Passion d'école. Des chemins de coéducation pour accueillir l'enfant et sa famille
Cordani Valérie ; Héber-Suffrin Claire
L'HARMATTAN
23,00 €
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EAN :9782343232645
Avec simplicité, cet ouvrage témoigne de la complexité des métiers de l'école et du métier d'enseignant. Face aux réformes, face aux nouveaux programmes, elle livre des clefs aux collègues souvent seuls dans leur classe. Cet ouvrage est un éloge concret, éthique et pédagogique de la coéducation. Son pilotage égalitaire et d'ample vision de l'éducation s'appuie sur la nécessité de tous les dialogues dans le respect de chacun : se parler pour se comprendre et apprendre les uns des autres. Cet ouvrage est un éloge de la créativité, singulière et collective, celle qui naît des belles relations, sensibles, réfléchies et laissant toute sa place à l'imaginaire.
Nombre de pages
206
Date de parution
14/05/2021
Poids
255g
Largeur
135mm
Plus d'informations
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EAN
9782343232645
Titre
Passion d'école. Des chemins de coéducation pour accueillir l'enfant et sa famille
Auteur
Cordani Valérie ; Héber-Suffrin Claire
Editeur
L'HARMATTAN
Largeur
135
Poids
255
Date de parution
20210514
Nombre de pages
206,00 €
Disponibilité
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Tout commence à Reims, ville obligée au couvre-feu dès 18h. Seulement, la crise sanitaire n'existe pas. Le couvre-feu a été instauré à cause de crimes dans les rues devenus incontrôlables. Il faut agir vite, d'autant plus que les Rémois n'y croient pas. Un couvre-feu pour des meurtres ? Voyons, il n'y a pas de meurtres dans notre ville ! Et pourtant...
Je suis une arbresse de 53 ans. J'avais la justice dans la tête et le coeur. Je l'ai faite inscrire dans ma peau. J'ai un bel arbre tatoué sur l'avant-bras droit, un vrai travail d'artiste. Chez moi, la justice est belle. A 17 ans, je suis la première mineure en France à avoir refusé le huis clos à ses violeurs parce que « ce n'est pas à moi d'avoir honte ». Je voulais que la société en soit convaincue.J'ai écrit ce livre pour insuffler de la force et conférer du courage après un viol. Celui d'aller porter plainte, d'aller au bout des procédures, de supporter le procès. Pour que la police agisse et pour « réveiller » la justice. Pour que les femmes soient protégées. Le viol et les violences faites aux personnes - principalement aux femmes et aux enfants - sont un sujet politique à part entière, qui nécessite un budget et des moyens. Concrets.J'ai écrit ce livre que que la vie nous soit plus facile. Pour que nous n'ayons plus à vivre comme des arbres dans les villes.
Qu'est-ce qui me retient de brouiller l'ordre des mots, d'attenter de cette manière à l'existence toute apparente des choses!" Cet appel de Breton formule un intérêt, partagé par de nombreux écrivains, pour les subtils effets énonciatifs, sémantiques et rythmiques liés aux variations de place dans l'énoncé. Historiquement ancrée dans les champs de la grammaire et de la rhétorique, la question de l'ordre des mots a été réinvestie par la linguistique selon différents paramètres: structuraux, topologiques, dynamiques. Les 27 articles qui constituent cet ouvrage proposent un éclairage nouveau en rapportant l'analyse syntaxique aux déterminations du texte littéraire, dans une perspective stylistique. Le critère traditionnel de l'écart à la norme laisse place au repérage d'agencements formels signifiants en contexte, dont la visée esthétique est étudiée dans un corpus diversifié.
Parlez-moi des formes, j'ai grand besoin d'inquiétude". L'inquiétude de Paul Éluard peut être envisagée à la lumière d'une réflexion sur les formes de "commun échange" qu'il engagea avec Jean Paulhan à l'occasion du lancement, en 1920, de la revue dadaïste Proverbe. Dans Capitale de la douleur (1926), abordant les formes en mouvement non pas comme des éléments abstraits qui auraient vocation à représenter le réel mais comme des objets de la réalité, Éluard compile, assemble, détruit, recolle les locutions et phrases du tout-venant pour parvenir à ce que Tristan Tzara appelle la "petite folie collective d'un plaisir sonore". Mais "parler sans avoir rien à dire", c'est encore chercher l'énergie d'une voix dans les formules de la parole, choisir certaines images plutôt que d'autres, agrandir le champ de l'invention rhétorique en s'engageant dans une pratique figurale qui mette en oeuvre un libre décloisonnement qui est aussi une morale des formes. Inquiéter les formes ou se laisser inquiéter par elles, c'est, pour Éluard, redonner à la vision, à la pensée humaine mais aussi à la liberté toute la place qui leur revient.