
La nuit au pas
Isabelle Cornaz a vécu longuement à Moscou où elle a travaillé en qualité de journaliste. Se remémorant les détails de sa vie moscovite, elle dresse, dans La nuit au pas, un portrait ambivalent de la ville. S'y dévoile le corps de Moscou, ses cours intérieurs, ses lieux invisibles et les marques de sa gentrification. Le récit s'éloigne ponctuellement de la capitale depuis la proche banlieue jusqu'au cercle polaire, en survolant les villes secrètes de Russie. Entre le songe des souvenirs et la réalité de la guerre qui traverse le récit comme des déflagrations, on avance au pas dans ce paysage désormais inaccessible à l'auteure. "J'ai commencé ce texte en me questionnant sur mon rapport à la ville, sur le désir et la difficulté de la saisir, d'en décrire les pulsions et les motifs - et je l'ai terminé avec le sentiment d'un territoire sombrant, s'autodétruisant au point de se dissoudre". La nuit au pas est un récit sur notre rapport à l'espace, à la mémoire et à la disparition.
| Nombre de pages | 79 |
|---|---|
| Date de parution | 31/08/2023 |
| Poids | 138g |
| Largeur | 140mm |
| EAN | 9782889601202 |
|---|---|
| Titre | La nuit au pas |
| Auteur | Cornaz Isabelle |
| Editeur | LA BACONNIERE |
| Largeur | 140 |
| Poids | 138 |
| Date de parution | 20230831 |
| Nombre de pages | 79,00 € |
| Disponibilité | Sur commande en 4-6 jours |
Pourquoi choisir Molière ?
Du même auteur
-

Bahia
Cornaz IsabelleInterrogeant la mémoire de sa famille et ses souvenirs d'enfance, IsabelleCornaz tisse l'histoire de Palamós, lumineuse petite ville portuaire quiétend ses toits-terrasses face à la mer, au nord de Barcelone. Sa mère y agrandi avant d'émigrer en Suisse et la narratrice s'y rend chaque annéependant les vacances. Elle arpente ce territoire qu'elle connaît intimement,entretenant un rapport équivoque avec ce lieu, d'où elle vient sans y avoirvécu.Tournant le dos à la mer, l'autrice raconte les histoires individuelles quidisent la guerre civile, le franquisme, le développement programmatiquedu tourisme? Entre un soleil accablant et une mer menaçante, ellecompose une voix, pour que les silences hérités peu à peu se dissolvent.En stockCOMMANDER18,00 € -

La Dernière Porte. Tome 1 : Ahmridar
Cornaz SeanDans un monde où la magie est synonyme de persécution et d'oppression, les magos vivent dans la crainte et la clandestinité. Kamrius Detser, celui que l'on nomme le "Sorcier écarlate" , refuse de se plier à cette tyrannie. A la tête d'une révolte sans précédent, il découvre un vestige mystérieux, évoqué dans les textes antiques sous le simple nom de "Porte" . Il ambitionne de s'en servir pour renverser toutes les puissances du Continent et créer un nouvel âge d'or pour les siens, et ce, peu importe le prix à payer. Mais son rêve de liberté et de justice n'est pas partagé par tous. A mesure que Kamrius s'approche de son but, un groupe hétéroclite de mercenaires, soldats et magos se forme par la force des choses pour contrer ses ambitions. Unis par le destin, ces héros improbables devront faire face à des choix déchirants et à des batailles épiques pour empêcher que le Continent ne sombre dans le chaos. Entre loyauté et trahison, magie et guerre, alliances et inimitiés, la quête de pouvoir de Kamrius Detser changera à jamais leur vie et le cours de l'histoire.Sur commande en 2-4 joursCOMMANDER22,60 € -

L'indifférence à la psychanalyse. Sagesse du lettré chinois, désir du psychanalyste, Rencontres avec
Cornaz Laurent ; Marchaisse ThierrySa langue, sa culture empêcheraient-elles un Chinois d'adresser sa plainte, et son espoir secret, non à un Sage, mais à cet inconnu qu'on appelle psychanalyste? Des psychanalystes de Paris, "embarqués" dans une expérience menée actuellement au nom de la psychanalyse par des Chinois (à Chengdu, dans le Sichuan), ont souhaité rencontrer François Jullien. D'accord avec lui pour refuser de traiter la différence sur le mode de la fixation identitaire, ils ont voulu mettre à l'épreuve du penser d'un dehors que met en jeu le philosophe-sinologue, cette expérience qui ne les indiffère pas. Comment nommera-t-on, en Chine, cet amour (dit de "transfert") dont le psychanalyste a à se faire l'objet subtilement indifférent? Se peut-il qu'en Chine une pratique analytique n'emprunte pas les concepts de la théorie forgés par Freud, puis par Lacan? Qu'est-ce donc qu'être psychanalyste pour un Chinois...EpuiséVOIR PRODUIT22,50 €
Du même éditeur
-

Chiens de plume. Du cynisme dans la littérature française du XXe siècle
Louette Jean-FrançoisLe canisme: une rêverie (de métamorphose) sur l'être-chien. Le Cynisme: une philosophie de la nature, et du courage de la vérité. Le cynisme: dessèchement amer, égoïsme glorieux de lui-même, incrédulité généralisée, nivellement universel des valeurs. Trois chemins, séparés ou se croisant, qu'ont explorés certains écrivains, en France, au XXe siècle: Michaux, Queneau, Bataille, Drieu la Rochelle, Nimier. C'est une famille d'esprits: celle des chiens de plume. Les suivant, à travers poèmes, pages romanesques, diatribes et satires, on verra comment leur pratique littéraire, à divers degrés, met en ?uvre et en question la philosophie de Diogène, ou la bassesse cynique. On entendra aussi comment, promoteurs de l'informe ou esthètes de la négligence, ils aboient rageusement contre l'Art. Surtout, on comprendra à quel point le cynisme, phénomène fascinant et désespérant, accuse les traits de notre modernité.Sur commande en 4-6 joursCOMMANDER20,00 € -

Ourod. Autopsie culturelle des monstres en Russie
Morard AnnickPremière étude d'envergure sur les monstres et le monstrueux en Russie, cet essai en dévoile les sources historiques, culturelles et littéraires. On y découvre tour à tour les termes qui disent les monstres en russe - ourod en est un - les mythes et légendes qui en content les aventures, l'imaginaire qui en dessine les contours visuels, les événements qui jalonnent leur parcours. Trois moments clés révèlent la puissance symbolique des monstres en Russie : au XVIIIe siècle, la Kunstkamera, considérée comme le premier musée russe, expose des monstres anatomiques - vivants ou en bocaux - côte à côte avec des animaux exotiques et des découvertes scientifiques et techniques. Au XIXe siècle, des êtres au physique jugé monstrueux sont exhibés dans des foires populaires et autres espaces de divertissement, marquant profondément la culture citadine de l'époque. Enfin, au tournant du XXe siècle, avec le développement fulgurant de la médecine et des sciences de la vie, le regard sur les monstres change encore : le scalpel des chirurgiens fait surgir la possibilité de soigner les anciens monstres et d'en créer de nouveaux. L'auteure se focalise sur des années charnières de l'histoire culturelle et sociale de la Russie, à savoir le premier tiers du XXe siècle, qui revisite en profondeur ce passé monstrueux. A l'heure de construire une société nouvelle, de faire table rase du passé, quel rôle les monstres ont-ils joué face à "l'homme nouveau" et à la "femme de demain" ? Pour répondre à cette question, l'auteure explore divers textes d'Alexandre Beliaev, Mikhaïl Boulgakov, Marietta Chaginian, Vladimir Maïakovski, Mikhaïl Ossorguine, Andreï Platonov, Andreï Sobol, Alexandre Tchaïanov, Iouri Tynianov ou encore Evgueni Zamiatine. L'extrême diversité des monstres dont témoigne la littérature de l'époque éclaire d'un jour nouveau la complexité du rapport à l'Autre dans la Russie d'hier comme d'aujourd'hui.Sur commande en 4-6 joursCOMMANDER21,00 € -

François Bon, d?un monde en bascule
Bonnet GillesDepuis Sortie d'usine (1982), l'oeuvre de François Bon s'honore d'inscrire pour mémoire la disparition d'un monde, ne fût-elle visible qu'en l'infra-ordinaire. Cependant, de récits en biographies des Rolling Stones ou de Led Zeppelin, de pièces de théâtre en essais sur le numérique, cette oeuvre profuse se garde d'une vision passéiste qui se complairait dans le regret d'un temps perdu.Écrire la bascule signifie ainsi se laisser aspirer par le vide de l'ancien, au moment où le nouveau tente de l'investir, puis en bâtir une structure tuilée qui puisse supporter l'oeuvre et le monde appelé à y résonner. De la fin à la bascule, la nuance n'est pas que de lexique : écrire la bascule d'un monde, c'est maintenir le texte ouvert contre la tentation de la nostalgie, l'astreindre sans cesse à la véhémence jusqu'à l'incantation, rageuse parfois, de se savoir quête vive car vaine. Aussi la bascule dans l'oeuvre de François Bon a-t-elle à voir avec la légitimité illégitime de la littérature comme geste tendant à la maîtrise et à la déprise du monde ou du sujet.Ce n'est qu'en déséquilibre, entre fixé et effondré, que l'acte d'écrire prend sens. Seule une telle instabilité, source d'une constante invention de formes, dote l'écriture d'une densité neuve, tissée d'urgence, d'aléatoire et d'irrémédiable.Sur commande en 4-6 joursCOMMANDER20,00 € -

Inflorescence
Antonescu RalucaJura, 1911. Une femme se désespère d'être à nouveau enceinte. Pour implorer la fin de sa grossesse, elle se rend au Gouffre du Diable. A partir de ce lieu dont la terrifiante et réelle histoire nous est contée, Raluca Antonescu entrelace quatre générations de femmes qui traversent le siècle. Lorsqu'il y a plus d'une fleur sur une tige, on parle d'inflorescence. Les personnages de ce roman se construisent au sein de leur jardin, chacune à son rythme, en se réappropriant leur vie. L'inflorescence se fait l'expression de la transmission muette entre générations, le jardin un lieu-miroir qui n'appartient qu'à soi et permet la reconstruction. Jardin ou gouffre, pépinière en Argentine ou plates-bandes ordonnées d'un lotissement Levitt, pollinisation ou pollution ; l'auteure observe ce perpétuel balancier. Née à Bucarest en 1976, Raluca Antonescu est arrivée en Suisse à l'âge de quatre ans. Après une formation aux Arts décoratifs et aux Beaux-arts, elle travaille à des documentaires puis enseigne les arts plastiques. Inflorescence est son troisième roman après L'inondation (2014) et Sol (2017).Sur commande en 4-6 joursCOMMANDER20,00 €

