De quoi vivaient Jésus et ses disciples ? Comment l'apôtre Paul et ses compagnons financ ? aient-ils leurs activités missionnaires ? Les prédicateurs des premières générations chrétiennes étaient-ils rémunérés ? Quelles formes prenait la solidarité matérielle des premières communautés chrétiennes ? Cet ouvrage répond à ces questions en abordant l'ensemble des aspects économiques de la vie des premiers chrétiens. Dans tout l'Empire romain, la vie économique des premières communautés chrétiennes, depuis la prédication de Jésus jusqu'à la fin du IIIe siècle, n'était pas un aspect secondaire de leur engagement religieux, profondément lié à une approche éthique et solidaire de la pauvreté. Cela n'était pour autant pas contradictoire avec la mise en place de formes de financement diverses et ambitieuses, dès la prédication de Jésus. Ce livre montre que les exigences de la morale chrétienne s'accompagnaient d'une recherche d'efficacité, même si les abus et les dysfonctionnements n'étaient évidemment pas absents. C'est notamment par une conception de la propriété se situant entre la propriété privée et la propriété commune, héritée de la prédication de Jésus et mise en place dès la première communauté de Jérusalem, que les chrétiens ont voulu mettre en pratique leur morale ambitieuse.
Nombre de pages
773
Date de parution
25/06/2020
Poids
957g
Largeur
153mm
Plus d'informations
Plus d'informations
EAN
9782204129978
Titre
Tout en commun ?
Auteur
Cornillon Jonathan
Editeur
CERF
Largeur
153
Poids
957
Date de parution
20200625
Nombre de pages
773,00 €
Disponibilité
Sur commande en 2-4 jours
Pourquoi choisir Molière ?
Efficacité et rapiditéCommandé avant 16hlivré demain
Économique et pratiqueLivraison dès 3,90 €
Facile et sans fraisRetrait gratuiten magasin
Disponibilité et écouteContactez-nous sur WhatsApp
Ce dossier s'intéresse au thème de l'argent pendant les trois premiers siècles de l'ère chrétienne. De quoi vivent Jésus et ses disciples ? Leur groupe est-il pauvre ? Comment se finance la prédication paulienne ? Quelle est la morale économique du Nouveau testament ? Quelle est la composition sociale des premières communautés chrétiennes. En quoi les pratiques caritatives de ces communautés se distinguent-elles de celles des mondes juifs et gréco-romain ...
Les disciples de Jésus étaient-ils pauvres ? Concrètement, de quoi vivaient-ils ? Et qui a bien pu financer leur mission ... Autant de questions que ce livre nous invite à affronter sans a priori. De la petite communauté de Jérusalem où l'on mettait « tout en commun », selon les Actes des Apôtres, jusqu'à la veille des constructions de basiliques sous Constantin, on découvre ici le fonctionnement économique des premières générations de chrétiens : les systèmes d'entraide - bien réels -, la caisse commune, la solidarité spirituelle mais aussi matérielle. Sujet sensible s'il en est, auquel les exégètes se sont trop longtemps contentés d'appliquer des lectures idéologiques, plutôt que de reconnaître ce qui est historiquement avéré. C'est une compréhension renouvelée du christianisme antique, religion faite de pratiques et non de seuls discours, que nous propose Jonathan Cornillon, avec brio et pédagogie. Un ouvrage capital sur un fait radical.
La Bible de Jérusalem est le fruit de la traduction collective des textes hébreux et grecs par l'Ecole biblique et archéologique française de Jérusalem qui lui a donné son nom. La première version est parue en 1956. La version actuellement imprimée date de 2000. La qualité des introductions, des traductions et des notes reflète le meilleur de la recherche exégétique contemporaine. La mise en pages réjouit l'oeil tout en facilitant l'intelligence du texte - l'usage de strophes signalant par exemple les passages poétiques. Cette disposition est devenue un modèle pour toutes les bibles modernes ultérieures. Des références dans les marges renvoient à d'autres passages. La Bible de Jérusalem est actuellement la traduction biblique la plus répandue en France, et fait figure de classique. La fidélité aux textes originaux en fait une bible d'étude. La qualité littéraire de sa traduction, la grande attention portée à son vocabulaire et à son style en font une bible pour la lecture, adaptée à tous les publics. Les livres présentés sont ceux du canon catholique.
Depuis la vague d'attentats de janvier 2015 jusque dans des tragédies plus récentes, une incompréhension mine notre société : comment des jeunes, français ou installés en France de longue date, peuvent-ils adopter des positions haineuses à l'égard de ceux qu'ils décrivent comme leurs ennemis ? Comment des campagnes de harcèlement peuvent-elles se développer sur les réseaux sociaux pour dénoncer les contenus de certains cours ? Les questions sont complexes, et n'appellent pas des réponses simplistes. Cet ouvrage - élaboré dans une perspective interdisciplinaire (droit, philosophie, psychologie, sciences de l'éducation, sociologie, théologie) - aborde concrètement les difficultés et les actions possibles, associant chercheurs et acteurs du terrain éducatif. Le monde éducatif est, en effet, confronté à la problématique du décalage entre discours se voulant scientifiques et dogmes religieux, menant dans certains cas au dysfonctionnement de l'institution scolaire (avec notamment le refus de participer à certains cours). La réflexion et l'action sur ce thème supposent donc de ne pas prendre de position surplombante, mais de pallier la méconnaissance du phénomène religieux chez une partie de ceux qui se confrontent à ses manifestations contemporaines, et de prendre la mesure des failles psychiques, intellectuelles, voire spirituelles de nos dispositifs collectifs d'éducation et de transmission du savoir. Les expressions religieuses contemporaines les plus extrêmes seraient alors à penser dans ce cadre du déficit des valeurs symboliques partagées qui feraient lien...