Stylistique et analyse du discours. Pour une pragmatique des textes poétiques africains francophones
Coulibaly Daouda ; Gignoux Anne Claire
L'HARMATTAN
24,99 €
Sur commande, 6 à 10 jours
EAN :9782336511849
La stylistique a vu le jour au début du XXe siècle sous l'impulsion de C. Bally. Cette science qu'il a envisagée embrasse, aujourd'hui, les domaines que balisent les sciences du langage. De ce fait, la stylistique entretient des rapports avec les sciences du texte, au nombre desquelles figure l'analyse du discours littéraire. Elle s'est développée, au cours des années 1990, dans le giron de l'analyse du discours, des théories de l'énonciation et de la pragmatique des textes. Pour révéler la significativité des textes, l'analyse du discours littéraire s'appuie sur les présupposés, les enjeux culturels, génériques et idéologiques. A travers ces concepts opérationnels, dans l'exploitation des textes littéraires, elle renouvèle, en profondeur, l'analyse stylistique, bien au-delà des paradigmes du structuralisme. Dans cette perspective, le dialogue entre stylistique et analyse du discours littéraire concourt à une pragmatique des textes poétiques africains. L'étude montre qu'en plus des effets connotatifs et esthétiques, ce dialogue révèle les enjeux culturels, politiques et idéologiques qui sous-tendent les créations poétiques africaines.
Nombre de pages
246
Date de parution
03/04/2025
Poids
293g
Largeur
135mm
Plus d'informations
Plus d'informations
EAN
9782336511849
Titre
Stylistique et analyse du discours. Pour une pragmatique des textes poétiques africains francophones
Auteur
Coulibaly Daouda ; Gignoux Anne Claire
Editeur
L'HARMATTAN
Largeur
135
Poids
293
Date de parution
20250403
Nombre de pages
246,00 €
Pourquoi choisir Molière ?
Efficacité et rapiditéCommandé avant 16hlivré demain
Économique et pratiqueLivraison dès 3,90 €
Facile et sans fraisRetrait gratuiten magasin
Disponibilité et écouteContactez-nous sur WhatsApp
On saisit davantage, avec cette nouvelle publication de Abdou Latif Coulibaly, que la démocratie ne se réduit pas à ses aspects formels. Ce que propose Coulibaly peut se résumer dans cet énoncé capital : la démocratie est également et surtout une affaire des élites. A. Latif Coulibaly introduit ainsi, dans le concept de démocratie, la catégorie des acteurs, une catégorie essentielle dans la mesure où elle met suffisamment en exergue la question des jeux et éclaire ainsi les enjeux dans le champ politique. Dans une démarche phénoménologique, Coulibaly énonce ce propos conclusif : la démocratie est prise en otage par les élites (parlementaires, judiciaires, religieuses, politiques au pouvoir comme dans l'opposition, médiatiques, etc.). La tentative, louable, de description objective des manifestations du rapport des élites à la démocratie et aux institutions ne s'effectue cependant pas sans un effort de critique sans complaisance qui rappelle un certain nombre d'exigences : le respect des institutions, la transparence dans le jeu politique et le souci de libérer la démocratie. Le recours à divers auteurs en science politique apporte une fraîcheur certaine au livre de Coulibaly qui donne des clés pour mieux saisir, dans le contexte sénégalais, des notions circulant dans son livre : élites, partis politiques, démocratie, etc. Il signe ainsi, sans pourtant en avoir exprimé l'intention, une contribution majeure aux pratiques de la science politique au Sénégal. L'idée qui commande le mouvement d'ensemble du propos c'est que, comme le dit le philosophe, "il n'y a pas de destin forclos, il n'y a que des responsabilités désertées". Puisse-t-il être lu, médité par nos élites pour un sursaut à la fois urgent et salutaire.
Fascinante, l'Afrique n'a pas fini de se faire découvrir et d'étonner. Mais l'Afrique ne convient pas toujours même lorsqu'on est animé de sentiments patriotiques profondément ancrés. L'Europe ouvre alors ses bras avec ses contraintes apparentes et cachées. Boubacar Coulibaly, ce Malien devenu chrétien par conviction profonde et qui s'est établi en Suisse depuis maintenant un quart de siècle, révèle ici comment il s'est approprié à sa manière l'Europe par-delà le choc des cultures. Cette histoire véridique, émaillée des tribulations palpitantes d'un homme au parcours atypique mais vivifiant, révèle une étonnante disposition à se laisser irriguer et ensemencer par les cultures de peuples différents.
Comme à son habitude, Marie est la première à se proposer pour venir faire les courses avec moi, deux autres jeunes du groupe nous accompagnent. C'est un soir du mois de novembre, il fait froid, nous parlons du temps, va-t-il neiger ou non? L'ambiance est détendue, je raconte une anecdote personnelle Marie, assise à côté de moi se tourne brusquement et me lance froidement "On n'en a rien à faire de ta vie!" Sur le coup je me tais, je ne comprends pas l'agressivité de ses paroles, je passe à autre chose mais au fond de moi je suis blessée. Que s'est-il passé? Pourquoi de telles attitudes, la sienne, la mienne? Pour quelles raisons cela me touche-t-il autant?.
Cet ouvrage aborde un sujet crucial pour les économies modernes à une époque où les échanges commerciaux internationaux se multiplient et où les frontières économiques deviennent de plus en plus pénétrables. Le texte met en lumière les enjeux complexes de la régularisation du commerce mondial, tout en proposant des pistes de réflexion pour adapter les pratiques douanières à ces nouvelles réalités. La réflexion de l'auteur est profonde et bien documentée, tant dans les recherches que dans les analyses. Le lecteur y est amené à réfléchir aux nouvelles stratégies à mettre en place et à comprendre les spécificités du caractère douanier.
La pensée de Dostoïevski a joué un rôle essentiel de charnière entre la philosophie rationaliste héritée de Descartes et les développements de la philosophie au XXe siècle. Elle part d'une réflexion critique sur le cogito cartésien, dans Crime et châtiment ; puis elle pose, dans L'Idiot, la question de l'être, d'une manière qui a profondément influencé la conception de l'ontologie de Heidegger - cette étude est historiquement la première qui démontre cette influence ; et enfin, dans Les Frères Karamazov, Dostoïevski développe la notion de "visage" , qui nourrira toute l'ontologie de Levinas.
L'histoire se raconte souvent au rythme des batailles. Pourtant, une autre trame la traverse : celle de la médiation, art de dépasser le conflit sans violence, pour préserver la cohésion du groupe. Des premiers rituels collectifs aux dispositifs contemporains, elle apparaît comme une fonction vitale : transformer l'affrontement en parole, organiser l'écoute, restaurer l'équilibre, éviter l'escalade. Une question anthropologique et politique est posée dans laquelle deux logiques s'opposent et se complètent : la contrainte (avec les lois, les sanctions, les institutions) qui protège mais peut aussi opprimer, et l'autonomie (avec la maîtrise de soi, la responsabilité) qui libère mais peut vaciller face aux passions. La médiation ouvre un espace intermédiaire : un tiers accompagne, les parties restent actrices, et la solution devient une justice partagée plutôt que subie. En cinq parties, ce livre suit la médiation à travers les sociétés premières, l'Antiquité, les mondes religieux, la modernité juridique et politique, puis dessine les enjeux actuels. Un fil rouge relie ces parties : comment apprendre à vivre ensemble en transformant la contrainte en responsabilité et la liberté en dialogue.