La frondeuse. Marguerite Durand, patronne de presse et féministe
Coquart Elizabeth
PAYOT
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EAN :9782228905008
Comment être libre et indépendante a une époque où le carcan des traditions enrégimentait toute vie en société? Tel fut le défi de Marguerite Durand (1864-1936), figure de proue du féminisme qui jamais ne renonça à la féminité et dont la biographie est aussi l'histoire de la Troisième République. Jeune actrice adulée à la Comédie-Française puis journaliste, égérie du boulangisme puis ardente dreyfusarde, elle devint la première patronne de presse de France en fondant en décembre 1897 La Fronde, journal entièrement écrit et fabriqué par des femmes. Souvent vilipendé par ses confrères à moustache. il n'en joua pas moins un rôle majeur dans les grandes campagnes qui firent changer les lois en faveur de la cause féminine. En digne briseuse de tabous. Marguerite Durand fut aussi une grande amoureuse. Courtisée par Georges Clemenceau, Aristide Briand et Guillaume II, elle ne négligea pas de séduire également le gratin de la finance. Car elle était très dépensière pour elle-même comme pour les oeuvres qu'elle défendait, et dont la plus originale fut le tour premier cimetière animalier, ouvert à Asnières en 1899. Dans un autre genre. elle créa la bibliothèque féministe qui porte son nom, située aujourd'hui dans le XIIIe arrondissement de Paris. C'est là que sont conservés ses carnets intimes, lesquels n'avaient jamais été étudiés. Ils constituent le fil conducteur de cette première grande biographie consacrée à l'une des femmes les plus remarquables, remarquées et romanesques de son temps.
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Nombre de pages
346
Date de parution
03/02/2010
Poids
480g
Largeur
155mm
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EAN
9782228905008
Titre
La frondeuse. Marguerite Durand, patronne de presse et féministe
Auteur
Coquart Elizabeth
Editeur
PAYOT
Largeur
155
Poids
480
Date de parution
20100203
Nombre de pages
346,00 €
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Résumé : L'histoire commence comme un coup de foudre. Il est beau, riche, et généreux. Elle est pauvre, battue, humiliée. La France de 1944 tombe dans les bras des G.I's. libérateurs. Deux petites années plus tard, d'infamants " US go home " s'affichent sur les murs des villes. Aux yeux de la population retournée, le héros n'est plus qu'un voyou inculte, buveur et hâbleur. Que s'est-il donc passé ? Quels maléfices ont pu à ce point ternir le conte de fées ? De quelles noirceurs G.I. Joe s'est-il rendu coupable pour se retrouver au banc des accusés après avoir été couvert de fleurs ? Après Le Jour le plus fou et Les Rescapés du Jour J, Élizabeth Coquart feuillette à travers anecdotes et témoignages, dans le décor désordonné d'une France de l'immédiat après-guerre, les pages roses et noires d'une lune de miel prématurément gâchée. Carnet rose des romances franco-américaines, des " war brides ", ou de ce déserteur qui, pour une petite Française, a fui pendant treize ans la Military Police... Carnet noir de la corruption et de la prostitution, du trafic et du banditisme. " Aucune amitié ne résiste à une occupation militaire, même par des alliés ", commente un journaliste clairvoyant en mars 1946. Une phrase toujours d'actualité.
Le 9 avril 1946, l'Assemblée nationale décidait la fermeture des maisons closes sur l'ensemble du territoire français. A cette loi l'Histoire a donné un nom : Marthe Richard (1889-1982). En dehors des mémoires très fantaisistes de l'intéressée, aucune biographie n'avait encore été consacrée à cette femme. A seize ans, pour fuir la misère, Marthe Betenfeld se prostitue à Nancy. Un riche client tombe amoureux d'elle, l'enlève et l'épouse. En 1913, elle décroche son brevet de pilote et voltige dans les meetings. La Première Guerre mondiale fait d'elle une veuve mais aussi une espionne. Les Années folles la couvrent de gloire : elle épouse un officier britannique pour se retrouver veuve presque aussitôt, sillonne la France aux commandes d'un avion prêté par l'Etat. Ses aventures sont portéesà
Le 9 avril 1946, l?Assemblée nationale décidait la fermeture des maisons closes sur l?ensemble du territoire français. À cette loi l?Histoire a donné un nom: Marthe Richard (1889-1982).En dehors des mémoires très fantaisistes de l?intéressée, aucune biographie n?avait encore été consacrée à cette femme caméléon libérée des carcans et des préjugés, armée d?une ambition de fer et d?un grand sens de l?opportunisme. À seize ans, pour fuir la misère, Marthe Betenfeld se prostitue à Nancy. Un riche client tombe amoureux d?elle, l?enlève et l?épouse. En 1913, elle décroche son brevet de pilote et voltige dans les meetings. La Première Guerre mondiale fait d?elle une veuve mais aussi une espionne. Les Années folles la couvrent de gloire: elle épouse un officier britannique pour se retrouver veuve presque aussitôt, reçoit la Légion d?honneur, sillonne la France aux commandes d?un avion prêté par l?État. En 1937, ses aventures sont portées à l?écran par Raymond Bernard, Marthe Richard espionne au service de la France, avec Edwige Feuillère dans le rôle de l?espionne.Élue en décembre 1945 au conseil municipal de Paris, elle s?engage dans la lutte contre les maisons closes et la police des moeurs, mais tandis qu?elle parle asservissement des femmes, la classe politique pense épuration et fermeture de ces lieux de collaboration active sous l?Occupation. Marthe Richard, qui n?est pas l?auteur de la fameuse loi, sera pourtant considérée comme la seule responsable de la fermeture et se découvrira alors des ennemis prêts à tout pour la compromettre.
Résumé : " Il existe une face scintillante et presque aimable de la prostitution, une apparence faite de folklore, d'exotisme, renforcée par une vieille tradition gauloise et rabelaisienne. Ce cliché arrange en réalité tout le monde. On veut esthétiser la prostitution, la rendre romanesque, pour éviter de la regarder en face, ce qui obligerait à constater qu'elle est atroce, sordide, tragique. " Cette hypocrisie généralisée, dénoncée dans sa préface par Jean-Marie Rouart, de l'Académie française, a fait se perpétuer, jusqu'en notre XXIe siècle, une forme particulièrement odieuse d'esclavagisme. Or, aujourd'hui même, presque sous nos yeux, les trafics prennent de nouveaux visages, le proxénétisme se renforce et s'internationalise. Personne ne peut s'en laver les mains, de l'Etat qui laisse faire et s'enrichit sur le dos des victimes, aux médias qui ne traitent trop souvent la question que sous l'angle du fait divers, des bénéficiaires directs ou indirects du marché du sexe au client potentiel qui se cache derrière tout citoyen. Ce Livre noir de la prostitution se veut un livre de constat, mais aussi de combat. Combat de la Fondation Scelles et de nombreuses associations pour que cesse l'exploitation sexuelle de millions de femmes, d'hommes et d'enfants en France et dans le monde, avec son cortège terrible de violence, de drogue et de misère humaine. Par quels moyens notre génération pourrait-elle abolir cette infamie trop oubliée, comme d'autres ont lutté contre l'esclavage, le racisme ou la torture ? Le débat est lancé par ce livre et par les associations. Il nous concerne tous.
Nouvelle édition augmentée de ce petit pamphlet nécessaire à lire et à diffuser ! Salomé Saqué nous relate des faits, vérifiés et sourcés, sur l’extrême-droite, ses méthodes, ses origines comme ses dangers pour les droits et la démocratie. Mais elle nous donne aussi des pistes pour résister ensemble. Un ouvrage éclairant qui inspire à faire front commun avec beaucoup de justesse mais aussi de force et qui invite à un vrai débat démocratique.
Connaissez-vous les souffleurs de champignons ? Avez-vous déjà croisé la route de Garmundahault, la mousseuse des landes ? Savez- vous que votre jardin est peuplé de petits gens qui oeuvrent dans l'ombre à la préservation du vivant et à la bonne santé de vos récoltes ? Pour aider ce petit peuple et, surtout, ne pas lui nuire, ce manuel vous initie à ses secrets millénaires. Vous ne vous promènerez plus jamais dans la nature comme avant... Et votre jardin vous le rendra bien !
Jeudi dernier, c'est la journée la plus horrible de ma vie, le jour des plus grandes humiliations. J'ai vu que ce que tu appelles "amour" n'était qu'un caprice à satisfaire quel qu'en soit le prix. J'ai aussi vu qu'à moins de me soumettre à ce caprice je n'avais pas de place ni dans ta vie, ni dans ton humanité, ni dans ton estime. La question n'est pas de savoir si je t'aime assez pour supporter tes états d'âme ou si je le souhaite, je sais que je ne veux plus jamais subir ce que j'ai vécu jeudi dernier. Jamais". De la passion d'Emma Goldman pour Ben Reitman, le "roi des hobos", à son combat pour l'émancipation, voici neuf textes, six lettres, et une difficulté : vivre ses idées.
J'étais de celles qui ne se laissent pas faire et qui entendent bien le faire savoir. Mais j'étais aussi à un moment charnière, et deux voies s'offraient à moi : la tradition, qui m'obligeait à consentir à être celle que mon mari avait épousée ; ou la voie de mon désir, un chemin sans garde-fou, sans mode d'emploi, où tout serait à inventer. Choisir de me sacrifier aurait fait de moi une épouse aigrie et une mère aigrie. Tout le monde en aurait pris pour son grade, à commencer par mes enfants. Cela m'était inconcevable. Je ne voulais pas être cette femme du ressentiment. Et je ne voulais pas aimer au détriment de mon désir. Embrassant une solitude nouvelle, j'ai donc choisi d'accéder à ma vérité de femme". Etre dans son désir pour ne pas être à côté de sa vie, c'est tout le combat de Fouzia Taouzari, qui raconte ici cette force qui nous pousse à nous libérer des interdits de la tradition et à dépasser les crispations de la vie amoureuse. Tant il est vrai que si ne vient pas s'y loger le désir, l'amour risque fort de n'être qu'une amère prison...