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Représentations et formes de la ville européenne. Le Patrimoine et la Mémoire
Costa Sandra
L'HARMATTAN
18,50 €
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EAN :9782747588126
Les moyens littéraires et artistiques utilisés dans les siècles pour appréhender la ville constituent des éléments complémentaires d'une représentation mimétique, non seulement de la réalité urbaine, mais aussi des attentes et des enjeux qui y sont liés. La complexité des tissus et des contextes rencontre dans le thème de la ville une multiplicité de regards et l'évolution des formes accompagne parfois l'immobilité des stéréotypes. Ainsi, la ville est à la fois territoire des personnages du récit littéraire ou artistique et référence politique ou géographique. Si les expériences historiques et culturelles de chaque nation se reflètent dans les formes que prend la ville, de nombreux modèles de développement gardent une Portée européenne. Aujourd'hui, la mémoire du patrimoine historique fait partie du quotidien de toutes nos communautés urbaines, recomposer les images littéraires et artistiques que la ville a engendrées signifie donc analyser les bases de notre civilisation. Les textes de ces pages offrent un parcours diachronique se développant du monument à l'analyse et à la protection du tissu urbain considéré dans sa globalité. Les essais proposés sont nés d'un projet interdisciplinaire qui a vu la collaboration entre des enseignants d'université - historiens de l'art, historiens et spécialistes de littérature - et des conservateurs français et italiens.
Nombre de pages
192
Date de parution
15/09/2005
Poids
220g
Largeur
135mm
Plus d'informations
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EAN
9782747588126
Titre
Représentations et formes de la ville européenne. Le Patrimoine et la Mémoire
ISBN
2747588122
Auteur
Costa Sandra
Editeur
L'HARMATTAN
Largeur
135
Poids
220
Date de parution
20050915
Nombre de pages
192,00 €
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Au XVIIe siècle, Rome demeure un mythe culturel de prestige absolu. La présence des antiquités, l'activité frénétique des ateliers, la réflexion théorique sur les arts, imposent le séjour romain comme un élément indispensable pour compléter la formation des artistes et des aristocrates de l'Europe entière. Au coeur de la cour pontificale, le prince Livio Ier Odescalchi (1658-1713), neveu du bienheureux Innocent XI, fait de la culture et de la pratique de la collection un ars vivendi, bien avant et au-delà son retentissant achat des prestigieuses collections de la reine Christine de Suède. Cet ouvrage propose non seulement le portrait d'une collection, mais aussi celui d'un collectionneur dont on découvre les ambitions européennes et les préférences artistiques. Sandra Costa s'appuie sur l'analyse croisée de correspondances et de documents inédits pour définir les raisons culturelles et personnelles à la base des choix esthétiques du prince. Elle précise ainsi l'importance des réseaux de connaissances sociales, non seulement pour la circulation internationale d'artistes, d'oeuvres ou de simples galanteries, mais aussi pour la diffusion d'un mos nobilium, spécifiquement lié à l'appréciation et à la pratique de l'art.
Pendant la Première Guerre mondiale les bombardements aériens brisent la fragile illusion de sûreté des villes d'art, de leurs monuments et de leurs musées. Avec son apport fondamental à la documentation des dommages au tissu artistique et urbain, la photographie historique dédiée au patrimoine lors du conflit est aujourd'hui une source privilégiée, mais encore peu connue, pour l'analyse du débat sur la conservation et la protection. De la cathédrale de Reims aux églises de Venise, en effet, la perception de la valeur du patrimoine artistique et la conscience de ses blessures devient une question populaire et internationale grâce, surtout, à la photographie qui fut le moyen privilégié d'une nouvelle communication - plus directe et immédiate - des valeurs de l'art contre la barbarie de la guerre.
Résumé : Cet ouvrage propose un panorama de la peinture italienne des XIXe et XXe siècles en insistant sur les structures de l'art italien ; polycentrisme, recherche d'identité, affirmation internationale dans une période où tradition et modernité sont en constant dialogue. Cette époque de la peinture italienne est très peu connue et très peu traitée en France. Or, elle suscite un regain d'intérêt depuis quelque temps dans l'histoire et la critique d'art.
Comme à son habitude, Marie est la première à se proposer pour venir faire les courses avec moi, deux autres jeunes du groupe nous accompagnent. C'est un soir du mois de novembre, il fait froid, nous parlons du temps, va-t-il neiger ou non? L'ambiance est détendue, je raconte une anecdote personnelle Marie, assise à côté de moi se tourne brusquement et me lance froidement "On n'en a rien à faire de ta vie!" Sur le coup je me tais, je ne comprends pas l'agressivité de ses paroles, je passe à autre chose mais au fond de moi je suis blessée. Que s'est-il passé? Pourquoi de telles attitudes, la sienne, la mienne? Pour quelles raisons cela me touche-t-il autant?.
Cet ouvrage aborde un sujet crucial pour les économies modernes à une époque où les échanges commerciaux internationaux se multiplient et où les frontières économiques deviennent de plus en plus pénétrables. Le texte met en lumière les enjeux complexes de la régularisation du commerce mondial, tout en proposant des pistes de réflexion pour adapter les pratiques douanières à ces nouvelles réalités. La réflexion de l'auteur est profonde et bien documentée, tant dans les recherches que dans les analyses. Le lecteur y est amené à réfléchir aux nouvelles stratégies à mettre en place et à comprendre les spécificités du caractère douanier.
La pensée de Dostoïevski a joué un rôle essentiel de charnière entre la philosophie rationaliste héritée de Descartes et les développements de la philosophie au XXe siècle. Elle part d'une réflexion critique sur le cogito cartésien, dans Crime et châtiment ; puis elle pose, dans L'Idiot, la question de l'être, d'une manière qui a profondément influencé la conception de l'ontologie de Heidegger - cette étude est historiquement la première qui démontre cette influence ; et enfin, dans Les Frères Karamazov, Dostoïevski développe la notion de "visage" , qui nourrira toute l'ontologie de Levinas.
L'histoire se raconte souvent au rythme des batailles. Pourtant, une autre trame la traverse : celle de la médiation, art de dépasser le conflit sans violence, pour préserver la cohésion du groupe. Des premiers rituels collectifs aux dispositifs contemporains, elle apparaît comme une fonction vitale : transformer l'affrontement en parole, organiser l'écoute, restaurer l'équilibre, éviter l'escalade. Une question anthropologique et politique est posée dans laquelle deux logiques s'opposent et se complètent : la contrainte (avec les lois, les sanctions, les institutions) qui protège mais peut aussi opprimer, et l'autonomie (avec la maîtrise de soi, la responsabilité) qui libère mais peut vaciller face aux passions. La médiation ouvre un espace intermédiaire : un tiers accompagne, les parties restent actrices, et la solution devient une justice partagée plutôt que subie. En cinq parties, ce livre suit la médiation à travers les sociétés premières, l'Antiquité, les mondes religieux, la modernité juridique et politique, puis dessine les enjeux actuels. Un fil rouge relie ces parties : comment apprendre à vivre ensemble en transformant la contrainte en responsabilité et la liberté en dialogue.