A la suite de la publication consacrée aux ornements liturgiques du cardinal Fesch, le Palais Fesch-musée des Beaux-Arts de la Ville d'Ajaccio poursuit sa politique éditoriale en publiant le second catalogue raisonné de ses collections dédié, cette fois-ci, à son ensemble d'?uvres ayant la Corse pour sujet principal. Cet ouvrage, premier du genre, permet d'analyser la trajectoire des peintres insulaires depuis le début du XIXe siècle -Jusqu'à la fin du XXe siècle au regard des peintres continentaux plus expérimentés venus visiter la Corse durant la même période. Au vu du succès de l'exposition temporaire Images de la Corse 1850-1950 en 2008, deux évidences se sont alors imposées. La première a été la création d'un département de peinture corse dans les salles du musée et la seconde consistait en la rédaction d'un catalogue raisonné pour faciliter l'étude du patrimoine pictural de la Corse. Au fil de cet ouvrage, le lecteur s'initiera ou se perfectionnera à la diversité et à la richesse des peintres corses et de la Corse. Force est de constater qu'un trait commun unit tous les artistes présents dans ce catalogue ; tous ont sincèrement aimé la Corse et ont su la présenter sous ses plus beaux atours.
Date de parution
05/05/2010
Poids
975g
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EAN
9788836615131
Titre
LES PEINTURES CORSES
Auteur
COSTAMAGNA. PHI
Editeur
SILVANA
Largeur
0
Poids
975
Date de parution
20100505
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Résumé : Voici un métier singulier, rare et secret. Ce sont des "oeils" (et non des yeux), comme dans la parfumerie il y a des nez. Jusqu'à ce livre, il n'avait même pas de nom en français. C'est pourtant le métier de quelques dizaines de personnes dans le monde qui, grâce à un mystérieux mélange de savoir et de sensibilité, sont appelés à Washington comme à Tokyo pour reconnaître tel ou tel tableau. Est - il vrai ? Est - il faux ? Cette supposée croûte est - elle un Raphaël, et vice versa ? Philippe Costamagna leur donne un nom et raconte, se raconte. Comment un jour il a attribué un Bronzino maintenant réputé un des chefs - d'oeuvre de l'art mondial. Comment il en est arrivé là, depuis son enfance dans un milieu fantaisiste et cultivé, en passant par des expériences de sensations qui vont d'une glace à la vanille spectaculaire à sa première visite d'une grande exposition. Ses prédécesseurs, ses coups de maître et ses erreurs aussi, dans un récit rempli d'anecdotes à rendre jaloux un enquêteur de polar. La vie d'un aventurier à la recherche de chef - d'oeuvre.
Le cardinal Joseph Fesch (1763-1839), oncle de Napoléon, constitua une collection colossale de près de 16 000 tableaux, sans doute la plus grande de tous les temps. Beaucoup de ces tableaux comptent parmi les chefs-d'?uvre des plus grands musées. Connu pour son goût de la peinture italienne, des Primitifs au XVIIIe siècle, des maîtres hollandais du Siècle d'or aux peintres classiques français, le cardinal manifestait également de l'intérêt pour l'art de ses contemporains. Cet ouvrage permet de découvrir les deux peintres que le cardinal appréciait le plus, Jacques Sablet et Marguerite Gérard - une grande première pour cette artiste à laquelle aucune exposition n'a jamais été consacrée. Il est également l'occasion d'apprécier une importante sélection d'?uvres, allant des tableaux peints par Fragonard à la fin du XVIIe siècle aux ?uvres troubadour de l'Empire, suivant ainsi l'évolution de la peinture de genre à l'époque napoléonienne. Plusieurs ?uvres jamais encore exposées sont présentées : des ?uvres de collaboration entre Fragonard et Marguerite Gérard, sa belle-soeur, et surtout " La Tarentelle " de Sablet, chef-d'?uvre de l'artiste et de la collection du cardinal, récemment réapparu.
Au cours du XVI ? siècle, de nombreuses tensions politiques et religieuses donnèrent naissance à des inquiétudes artistiques qui devaient se révéler dans la peinture sous la forme d'un style appelé au XIX ? siècle "maniérisme" . Parmi les peintres à l'origine de ce mouvement, Jacopo Carucci, dit Pontormo (1494-1556) , fut sûrement le plus emblématique. Très tôt présent à Florence, il se forme dans les ateliers des plus grands maîtres de la Renaissance. Largement influencé par les événements qui frappaient sa ville, il travailla indifféremment pour le compte des familles républicaines et des Médicis. Cosimo I ?? lui confia la réalisation des peintures à fresque pour la décoration du choeur de l'église de San Lorenzo à Florence (entre 1546 et 1556) , réponse florentine au Jugement dernier de la Sixtine. L'ensemble, laissé inachevé par Pontormo et terminé par Bronzino, fut considéré comme hérétique et détruit en 1738 dans l'indifférence générale. Une série de dessins préparatoires nous est toutefois parvenue, qui illustre la puissance de cette composition. L'ouvrage, constitué d'une monographie suivie du catalogue raisonné de l'oeuvre peint, nous permet de découvrir, à l'occasion du cinquième centenaire de sa naissance, cet artiste devenu désormais une figure légendaire.