
Les catéchèses baptismales de saint Cyrille de Jérusalem
Les dix-huit catéchèses "baptismales", commentées ici par Michel Corbin, ont été prononcées par Cyrille de Jérusalem sans doute durant le Carême de l'an 350, un quart de siècle après le premier concile oecuménique de Nicée. Elles seules nous restituent, dans un ensemble organisé, l'enseignement que les évêques nicéens dispensaient à ceux et celles qui se préparaient au baptême. Tous ceux qui les connaissent admirent leur saveur unique, toute de spontanéité dans l'exposition des articles de la foi, de fraîcheur dans l'expression, de décision de ne rien dire qui aille au-delà des Ecritures, de chaleur dans l'exhortation à "rendre grâce et gloire à Dieu comme Dieu [toujours plus grand]" (Rm 1,21). De là découle une volonté de ne jamais dissocier ce que les Pères appellent "théologie", contemplation du mystère de Dieu, et ce qu'ils nomment "économie", recueil de la surabondance de grâce éclose à la Pâque de Jésus.
| Nombre de pages | 408 |
|---|---|
| Date de parution | 04/11/2011 |
| Poids | 520g |
| Largeur | 145mm |
| EAN | 9782872992096 |
|---|---|
| Auteur | Corbin Michel |
| Editeur | LESSIUS |
| Largeur | 145 |
| Date de parution | 20111104 |
| Nombre de pages | 408,00 € |
| Disponibilité | Epuisé |
Pourquoi choisir Molière ?
Du même auteur
-

Saint Hilaire de Poitiers
Corbin MichelPrélude à une nouvelle traduction française et à une lecture complète des douze livres qu'Hilaire écrivit en 356-359 Sur la Trinité, ce petit ouvrage en présente les quatre textes qui leur servent de clé. Qu'il s'agisse de la glorification pascale du Père et du Fils (livre III), du libre abaissement où Jésus devient encore plus le Fils qu'Il était (livre IX, paragraphe 1-14), de sa joyeuse déférence envers le Père qu'Il déclare "plus grand" (Jn 14, 28), de sa soumission quand Il sera "Dieu tout en tous" (livre XI, paragraphe 21-49), sa Résurrection "à la plénitude des temps" (Ga 4, 4) y est confessée comme la répétition débordante, à notre bénéfice, de son éternelle et incompréhensible Nativité "avant les siècles éternels" (Tt 1, 2). Contre la redoutable hérésie d'Arius règne l'annonce que Paul fit dans la synagogue d'Antioche de Pisidie : "La promesse faite à nos pères, Dieu l'a accomplie en notre faveur, à nous leurs enfants : Il a ressuscité Jésus, ainsi qu'il est écrit dans les psaumes : "Tu es mon Fils ; moi, aujourd'hui, je T'ai engendré" " (Ac 13, 32-33).EpuiséVOIR PRODUIT24,00 € -

Questions sur l'Esprit Saint. Lecture de six traités patristiques rédigés entre 350 et 380
Corbin MichelSur commande en 2-4 joursCOMMANDER44,00 € -

La Pâque de Dieu. Quatre études sur saint Anselme de Cantorbéry
Corbin MichelEpuiséVOIR PRODUIT40,70 €
Du même éditeur
-

Le Concile de Trente. Ce qui s'est vraiment passé
O'Malley John ; Hoorickx-Raucq Isabelle ; HemptinnTrente, 1545-1563 : un concile qui a fait date dans l'histoire de l'Eglise et dont les orientations ont marqué le monde catholique jusqu'à nos jours. Aucun ouvrage cependant n'en présentait une vue d'ensemble. Cette lacune est ici heureusement comblée. L'auteur fournit une introduction accessible à tous et utile tant aux théologiens qu'aux historiens. Pour permettre de saisir le sens de cet événement unique et particulièrement complexe, John W O'Malley situe dans leur contexte les questions abordées, les enjeux, les solutions adoptées. Il n'oublie jamais qu'un concile est aussi une affaire d'hommes et de réseaux. Au fil du récit, il parvient à dégager la logique qui sous-tend des décisions apparemment sans liens entre elles. De la sorte, il montre que Trente présente un système cohérent et, au passage, il ne manque pas de régler leur compte à quelques mythes qui ont circulé et circulent encore à propos de ce concile. Historien américain de renom, l'auteur affiche une maîtrise semblable à celle que l'on a pu constater dans son Evénement Vatican II, qui a remporté un grand succès en librairie. Il possède ce talent rare de faire revivre l'histoire dans sa complexité et sa vérité.EpuiséVOIR PRODUIT24,99 € -

Paroles de ceux qui vont mourir
Suzuki Hideko ; Aleixandre Dolores ; Higaki JulieRécits d'expériences d'accompagnement au seuil de la mort au Japon. Il s'agit de récits simples, courts (deux à trois pages), agréables à lire, empreints d'une grande sérénité. Le sentiment de la nature accompagne les événements, neige, arbres, feuilles, saisons, couleurs... C'est délicieusement japonais et raffiné. Les mourants meurent réconciliés et les blessés de la vie restaurés dans leur dignité et leur goût de vivre. Pour chaque récit, la sérénité vient d'une présence talentueuse, ayant l'expérience de ce genre de circonstances, pleine d'empathie, qui dénoue toutes les douleurs et contractions, dans les derniers instants avant la mort ou dans les situations apparemment bloquées. Le mérite tient à l'importance donnée au corps de celui qui approche le mourant ou le souffrant : son de la voix, respiration accordée au rythme de l'autre, intensité de l'attention, prise en compte de son histoire. Le texte exerce une action bienfaisante.Sur commande en 2-4 joursCOMMANDER17,00 €
De la même catégorie
-

LA CITE DE DIEU. Volume 1, livres I à X
AUGUSTINQuand Rome est mise à sac (410 ans ap. J. -C.), un soupçon naît chez les Romains adversaires du christianisme : serait-il responsable du déclin de Rome ? Augustin relève le défi de cette interrogation. La force et l'originalité de La Cité de Dieu consistent à proposer un principe pour éclairer le jugement, pour comprendre des événements inédits qui instaurent de nouveaux équilibres. Augustin distingue en effet entre le devenir de deux cités : la cité de Dieu et la cité terrestre. Leur destin ne doit pas être confondu : le règne du Christ et la domination terrestre ne sont pas la même chose. La paix de Dieu et celle des hommes ne se recouvrent pas. La cité de Dieu est certes présente dans l'Eglise, et donc dans le monde : elle n'y est pas "réalisée" et ne le sera jamais. Bien au contraire, la cité de Dieu représente un principe critique par rapport à la cité de la terre. En celle-ci, tout - y compris donc l'empire romain - doit être relativisé, même si, dans la perspective du Jugement dernier, tout garde une valeur unique. Le chrétien vit dans cette ambiguïté, constitutive pour lui, de deux histoires. Les résonances politiques, religieuses, culturelles de La Cité de Dieu, dont c'est la première traduction intégrale en "poche", ont été immenses dans l'histoire de l'Occident.Sur commande en 2-4 joursCOMMANDER11,40 € -

La Cité de Dieu. Tome 2, Livre XI à XVII
AUGUSTINQuand Rome est mise à sac (410 ans ap. J. -C.), un soupçon naît chez les Romains adversaires du christianisme : serait-il responsable du déclin de Rome ? Augustin relève le défi de cette interrogation. La force et l'originalité de La Cité de Dieu consistent à proposer un principe pour éclairer le jugement, pour comprendre des événements inédits qui instaurent de nouveaux équilibres. Augustin distingue en effet entre le devenir de deux cités : la cité de Dieu et la cité terrestre. Leur destin ne doit pas être confondu : le règne du Christ et la domination terrestre ne sont pas la même chose. La paix de Dieu et celle des hommes ne se recouvrent pas. La cité de Dieu est certes présente dans l'Eglise, et donc dans le monde : elle n'y est pas "réalisée" et ne le sera jamais. Bien au contraire, la cité de Dieu représente un principe critique par rapport à la cité de Dieu représente un principe critique par rapport à la cité de la terre. En celle-ci, tout - y compris donc l'empire romain - doit être relativisé, même si, dans la perspective du Jugement dernier, tout garde une valeur unique. Le chrétien vit dans cette ambiguïté, constitutive pour lui, de deux histoires. Les résonances politiques, religieuses, culturelles de La Cité de Dieu, dont c'est la première traduction intégrale en "poche", ont été immenses dans l'histoire de l'Occident.Sur commande en 2-4 joursCOMMANDER10,20 € -

LA CITE DE DIEU. Volume 3, livres XVIII à XXII
AUGUSTINQuand Rome est mise à sac (410 ans ap. J. -C.), un soupçon naît chez les Romains adversaires du christianisme : serait-il responsable du déclin de Rome ? Augustin relève le défi de cette interrogation. La force et l'originalité de La Cité de Dieu consistent à proposer un principe pour éclairer le jugement, pour comprendre des événements inédits qui instaurent de nouveaux équilibres. Augustin distingue en effet entre le devenir de deux cités : la cité de Dieu et la cité terrestre. Leur destin ne doit pas être confondu : le règne du Christ et la domination terrestre ne sont pas la même chose. La paix de Dieu et celle des hommes ne se recouvrent pas. La cité de Dieu est certes présente dans l'Eglise, et donc dans le monde : elle n'y est pas "réalisée" et ne le sera jamais. Bien au contraire, la cité de Dieu représente un principe critique par rapport à la cité de la terre. En celle-ci, tout - y compris donc l'empire romain - doit être relativisé, même si, dans la perspective du Jugement dernier, tout garde une valeur unique. Le chrétien vit dans cette ambiguïté, constitutive pour lui, de deux histoires. Les résonances politiques, religieuses, culturelles de La Cité de Dieu, dont c'est la première traduction intégrale en "poche", ont été immenses dans l'histoire de l'Occident.Sur commande en 2-4 joursCOMMANDER10,20 € -

Chemin vers le baptême et la vie chrétienne. Parcours catéchuménal pour adultes, Livre de l'accompag
LA DIFFUSION CATECHIUn document pour accompagner les adultes au sacrement du baptême. Une proposition d'itinéraire en plusieurs rencontres, qui peut élargie aux recommençants.Sur commande en 2-4 joursCOMMANDER19,90 €



