Le monde d'André Ostier, photographe du Tout-Paris
Coudert Thierry
GOURCUFF GRADEN
49,00 €
Sur commande en 4-6 jours
EAN :9782353404124
Tous ceux qui s'intéressent à la vie artistique, l'évolution de la mode et plus largement à la vie sociale et mondaine dans les années 40/50 ont nécessairement croisé le nom et l'oeuvre d'André Ostier. Photographe incontournable de la haute société française et des artistes, il a été l'observateur et le témoin privilégié d'un monde sophistiqué et élégant qui est celui des années d'après-guerre, couvrant l'essentiel des évènements qui marquèrent la vie sociale de cette époque. Sa discrétion et sa modestie expliquent sans doute son oubli et cet ouvrage vient enfin réparer une véritable injustice à l'égard d'un photographe qui fut aussi inspiré que Cecil Beaton, Robert Doisneau ou Henri Cartier-Bresson. Le livre s'attache aux différentes personnalités qu'Ostier a photographié et nous présente une galerie de portraits parmi lesquels on retrouve : Salvador Dali, Léonor Fini, Jean Cocteau, Louise de Vilmorin, mais également des mondains célébrés par la presse comme les Windsor, Marie-Laure de Noailles, Arturo Lopez ou Elsa Maxwell. Leur vie est ponctuée de célébrations diverses, bals, réceptions, diners, photographiés par Ostier qui fait ainsi revivre une société disparue.Auteur de deux ouvrages chez Flammarion : Café Society et Les Scrapbooks de Daisy de Cabrol, Thierry Coudert évoque avec un brin de nostalgie et de façon vivante le destin de ce photographe marqué depuis sa prime jeunesse par le monde et la vie de Marcel Proust.
Nombre de pages
192
Date de parution
09/07/2025
Poids
300g
Largeur
246mm
Plus d'informations
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EAN
9782353404124
Titre
LE MONDE D'ANDRE OSTIER, PHOTOGRAPHE DU TOUT-PARIS
Auteur
Coudert Thierry
Editeur
GOURCUFF GRADEN
Largeur
246
Poids
300
Date de parution
20250709
Nombre de pages
192,00 €
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Le monde extravagant, précieux et fantaisiste de la Café Society a mêlé aristocrates, milliardaires, artistes, grands couturiers, chorégraphes et musiciens. De bals en croisières, de fêtes extravagantes, données dans l'écrin précieux d'hôtels particuliers parisiens ou dans de féériques palais vénitiens, le petit monde de la Café Society a mêlé aristocrates, milliardaires, artistes, grands couturiers, chorégraphes et musiciens. Mondaine, frivole, extravagante, souvent exclusive, cette société cosmopolite a multiplié les commandes aux plus grands créateurs de la première moitié du XXe siècle. Villas et yachts décorés par d'audacieux décorateurs, séances d'essayages chez de jeunes créateurs en mode et joaillerie, soirées mondaines saisies par de célèbres photographes de mode, tel Cecil Beaton: les membres de la Café Society ont donné naissance à un mode de vie sophistiqué, original, parfois même avant-gardiste, en mêlant un grand sens de la fantaisie à une élégance racée. Anticonformiste et peuplée de personnalités baroques, cette société a fait briller les talents les plus originaux du siècle précédent, de la poétesse Edith Sitwell, aux danseurs des Ballets russes, du couturier Elsa Schiaparelli au musicien Cole Porter.
Daisy et Fred de Cabrol furent l'un des couples les plus en vue de la haute société internationale du XXe siècle. Aristocrates, ils chassent à courre chez la princesse de Caraman-Chimay, fréquentent la maharané de Kapurthala, la reine Amélie de Portugal ou le Comte de Paris, sont proches des Windsor, des intimes de la Café Society. Ils sont de tous les bals, chez Etienne de Beaumont, Marie-Laure de Noailles ou, en majesté, au Palazzo Labia en 1951 au bal du Siècle photographiés par Cecil Beaton. On découvre ce monde privilégié au fil des stcrapbooks tenus avec talent et esprit par le baron de Cabrol de 1938 jusque dans les années 1960, retraçant à travers collages, aquarelles, documents d'époque inédits le parcours exceptionnel d'un couple, acteur et témoin d'un âge d'or de l'élégance et de l'art.
Un Premier ministre qui reçoit le chef des armées américaines en veste d'appartement et pantoufles armoriées, une fille de bonne famille qui s'étiole d'un amour impossible pour un proche de de Gaulle quand sa soeur se suicide avec un revolver offert par Hitler, des espions recrutés par l'URSS parmi la jeunesse décadente de Cambridge? Est-ce là un monde de fous ? Non, l'Angleterre de la première moitié du xxe siècle. L'excentricité ? cette capacité à développer des comportements originaux au sein d'une société conformiste ? participe depuis toujours à l'identité britannique. Mais au xxe siècle, l'influence des excentriques dépasse largement la mondanité : Churchill, Virginia Woolf, Keynes et le Bloomsbury font rayonner l'Angleterre, un pur esthète comme Philip Sassoon crée la RAF, les Glamour Boys, jeunes députés conservateurs homosexuels, soutiennent Churchill ? contre leur parti ? dans son combat contre Hitler, parfois au prix de leur vie. Pendant une cinquantaine d'années, les excentriques, grâce à un entre-soi fécond, apportent ainsi un souffle nouveau à leur nation. Derniers feux de la suprématie de l'aristocratie britannique en même temps que de l'Empire, ils constituent le chant du cygne d'un pays original, qui, à l'aube de son déclin, affiche ce qu'il a de plus singulier.
Farah Pahlavi, impératrice d'Iran, est l'une des personnalités parmi les plus remarquables de notre époque. Jeune étudiante aux Beaux-Arts de Paris, Farah Diba devient à vingt et un ans en décembre 1959 l'épouse du Shah d'Iran. Mère de quatre enfants, elle partage les grandes heures et les vicissitudes du règne de Mohammad Reza. Elle accomplit à ses côtés une oeuvre sociale et culturelle considérable et l'accompagne ou le représente dans de nombreux déplacements officiels à l'étranger. Son action lui vaut d'être couronnée par le Shah en 1967, première épouse d'un souverain dans un pays musulman attestant aux yeux du monde entier un progrès éclatant de la condition féminine. Après la révolution iranienne survenue en 1979 et la mort du Shah, malgré des circonstances dramatiques, le décès de deux de ses enfants, et les rigueurs de l'exil, Farah Pahlavi défend sans relâche la mémoire de son mari et de son règne et maintient une présence constante auprès de son fils Reza. Sa dignité et son courage lui valent le respect et l'adhésion de très nombreux Iraniens jusque dans son pays malgré les menaces persistantes d'une dictature obscurantiste et cruelle. Pour la première fois et avec de nombreuses images inédites, elle ouvre pour nous l'album de sa vie assorti de ses commentaires manuscrits.
René Bégué (1887-1987), est à l'origine de Rébé, dont les broderies vont alimenter les créateurs dans le domaine de la haute couture pendant plus d'un demi siècle. René Bégué est un dessinateur de grand talent et un coloriste génial, animé par le goût du faste qui a appris son métier auprès de Poiret et Paquin. Andrée Pichard, que René rencontre au début des années 1920 et qui deviendra son associée et sa femme, a commencé sa carrière comme modiste et possède une excellente connaissance des tissus et a un don particulier pour un agencement et désinhibé des matières. Ensemble ils forment un duo exceptionnel qui va irriguer les plus grandes maisons de haute couture de créations éblouissantes. Rébé est une véritable pépite de la haute couture et du patrimoine textile français, encore inconnu du grand public mais dont le nom résonne comme un mythe chez les couturiers, plus de cinquante ans après la fermeture de l'atelier. En étudiant les croquis, échantillons, les photographies, les modèles conservés dans les archives privées et publiques, l'auteur, Nadia Albertini, retrace pour nous cette histoire fascinante. Pour cela, elle a puisé ses sources dans les magazines de mode de l'époque (Vogue, L'Officiel de la Mode, Harpers' Bazaar, etc.), dans les archives laissées par Rébé au musée des Arts Décoratifs de Paris, au musée du Pays rabastinois, dans celles conservées par les maisons Balenciaga, Dior, Fath, Givenchy, Lanvin, Roger Vivier, Swarovski, Yves Saint Laurent... Nadia Albertini est historienne de la Mode. Elle-même brodeuse, elle collabore avec les plus grandes maisons de couture actuelles... Les recherches qu'elle a menées sur Rébé depuis presque vingt ans l'ont également conduite à rencontrer neuf des anciens collaborateurs du maître brodeur. Leurs témoignages nous plongent dans l'ambiance des ateliers des métiers d'art de l'époque et nous éclairent sur les méthodes et techniques uniques en usage alors.
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