Coste Pierre ; Cornu Claire ; Larcena Danièle ; Se
BEC EN AIR
29,50 €
Epuisé
EAN :9782367441528
La technique de la pierre sèche, commune à l'humanité, a été mise en oeuvre avec beaucoup d'inventivité dans la vie quotidienne : murs de clôture, terrasses agricoles, cabanes pour protéger les bêtes ou remiser les récoltes, aiguiers pour capter l'eau, escaliers et sentier pour conquérir les versants... A la fois documentaire et pratique, ce livre invite à une découverte des paysages de pierre sèche modelés par l'homme dans le monde entier. Des restanques provençales aux terrasses escarpées du Cap-Vert, des clôtures des jardins cévenols aux temples japonais de Nara, ces architectures anonymes demeurent d'une complète actualité. Pour preuve, une nouvelle génération de maçons à pierre sèche a fait son apparition, montrant ainsi la nécessité patrimoniale et écologique de préserver et de transmettre ce savoir-faire. Cinq spécialistes de la pierre sèche apportent ici leurs connaissances passionnées et partagent leurs expériences. Un chapitre pratique détaille en images la construction d'un mur et offre à chacun, particulier ou professionnel, la possibilité de bâtir ou de restaurer des ouvrages en pierre sèche.
Nombre de pages
159
Date de parution
18/03/2021
Poids
678g
Largeur
211mm
Plus d'informations
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EAN
9782367441528
Titre
Pierre sèche
Auteur
Coste Pierre ; Cornu Claire ; Larcena Danièle ; Se
Editeur
BEC EN AIR
Largeur
211
Poids
678
Date de parution
20210318
Nombre de pages
159,00 €
Disponibilité
Epuisé
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Coste Pierre ; Sette René ; Cornu Claire ; Larcena
« Réalisé dans le même esprit que Calades, ouvrage de fonds bien connu des libraires, ce livre documentaire et pratique propose un regard historique, une approche ethnologique et paysagère, des gestes techniques. Des magnifiques photographies inédites révèlent la beauté des paysages et la précision d un savoir séculaire.» --Jacques-Franck Degioanni, Le moniteur, 3 octobre 2008
Dans cet essai caustique et documenté clairement intitulé "contre l'IA," une première partie, "comment l'IA s'impose à nous" dénonce les dérives et les dangers de l'IA Générative, et des pratiques d'artificialisation à base d'algorithmes qui bouleversent ou plutôt dénaturent de plus en plus l'Information,l'Ecole, la Science, l'Environnement, l'Art, la Cité, le Travail, la police et la guerre, la médecine.L'auteur dénonce ensuite les excès du transhumanisme et s'interroge sur 'avenir de l'Homo Sapiens assailli par l'IA,abandonnant sa liberté à un dramatique déterminisme et à ce mystérieux "point de Singularité", hypothèse selon laquelle l'invention de l'IA déclencherait un emballement de la croissance technologique qui induirait des changements imprévisibles dans la société humaine.
Gerbehaye Cédric ; Rousseaux Xavier ; Deceulaer Ha
Panoptik ouvre des portes rarement entrebâillées : celles de trois prisons bruxelloises. Pendant plus de dix ans, Cédric Gerbehaye y a partagé le quotidien des détenus et du personnel pénitentiaire. Dans un livre construit comme une enquête, il y fait dialoguer ses images avec un ensemble d'archives photographiques exceptionnelles ? portraits anthropométriques de prisonniers réalisés dès les années 1910 ? pour raconter l'histoire de l'enfermement sur plus d'un siècle.À la croisée du documentaire, de l'histoire et de l'art, ce livre révèle la nécessité d'une transformation en profondeur du paysage carcéral, en Belgique comme ailleurs en Europe. Éclairé par les textes de deux historiens, il invite à repenser notre rapport à la peine et l'idée même d'humanisme que nous souhaitons défendre.
« Les éditions le Bec en l'air proposent de redécouvrir le talent de ce photographe proche des gens, aux antipodes de l'imagerie coloniale de l'époque. En mariant qui plus est, la beauté de l'image et l'intérêt du texte. » --Le Monde diplomatique« Les portraits sont magnifiques, souvent concentrés sur un seul sujet, comme si Sved était littéralement hypnotisé. » --Libération« La puissance architecturale et monumentale de certains paysages, la beauté de personnages hiérarchiques, certaines images illuminées font, de ce Maalesh, un récit visuel intemporel qui laisse entrevoir des fragments d'éternité. » --Le Photographe
Jacob Nzudie photographie ses clients dans un supermarché au Cameroun tels qu ils désirent être vus. Ce lieu n est pas anodin. Destiné à une clientèle privilégiée, souvent composée d'expatriés occidentaux, il n'accueille pas la plupart des Camerounais. Il est utilisé par certains de ceux qui le fréquentent comme un instrument de rêve. On se rêve en nanti, en « indigène évolué » qui se passerait des marchés à ciel ouvert, de leur manque d'hygiène, de leur offre de produits exclusivement locaux et de la promiscuité des compatriotes peu fortunés. Le supermarché nourrit le fantasme. Même si ce sont d'abord les nécessités professionnelles et économiques qui ont conduit Nzudie à faire du magasin son « studio », son travail photographique possède un sens caché: sa production explicite les rapports ambigus de ses compatriotes à l urbanité et le désir d'ascension sociale dans cette société très hiérarchisée. --rencontres-arles.com
Al di là (au-delà) est une traversée poétique de Naples et de Palerme, deux villes millénaires saisies dans leur part d'ombre et de mystère. Par ses références à la peinture classique, Martine Voyeux compose en argentique couleur un récit fragmentaire où le réel bascule imperceptiblement vers l'étrange. Silhouettes surgies de la nuit, madones protectrices, visages croisés au hasard des rues : chaque image semble relever d'un tirage de tarot, oscillant entre vie et mort, visible et invisible.Dans une gamme chromatique dense, presque crépusculaire, la photographe révèle un « au-delà » tapi sous la surface du quotidien. Elle débusque le merveilleux dans le banal, le sacré dans l'ordinaire, et fait de Naples et Palerme des cités en suspens, habitées par leurs propres fantômes.