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Le livre noir de la prostitution
Coquart Elizabeth ; Huet Philippe
ALBIN MICHEL
16,85 €
Épuisé
EAN :9782226115737
Il existe une face scintillante et presque aimable de la prostitution, une apparence faite de folklore, d'exotisme, renforcée par une vieille tradition gauloise et rabelaisienne. Ce cliché arrange en réalité tout le monde. On veut esthétiser la prostitution, la rendre romanesque, pour éviter de la regarder en face, ce qui obligerait à constater qu'elle est atroce, sordide, tragique. " Cette hypocrisie généralisée, dénoncée dans sa préface par Jean-Marie Rouart, de l'Académie française, a fait se perpétuer, jusqu'en notre XXIe siècle, une forme particulièrement odieuse d'esclavagisme. Or, aujourd'hui même, presque sous nos yeux, les trafics prennent de nouveaux visages, le proxénétisme se renforce et s'internationalise. Personne ne peut s'en laver les mains, de l'Etat qui laisse faire et s'enrichit sur le dos des victimes, aux médias qui ne traitent trop souvent la question que sous l'angle du fait divers, des bénéficiaires directs ou indirects du marché du sexe au client potentiel qui se cache derrière tout citoyen. Ce Livre noir de la prostitution se veut un livre de constat, mais aussi de combat. Combat de la Fondation Scelles et de nombreuses associations pour que cesse l'exploitation sexuelle de millions de femmes, d'hommes et d'enfants en France et dans le monde, avec son cortège terrible de violence, de drogue et de misère humaine. Par quels moyens notre génération pourrait-elle abolir cette infamie trop oubliée, comme d'autres ont lutté contre l'esclavage, le racisme ou la torture ? Le débat est lancé par ce livre et par les associations. Il nous concerne tous.
Nombre de pages
301
Date de parution
10/05/2000
Poids
405g
Largeur
140mm
Plus d'informations
Plus d'informations
EAN
9782226115737
Titre
Le livre noir de la prostitution
Auteur
Coquart Elizabeth ; Huet Philippe
Editeur
ALBIN MICHEL
Largeur
140
Poids
405
Date de parution
20000510
Nombre de pages
301,00 €
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Le 9 avril 1946, l'Assemblée nationale décidait la fermeture des maisons closes sur l'ensemble du territoire français. À cette loi l'Histoire a donné un nom: Marthe Richard (1889-1982).En dehors des mémoires très fantaisistes de l'intéressée, aucune biographie n'avait encore été consacrée à cette femme caméléon libérée des carcans et des préjugés, armée d'une ambition de fer et d'un grand sens de l'opportunisme. À seize ans, pour fuir la misère, Marthe Betenfeld se prostitue à Nancy. Un riche client tombe amoureux d'elle, l'enlève et l?épouse. En 1913, elle décroche son brevet de pilote et voltige dans les meetings. La Première Guerre mondiale fait d'elle une veuve mais aussi une espionne. Les Années folles la couvrent de gloire: elle épouse un officier britannique pour se retrouver veuve presque aussitôt, reçoit la Légion d'honneur, sillonne la France aux commandes d'un avion prêté par l?État. En 1937, ses aventures sont portées à l?écran par Raymond Bernard, Marthe Richard espionne au service de la France, avec Edwige Feuillère dans le rôle de l'espionne.Élue en décembre 1945 au conseil municipal de Paris, elle s'engage dans la lutte contre les maisons closes et la police des moeurs, mais tandis qu'elle parle asservissement des femmes, la classe politique pense épuration et fermeture de ces lieux de collaboration active sous l'Occupation. Marthe Richard, qui n'est pas l'auteur de la fameuse loi, sera pourtant considérée comme la seule responsable de la fermeture et se découvrira alors des ennemis prêts à tout pour la compromettre.
Résumé : L'histoire commence comme un coup de foudre. Il est beau, riche, et généreux. Elle est pauvre, battue, humiliée. La France de 1944 tombe dans les bras des G.I's. libérateurs. Deux petites années plus tard, d'infamants " US go home " s'affichent sur les murs des villes. Aux yeux de la population retournée, le héros n'est plus qu'un voyou inculte, buveur et hâbleur. Que s'est-il donc passé ? Quels maléfices ont pu à ce point ternir le conte de fées ? De quelles noirceurs G.I. Joe s'est-il rendu coupable pour se retrouver au banc des accusés après avoir été couvert de fleurs ? Après Le Jour le plus fou et Les Rescapés du Jour J, Élizabeth Coquart feuillette à travers anecdotes et témoignages, dans le décor désordonné d'une France de l'immédiat après-guerre, les pages roses et noires d'une lune de miel prématurément gâchée. Carnet rose des romances franco-américaines, des " war brides ", ou de ce déserteur qui, pour une petite Française, a fui pendant treize ans la Military Police... Carnet noir de la corruption et de la prostitution, du trafic et du banditisme. " Aucune amitié ne résiste à une occupation militaire, même par des alliés ", commente un journaliste clairvoyant en mars 1946. Une phrase toujours d'actualité.
Le 9 avril 1946, l'Assemblée nationale décidait la fermeture des maisons closes sur l'ensemble du territoire français. A cette loi l'Histoire a donné un nom : Marthe Richard (1889-1982). En dehors des mémoires très fantaisistes de l'intéressée, aucune biographie n'avait encore été consacrée à cette femme. A seize ans, pour fuir la misère, Marthe Betenfeld se prostitue à Nancy. Un riche client tombe amoureux d'elle, l'enlève et l'épouse. En 1913, elle décroche son brevet de pilote et voltige dans les meetings. La Première Guerre mondiale fait d'elle une veuve mais aussi une espionne. Les Années folles la couvrent de gloire : elle épouse un officier britannique pour se retrouver veuve presque aussitôt, sillonne la France aux commandes d'un avion prêté par l'Etat. Ses aventures sont portéesà
Comment être libre et indépendante a une époque où le carcan des traditions enrégimentait toute vie en société? Tel fut le défi de Marguerite Durand (1864-1936), figure de proue du féminisme qui jamais ne renonça à la féminité et dont la biographie est aussi l'histoire de la Troisième République. Jeune actrice adulée à la Comédie-Française puis journaliste, égérie du boulangisme puis ardente dreyfusarde, elle devint la première patronne de presse de France en fondant en décembre 1897 La Fronde, journal entièrement écrit et fabriqué par des femmes. Souvent vilipendé par ses confrères à moustache. il n'en joua pas moins un rôle majeur dans les grandes campagnes qui firent changer les lois en faveur de la cause féminine. En digne briseuse de tabous. Marguerite Durand fut aussi une grande amoureuse. Courtisée par Georges Clemenceau, Aristide Briand et Guillaume II, elle ne négligea pas de séduire également le gratin de la finance. Car elle était très dépensière pour elle-même comme pour les oeuvres qu'elle défendait, et dont la plus originale fut le tour premier cimetière animalier, ouvert à Asnières en 1899. Dans un autre genre. elle créa la bibliothèque féministe qui porte son nom, située aujourd'hui dans le XIIIe arrondissement de Paris. C'est là que sont conservés ses carnets intimes, lesquels n'avaient jamais été étudiés. Ils constituent le fil conducteur de cette première grande biographie consacrée à l'une des femmes les plus remarquables, remarquées et romanesques de son temps.
Un roman noir, malaisant, addictif qui nous emmène dans le quotidien des circassiens à travers les choix de Tony, un jeune gadjo qui fuit un père violent et alcoolique. Très vite fasciné par les fauves, il veut les approcher et les dompter. L’autrice interroge sur les rapports de force, les blessures intérieures, les héritages inconscients, la colère, la passion, l’amitié et l’impatience. Une lecture à la fois suffocante et envoûtante, elle ne laisse pas de répit. Un récit qui happe, fascine, bouleverse, et questionne jusqu’à un final explosif. « Nous, les hommes, on a beau paraître civilisé, on est comme eux : des bêtes sauvages et impatientes, enclines à la violence. »