papyrologiques, prosopographiques, architecturales, qui permettent d'ouvrir une réflexion théologique et historique sur le développement de ces croyances osiriennes.
La décoration de la porte d'Horus est un condensé théologique des doctrines d'Edfou et de Dendara. Totalement inédits jusqu'à présent, les textes et représentations de l'édifice constituent l'ultime production sacerdotale d'une ville déjà florissante à l'Ancien Empire. La décoration de la porte d'Horus est un condensé théologique des doctrines d'Edfou et de Dendara ; elle a été conçue à la dernière époque glorieuse de la ville, au deuxième siècle ap. J.-C. La façade nord est réservée à Horus, le passage à Hathor ; quant à la façade sud, elle constitue une source exceptionnelle sur les mystères d'Osiris. Les figurines végétales, y apprend-on, étaient préparées dans l'enceinte du domaine d'Horus, puis transférées dans la nécropole d'Osiris située quelque sept cents mètres plus loin dans le désert. Les textes, empruntés aux archives osiriennes, apportent beaucoup sur l'histoire et l'archéologie du site.