
Une seconde de plus
Coulin Delphine
GRASSET
16,85 €
Epuisé
EAN :
9782246713913
Six femmes d'âges différents et leurs façons d'envisager le temps, six nouvelles dont les histoires se croisent et se répondent: une petite fille surgie de nulle part, une adolescente qui rêve d'évasion devant la construction d'un barrage, une vieille Parisienne révolutionnaire, une aide-soignante face à un patient pas comme les autres, une mère en Amérique du Sud, une danseuse éprise d'éternité...."
Catégories
| Nombre de pages | 175 |
|---|---|
| Date de parution | 18/10/2006 |
| Poids | 192g |
| Largeur | 118mm |
Plus d'informations
| EAN | 9782246713913 |
|---|---|
| Titre | Une seconde de plus |
| Auteur | Coulin Delphine |
| Editeur | GRASSET |
| Largeur | 118 |
| Poids | 192 |
| Date de parution | 20061018 |
| Nombre de pages | 175,00 € |
| Disponibilité | Epuisé |
Découvrez également
Policiers
Littérature étrangère
Littérature anglo-saxonne
Pléiade
Littérature belge
Ecrivains voyageurs
Littérature érotique
Littérature sentimentale
Romans historiques
Romance érotique
Littérature en V.O.
Livres audio
Poche
Terroir
Poésie
Théâtre
Essais et critique littéraire
Langue française
Science-fiction-fantasy
Fantasy-Fantastique
dans
Littérature
Pourquoi choisir Molière ?
Efficacité et rapidité Commandé avant 16h livré demain
Économique et pratique Livraison dès 3,90 €
Facile et sans frais Retrait gratuit en magasin
Du même auteur
-

Samba pour la France
Coulin DelphineCours, Samba, cours ! Ainsi parlait l'oncle Lamouna au village quand ils jouaient au cerf-volant. Samba n'est plus au Mali, il est à Paris. Il aime la France, il s'est battu pour y entrer et a travaillé dur. La France ne veut plus de lui : sans carte de séjour, il ne peut pas rester. Cours, Samba, pour échapper aux policiers, à la misère, à l'amertume? Si tu veux survivre, cours, Samba, cours !Sur commande en 2-4 joursCOMMANDER7,40 € -

Les traces
Coulin DelphineClaire a bientôt trente-neuf ans, elle vit seule, en province, au bord de la mer. Elle est dame de compagnie. Toute sa vie tourne autour de celle de « ses vieillards » : elle les lève, les lave, les nourrit, les couche, en véritable auxiliaire de vie. Son rythme se heurte à celui, plus lent, des vieux, et à celui, bien plus rapide, du monde, qu'elle voit surtout via la télévision. Claire est le lien entre le monde au-dehors et ses cinq clients. Il y a Alice, qui suit les jeux télévisés avec assiduité ; Hugo, vieil homme indigne qui râle après tout, et tout le monde ; Anne-Louise, qui oublie tout et qui perd la raison ; Rose et Gwenn, frère et soeur unis envers et contre tout... A force de s'occuper d'eux, Claire finit par être obsédée par l'idée du temps compté. Le reste de ses journées, elle le passe en voiture, à aller d'un vieux à un autre au lieu de partir loin, très loin - ou bien devant la télévision, où le spectacle a remplacé le réel auquel elle est confrontée chaque jour. Claire cherche un moyen d'évasion, que ses sorties entre amis ne lui apportent plus vraiment. Elle commence, un peu par jeu, et par curiosité, à fouiller dans les maisons de ses vieillards. Claire devient l'archiviste de ces mémoires, leur dépositaire. A force de s'immiscer dans leurs vies, elle finit par se les approprier. Elle explore ce qui fait l'intérêt d'une vie et tente de définir la sienne. Quelle trace va-t-elle laisser dans ce monde qu'elle traverse ? Quand elle rencontre Olivier, elle espère un changement de vie. Les secrets de ses vieillards lui permettent de briller, de croire en elle, de se construire une identité qui, quoique fausse et empruntée à d'autres, lui permet de le séduire. Elle vit enfin, elle respire, elle frôle l'infini. Mais ses mensonges et ses inventions, ses rêves et ses fantasmes finissent par avoir raison de sa parenthèse de bonheur. L'univers de Claire se fissure. Dans un monde de plus en plus irréel, l'imaginaire est-il le seul refuge possible ...EpuiséVOIR PRODUIT21,30 € -

Voir du pays
Coulin DelphineElle était à dix mille mètres au-dessus du sol et elle volait. L'avion glissait à travers les nuages, rejoignait le ciel bleu, et s'éloignait de la terre à une vitesse si grande que la vallée couleur de sable et les villages qui avaient fait son quotidien pendant six mois paraissaient à présent microscopiques. Aurore regardait par le hublot cette terre qu'elle quittait et ne reverrait jamais.Assise à côté d'elle dans l'avion, Marine avait mis son masque de sommeil, comme Fanny et la plupart de leurs collègues. On se serait cru dans la salle de projection d'un film où les spectateurs auraient eu les yeux cachés par des masques bleus. Tous étaient encore en treillis. Tous essayaient de dormir. De l'autre côté de l'allée, Max se concentrait sur un film, le visage à quelques centimètres seulement de l'écran incrusté dans le siège devant lui, comme si le fait de s'en approcher le plus possible allait l'aider à oublier l'enfer d'où ils venaient. Ses yeux étaient hallucinés, et de temps en temps, il gobait un valium dans la boîte posée sur la tablette devant lui sans même le regarder: son doigt faisait sauter le petit opercule d'aluminium et amenait le cachet à sa bouche par réflexe. Fanny avait fini par lui donner un cocktail explosif, quatre tablettes de comprimés rouges, roses, bleus, jaunes. Plus loin, un colosse aux cheveux roux s'était mis du rap dans les oreilles à s'en faire exploser la tête. Ses mains étaient crispées de chaque côté du repose-tête du siège devant lui, à tel point que sa peau en devenait blanche aux jointures. Ses paupières étaient serrées comme celles d'un enfant qui décompte les secondes avant le début d'une partie de jeu. Les autres cherchaient juste à se reposer pour être en forme en arrivant. Pour eux, l'avion n'était qu'un sas avant le sas. Et le «sas de décompression» à Chypre, c'était les vacances. La liberté retrouvée. L'Europe.L'officier de l'armée de l'air a parlé au micro comme une de ces hôtesses qui vous accueillent à bord d'une voix cotonneuse annonçant que les prochaines heures vont être une bulle de tranquillité et de bonheur où tous les désirs seront exaucés. Aurore sentait ses muscles se détendre un peu, comme si son corps lui-même, son sang, sa peau savaient qu'ils n'avaient plus à être vigilants, que les attaques à l'explosif se conjuguaient désormais au passé, qu'ici elle ne risquait plus rien. Elle a soupiré, cherchant à se relâcher: dans quelques heures, elle serait à Chypre et la vallée de la Kapisa ne serait plus qu'un souvenir.Chypre était juste au milieu entre la France et l'Afghanistan: étranger, mais pas trop, familier, mais pas trop non plus. Un choix bien calculé. L'officier hôtesse de l'air a dit:- Vous allez vous retrouver tous ensemble après avoir vécu les mêmes choses, les mêmes missions, dans un cadre plus détendu, plus agréable, plus... civilisé.EpuiséVOIR PRODUIT20,20 € -

Une fille dans la jungle
Coulin DelphineCela ressemblait moins que jamais à une jungle, ou alors une jungle froide, de bois et de boue, avec des animaux crottés, et des monstres de métal au loin, sous le crachin. Pas le genre qui fait rêver, avec les perroquets et les feuilles vertes et grasses, où on transpire dans une odeur d'humus. Une jungle du pauvre. Ici, il n'y avait pas un arbre, pas une feuille, pas de chaleur. Et aujourd'hui, c'était silencieux. Cette jungle qui avait été un chaos où des milliers de personnes vivaient, mangeaient, parlaient, se battaient, était devenue un désert, où ils étaient seuls, tous les six. Six enfants et adolescents dans une ambiance de fin du monde. "EpuiséVOIR PRODUIT20,20 €
Du même éditeur
-

Serial Krimes. 317 serial killers, 193 assassins et plus de 5700 meurtres par le spécialiste mondial
Bourgoin StéphaneA chaque jour son crime. Ils nous parlent, nous touchent, nous troublent, nous révèlent. J'ai voulu rassembler, sous la forme d'un almanach, ce que je sais, ce que j'ai découvert de 314 tueurs en séries, 193 autres types d'assassins et de plus de 5 700 meurtres. Serial Krimes ? Des articles de fond sur des tueurs en série français comme Landru ou Claude Lastennet, une évocation de crimes célèbres qui ont défrayé la chronique à Hollywood, l'histoire de criminels sexuels tels que Léger, Menesclou ou Soleilland, ou encore des enquêtes réalisées par des voyants. Vous lirez des reportages tirés de la presse de l'époque et le récit de certaines pratiques judiciaires oubliées. La réalité dépasse souvent la fiction, ce qui n'a pas empêché de nombreux auteurs ou scénaristes de s'inspirer des meurtres atroces que vous vous apprêtez à découvrir", S. B.Sur commande en 6-10 joursCOMMANDER25,80 € -

Le consentement
Springora VanessaDepuis tant d'années, je tourne en rond dans ma cage, mes rêves sont peuplés de meurtre et de vengeance. Jusqu'au jour où la solution se présente enfin, la, sous mes yeux, comme une évidence : prendre le chasseur à son propre piège, l'enfermer dans un livre". Séduite à l'âge de quatorze ans par un célèbre écrivain quinquagénaire, Vanessa Springora dépeint, trois décennies plus tard, l'emprise que cet homme a exercée sur elle et la trace durable de cette relation tout au long de sa vie de femme. Au-delà de son histoire intime, elle questionne dans ce récit magnifique les dérives d'une époque et la complaisance d'un milieu littéraire aveuglé par le talent et la notoriété.Sur commande en 2-4 joursCOMMANDER18,80 € -

Le roman des Goscinny. Naissance d'un gaulois
CATELRaconter René Goscinny en bande dessinée. Et lui donner la parole, au fond, pour la première fois. Tel est le projet de cet album exceptionnel. Un événement artistique. Et un livre de tendre amitié. Catel, célèbre dessinatrice, travaille depuis quatre ans, avec l'appui et l'amitié d'Anne Goscinny, à ce "Roman des Goscinny" - un roman graphique où tout est vrai. 320 pages magnifiques, en trichromie, où Catel nous raconte la vie de René Goscinny. Sa naissance, dans le Paris des années 20, au coeur d'une famille juive, exilée de Pologne et d'Ukraine. Son père, chimiste, fils de rabbin. Sa mère, née en Ukraine, ayant fuit les progroms. Son grand-père, imprimeur de journaux yiddish. Son grand-frère moqueur, Claude. L'enfance en Argentine, bientôt. Et les passions de René : le dessin, le rire, puis l'écriture. Catel nous emmène dans un voyage familial marqué par l'histoire, entre l'Amérique et l'Europe. Tandis que le jeune René cherche sa voie, lui le "paresseux contrarié" , une partie de la famille meurt dans les camps d'extermination. René part à New York, frappe à toutes les portes, dessine et vit dans la pauvreté avec sa mère. A Bruxelles puis à Paris, il trouvera peu à peu sa vocation : non pas dessiner, mais écrire, scénario, sketchs, histoires. Goscinny crée, avec Uderzo, le personnage d'Astérix, qui devient très vite célèbre dans le monde entier ; mais aussi le Petit Nicolas avec Sempé. Et il est le grand scénariste de Lucky Luke et de Iznogoud. C'est aux portes du "célèbre village gaulois" que s'arrête le premier tome du "Roman des Goscinny" : alternant avec force et tendresse des épisodes de la vie de "René" ; et ceux racontés par sa fille Anne à son amie - donnant une vérité, une drôlerie et une émotion à ce projet fondateur.EpuiséVOIR PRODUIT26,05 € -

L'exil vaut le voyage
Laferrière DanyVoici Dany Laferrière dans tous ses exils. Obligé de fuir Haïti à l'âge de 23 ans sous les aboiements d'une meute de chiens, il entame une vie d'exils, de Miami à Paris en passant par le Brésil, sans avoir ajamis vraiment quitté Montréal. Après l'Autoportrait de Paris avec chat, Dany Laferrière approfondit la veine du roman dessiné et écrit à la main. L'Exil vaut le voyage offre un point de vue original sur le sentiment de l'exil : est-ce une expérience aussi terrible qu'on le dit ? En revenant sur ce qu'on croit à tort une fatalité, Dany Laferrière nous dit combien les pérégrinations obligées, si on les accueille en ouvrant les yeux et l'esprit, nous enrichissent. Quelle occasion de rencontres nouvelles, avec des écrivains, des femmes et des chats ! Le monde regorge de richesses, et ce livre nous les fait découvrir avec charme et humour, mais aussi, parfois, un lyrisme pudique : " Je viens de parler à ma mère longuement, et je dois partir sans bagage " . Si les exils ont leur part d'arrachement, ils donnent aussi à voir le monde et des mondes. De Jorge Luis Borges à Virginia Woolf, de jazzmen solitaires en cafés bondés, de l'Amérique à l'Europe, voici de fructueux exils, avec, pour compagnons de voyage, de chapitre en chapitre, les grands exilés du monde, Ovide, Mme de Staël, Graham Greene, le grand romancier cubain José Lezama Lima, et bien d'autres.EpuiséVOIR PRODUIT35,55 €
De la même catégorie
-

Oeuvres complètes. Tomes 1 et 2
Némirovsky Irène ; Philipponnat Olivier ; EpsteinEpuiséVOIR PRODUIT68,30 € -

La répudiée
Abécassis ElietteJ'ai été aimée, c'est la fin de l'amour, aimée et adorée, c'est la fin de l'amour, aimée et répudiée".EpuiséVOIR PRODUIT12,90 € -

Les Mystères de Paris
Sue Eugène ; Lyon-Caen JudithIl y a dans Les Mystères de Paris une énergie sauvage: celle d'une cohorte de personnages maléfiques, malfrats hideux comme la Chouette, Tortillard - un anti-Gavroche -, le Maître d'école ou Bras-Rouge, criminels du grand monde comme le comte de Saint-Remy, monstres hypocrites comme le notaire Jacques Ferrand. Eugène Sue n'est pas avare de noirceur. Mais il y a aussi une sauvagerie du Bien, celle de Rodolphe, prince mélancolique venu à Paris à la recherche de sa fille perdue, impitoyable avec les méchants qu'il punit au mépris des lois. On doit à sa cruauté quelques-unes des scènes les plus stupéfiantes du roman: le châtiment du Maître d'école, ou le supplice de luxure imposé à Jacques Ferrand. Cette cruauté contraste avec la pureté morale de Fleur-de-Marie, comme avec la face solaire de Rodolphe, providence de tous les malheureux honnêtes dont il croise le chemin. Le roman exprime dans son ensemble une quête assoiffée de régénération morale de la société, par l'amélioration des mécanismes préventifs et répressifs (c'est le sens de l'engagement de Sue en faveur dans l'encellulement des criminels) ainsi que par l'invention de mécanismes d'incitation au Bien, police ou tribunal de la Vertu, qui doivent récompenser publiquement les actions exemplaires." Judith Lyon-Caen.EpuiséVOIR PRODUIT32,00 € -

La commode aux tiroirs de couleurs
Ruiz OliviaÀ la mort de sa grand-mère, une jeune femme hérite de l?intrigante commode qui a nourri tous ses fantasmes de petite fille. Le temps d?une nuit, elle va ouvrir ses dix tiroirs et dérouler le fil de la vie de Rita, son Abuela, dévoilant les secrets qui ont scellé le destin de quatre générations de femmes indomptables, entre Espagne et France, de la dictature franquiste à nos jours.La commode aux tiroirs de couleurs signe l?entrée en littérature d?Olivia Ruiz, conteuse hors pair, qui entremêle tragédies familiales et tourments de l?Histoire pour nous offrir une fresque romanesque flamboyante sur l?exil.« Un magnifique roman sur l?exil. Un petit bijou. » Le Parisien« Une fresque familiale vibrante. » Version Femina« Un texte délicat, poétique et poignant. » RTL« Racé comme du Almodóvar. Un coup d?éclat et un coup de maître. Une écrivaine démente. » Le Point« Par la grâce d'un livre, les racines refleurissent. » Courrier de l'Ouest« Cette épopée ne s'oublie pas. » Le Figaro« Le partage est la morale de ce récit ardent. » Le Monde des livres« Un émouvant premier roman autour d?une lignée de femmes frondeuses, marquées par le déracinement. » Elle« Un superbe premier roman. » Europe 1« Une réussite. » Causette Notes Biographiques : Olivia Ruiz est auteure, compositrice et interprète. D?origine espagnole, elle a grandi à Marseillette. Trois de ses grands-parents ont fui la guerre civile mais n?en ont jamais parlé. De ce silence est né son premier roman, La commode aux tiroirs de couleurs.EpuiséVOIR PRODUIT21,40 €
