Où va le Parlement ? De la souveraineté nationale à la souveraineté numérique, 2e édition revue et a
Cotteret Jean-Marie
VA
16,00 €
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EAN :9782360932009
Avec la transformation digitale de la société, nous sommes en train de passer d'une souveraineté nationale à une souveraineté numérique, d'une culture de l'obéissance à une culture de la soumission ou encore d'une autorité verticale à une autorité de plus en plus horizontale. Ces mutations viennent troubler le fonctionnement de la démocratie parlementaire. Ce livre fait donc le point sur la démocratie représentative dont les deux piliers restent la représentation et la représentativité. La notion de représentation permet aux représentants de décider dans l'intérêt général. La représentativité assure aux citoyens la possibilité de défendre leurs intérêts particuliers. Mais mélanger ces deux notions au sein d'une même assemblée conduit à un blocage. Le développement des nouvelles technologies a augmenté l'hétérogénéité de la représentativité en facilitant une action directe sur le pouvoir politique. Les réseaux sociaux ont ainsi chamboulé le rapport d'autorité-obéissance entre le pouvoir et les électeurs. Cependant, le rejet de la démocratie parlementaire pourrait donner naissance à des régimes autoritaires. L'auteur nous rappelle que la démocratie représentative est une alternative de la démocratie directe et que toutes les difficultés qu'elle connaît reposent sur cette ambiguïté structurelle. Quels sont alors les moyens pour assurer l'adéquation entre représentants et représentés ?? Ce livre apporte une réponse magistrale.
Nombre de pages
120
Date de parution
07/07/2022
Poids
164g
Largeur
135mm
Plus d'informations
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EAN
9782360932009
Titre
Où va le Parlement ? De la souveraineté nationale à la souveraineté numérique, 2e édition revue et a
Auteur
Cotteret Jean-Marie
Editeur
VA
Largeur
135
Poids
164
Date de parution
20220707
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120,00 €
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Ce livre est le résultat de nombreuses années de recherche sur la démocratie représentative dont les deux piliers restent la représentation et la représentativité. La souveraineté nationale permet aux représentés de choisir leurs représentants à travers l'élection. Les partis politiques sont très vite apparus nécessaires pour assurer la cohérence du collège électoral. Mais leur fonction essentielle, c'est-à-dire rassembler, s'est transformée en dictature des ego, et le collège électoral n'a cessé de devenir de plus en plus hétérogène. Aujourd'hui grâce à des moyens technologiques nouveaux, la souveraineté numérique devient une quasi démocratie directe, dans la conquête du pouvoir corn me dans son exercice. Avec des inconvénients majeurs : la cohésion du corps social peut difficilement résulter de l'émotion voire des petites phrases (du président de la République). Et la confiscation de la souveraineté numérique par la diffusion de fausses nouvelles, au profit de l'Etat, conduit à la dictature (Chine). La notion de représentation permet aux représentants de décider dans l'intérêt général. La représentativité assure aux citoyens la possibilité de défendre leurs intérêts particuliers. Mélanger ces deux notions au sein d'une même assemblée conduit à un blocage. Quels sont les moyens pour assurer l'adéquation entre représentants et représentés ? Tel est le propos de ce livre.
Comment fonctionne le Parlement à l'heure du numérique et des réseaux sociaux, qui reposent sur un rapport autorité/obéissance non plus vertical mais horizontal ?K Facebook, Twitter, l'open data mais aussi les applications comme Eloi sont-ils des facteurs d'amélioration de la démocratie représentative ? La feront-ils évoluer vers une démocratie participative ...
La souveraineté nationale permet aux représentés de choisir leurs représentants à travers l'élection. Les partis politiques sont très vites apparus nécessaires pour assurer la cohérence du collège électoral. Mais leur fonction essentielle, c'est-à-dire rassembler, s'est transformée en dictature des ego, et le collège électoral n'a cessé de devenir de plus en plus hétérogène. Aujourd'hui, grâce à des moyens technologiques nouveaux, la souveraineté numérique devient une quasi démocratie directe, dans la conquête du pouvoir comme dans son exercice. Avec des inconvénients majeurs : la cohésion du corps social peut difficilement résulter de l'émotion voire des petites phrases (du président de la République). Et la confiscation de la souveraineté numérique par la diffusion de fausses nouvelles, au profit de l'Etat, conduit à la dictature. La notion de représentation permet aux représentants de décider dans l'intérêt général. La représentativité assure aux citoyens la possibilité de défendre leurs intérêts particuliers.Mélanger ces deux notions au sein d'une même assemblée conduit à un blocage. Quels sont les moyens pour assurer l'adéquation entre représentants et représentés ? Tel est le propos du livre.
Le Parlement tel qu'il existe actuellement a été défini par la Constitution de 1958. Son attribution est de voter la loi, expression de la volonté générale. Or, Aujourd'hui, comment entendre la « volonté générale ? » Est-ce celle de la rue et des manifestants ? Est-ce celle des pressions présidentielles et ministérielles qui imposent un calendrier et accélèrent les procédures ? Est-ce celle fixée par les institutions européennes : les parlementaires passent près de 50 % de leur temps à adapter la loi française aux nouvelles directives ? Pourrait-elle aussi s'exprimer à travers un simple citoyen qui, à lui seul, peut contester la constitutionnalité de la loi et la faire abroger par le Conseil constitutionnel ? Un autre problème se pose : la confusion entre représentation (l'élection de représentants les meilleurs, disposant de qualités exceptionnelles) sur laquelle repose les textes actuels et la représentation (les citoyens votent pour le candidat auquel ils s'identifient) qui est de mise aujourd'hui. La solution : la création de 3 chambres parlementaires. Un premier organisme pour élaborer les lois, reposant sur la représentativité, composé de toutes les forces et tendances de l'opinion (agriculteurs, fonctionnaires, jeunes, vieux...) ; une assemblée pour voter les lois composé d'élus au suffrage universel direct ; un organe de régulation, consultatif, dédié à l'intérêt général.
L'Europe et la France en particulier, sont aujourd'hui confrontées à des enjeux qui menacent leur survie, non seulement sur le plan politique, mais en tant que civilisation même. Dans un contexte de changement climatique majeur, d'extinction des espèces, de montée des intégrismes, l'avenir proche s'annonce extrêmement sombre. Les guerres pour les ressources et les déplacements de population d'ampleur vont devenir la norme. Les extrémismes de tout bord se traduiront par des violences et des excès qui dresseront les communautés les unes contre les autres. Pris aux pièges des principes de droit et des valeurs humanistes qui les animent, le poids du passé colonialiste et le culte de la repentance musellent les peuples européens dans une vision déconnectée de la réalité. Au mépris de leurs droits, les gouvernants imposent des choix, dont les Européens pressentent les dangers. Inéluctablement, les risques de rupture s'accroissent au sein de la société. Entre néo-libéralisme débridé et une vision passéiste du monde portée par les politiques, le risque n'est-il pas alors de donner raison aux thèses les plus pessimistes élaborées par les théoriciens de l'effondrement ? Déconstruisant les discours calculés ou naïfs des politiques et intellectuels, cet essai propose de restructurer la pensée européenne autour de principes unificateurs et adaptés à l'urgence de notre temps : une idéologie d'action pour les Européens en temps de crise majeure. Préface d'Alain Bauer
Au-delà des débats stériles pour savoir s'il faut plus d'encadrement, ou davantage de laisser-faire, la société évolue inexorablement vers une troisième voie, celle de la collaboration via les réseaux. Les réseaux s'imposent comme un nouveau mode de communication, de socialisation, et d'éducation, capable de créer et de répartir les richesses en dehors des règles du marché. Sous certaines conditions, ils offrent un cadre plus efficace que celui de l'État, pour défendre l'intérêt général à l'échelle des territoires ou des communautés d'individus. En empruntant la voie des réseaux, il est ainsi possible de réconcilier liberté et solidarité, de manière à sortir de l'impasse idéologique de l'affrontement stérile entre l'État et le marché. Ce livre apporte des réponses, sur la crise d'autorité, sur la faillite des corps intermédiaires, sur la démission du pouvoir, dans une société de plus en plus horizontale, en décalage avec la verticalité des institutions. Faut-il continuer à réglementer sans se soucier de la liberté ? Quelle est la place de la confiance par rapport au contrôle ? Pourquoi est-il nécessaire de collaborer dans une société individualiste ? Ce livre répond à toutes ces questions d'actualité.
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