
Les larmes de Pierre
Saint Pierre, le premier des apôtres de Jésus Christ, s'est révélé être la « pierre d'achoppement » du christianisme menant à la séparation des Églises au cours du deuxième millénaire. Mais qui est Pierre ? C'est en partant à la rencontre de Simon-Pierre à travers les Écritures ? 235 versets en tout ? que l'on redécouvre le plus turbulent et le plus humble des disciples. Mais plus encore, c'est par les larmes amères de son repentir, après ses trois reniements successifs (Mt 26, 69-75), que Pierre se révèle un modèle pour tous les chrétiens, par sa fidélité et son amour pour le Christ (Jn 21, 15-19), par-delà ses faiblesses. Force est de constater que, si l'athéisme totalitaire s'est effondré à la fin du XXe siècle, la déchristianisation de l'Occident n'a fait que progresser. Aussi, on ne doit pas se soustraire à l'examen attentif et critique de l'histoire du christianisme : ce qu'il est et ce qu'il est devenu. À l'aube du troisième millénaire, un demi-siècle après Vatican II, ce pèlerinage sur les traces de Pierre apparaît comme un acte d'oecuménisme et un chemin d'espérance vers l'unité des chrétiens : « Le ferment de l'unité humaine doit être l'unité chrétienne... J'appartiens à toutes les Églises, ou plutôt à une seule Église, l'Église du Christ ressuscité qui nous ressuscite et nous donne la force d'aimer... Nous, chrétiens, nous n'avons rien à demander, rien à imposer, mais nous devons témoigner que la vie a un sens, qu'elle est immense, qu'elle s'en va vers l'éternité » (Patriarche Athénagoras [1969]).--Peter, the foremost of Christ's apostles, proved to be Christianity's ?stumbling block', leading to the separation of the Churches during the second millennium. But who is Peter? It is by studying Simon Peter in the Scriptures - 235 verses in all - that we rediscover the most turbulent and most humble disciple. But even more, it is through his bitter tears of repentance, following his three successive denials (Matthew 26, 69-75), that Peter reveals himself as a model for all Christians, regardless of his shortcomings, because of his fidelity and his love for Christ (John 21, 15-19). Totalitarian atheism collapsed in the late 20th century, but no one can deny that the de-Christianisation of the West has constantly progressed. Hence, we must not shrink from an attentive and critical examination of the history of Christianity: what it is, and what it has become. At the dawn of the third millennium, and half a century after Vatican II, this pilgrimage in the footsteps of Peter appears like an ecumenical act and a path of hope towards Christian unity: ?The ferment of human unity must be Christian unity... I belong to every Church, or rather to one sole Church, the church of the resurrected Christ who resurrects us and gives us the strength to love... We Christians ask for nothing, impose nothing, but we must show that life has a meaning, that it is immense, that it is heading towards eternity.' (Patriarch Athenagoras, 1969).
| Nombre de pages | 290 |
|---|---|
| Date de parution | 25/10/2012 |
| Poids | 436g |
| Largeur | 160mm |
| EAN | 9782204098540 |
|---|---|
| Titre | Les larmes de Pierre |
| Auteur | Copsidas Marina ; Breck Jean |
| Editeur | CERF |
| Largeur | 160 |
| Poids | 436 |
| Date de parution | 20121025 |
| Nombre de pages | 290,00 € |
| Disponibilité | Sur commande en 2-4 jours |
Pourquoi choisir Molière ?
Du même auteur
-

A la rencontre de la vie eternelle
Copsidas MarinaLa mort n'est-elle qu'une fatalité aussi tragique qu'absurde, qui hante l'humanité depuis la nuit des temps ? Saint Augustin affirmait résolument : "La mort est la maladie mortelle qu'on contracte en naissant ! " Le Christianisme a révélé une intelligibilité de la vie et de la mort prodigieuse : "la Bonne Nouvelle" , traduction littérale du mot grec Evangile. Face à la fatalité de la Mort, c'est l'assurance de l'immortalité promise par Jésus Christ, le Fils de Dieu Ressuscité. Les évangélistes Matthieu, Marc, Luc et Jean et l'apôtre Paul proclament : le règne ou le Royaume de Dieu, la résurrection des morts, la vie éternelle, l'immortalité ou encore l'incorruptibilité, la divinisation? Les Pères de l'Eglise, Irénée de Lyon et Pierre Chrysologue attestent leur foi dans l'immortalité de l'humanité : "Le Christ est mort, de telle sorte que par sa mort Il ressusciterait les morts de tous les temps". Les mystiques, Séraphin de Sarov et Syméon le Nouveau Théologien témoignent de façon irrécusable de leurs rencontres avec la Lumière, Jésus Christ Fils de Dieu, prémisses de la Vie éternelle : "Au sortir de cette vie, j'en commence une autre".Sur commande en 6-8 joursCOMMANDER22,00 € -

Le Christ Pantocrator. Présence et rencontre
Copsidas Marina ; Bobrinskoy BorisLe mot " Pantocrator " est presque inconnu en Occident, alors que l'icône du Christ y apparaît çà et là. Le Christ Pantocrator n'est-il alors que le souvenir dépassé d'une lointaine civilisation byzantine ou peut-il contribuer, aujourd'hui, dans l'équivoque du monde contemporain, à faire redécouvrir l'Image de la divino-humanité de Jésus-Christ ? Ce questionnement a conduit la recherche de l'auteur, ou plutôt l'a mise en route vers Celui qui est " le Chemin, la Vérité et la Vie ". En partant de la Bible et des écrits des Pères de l'Église, elle peut conclure à la Vérité du Christ Pantocrator, c'est-à-dire le Tout-Puissant, ou encore Celui qui soutient le monde. Puis, approfondissant les fondements christologiques de cette Icône, justifiés par les sept Conciles oecuméniques, elle en manifeste la catholicité. Cette universalité se vérifie aisément avec les huit icônes du Christ Pantocrator présentées dans cet ouvrage : la première située à Rome dans les catacombes, la dernière située en France, sans oublier évidemment celle du mont Sinaï ainsi que les magnifiques mosaïques byzantines de Ravenne, de Sainte-Sophie ou de Daphni ! De plus, l'actualité du Pantocrator s'impose par la méditation philosophique : en authentifiant le champ de l'expérience, la phénoménologie rend possible une rencontre avec le sujet contemplé. Cette rencontre avec le Christ Pantocrator nous remémore le mot de Dostoïevski : " La Beauté sauvera le monde ", sachant que, pour l'écrivain comme pour le théologien, la Beauté c'est le Christ !EpuiséVOIR PRODUIT32,00 € -

Le Christ Pantocrator. Nouvelle édition
Copsidas Marina ; Maisonneuve Jean-Paul ; Bobrinsk« La Beauté sauvera le monde », prophétisait Dostoïevski précurseur d'une théologie de la beauté, en précisant : « Croire qu'il n'y a rien de plus beau que le Christ... L'homme n'a plus pour se guider que cet idéal de beauté. »Dans un monde en voie de déconstruction, dans lequel des philosophes s'accordent à prophétiser la fin de la chrétienté avec le retour au paganisme, il peut être salutaire de nous laisser guider et émerveiller par la vision du Christ cosmique, « Celui qui est, qui était et qui vient, le Tout Puissant », le Christ Pantocrator, vrai Dieu et vrai Homme, dont Jean l'évangéliste affirme qu'Il est la vraie Lumière et qu'Il nous donne la Vie éternelle.La représentation de Jésus Christ constitue donc un enjeu considérable, dans la mesure où cette représentation donne à voir et à comprendre le sens du message chrétien, l'Évangile, la Bonne Nouvelle : « Il y a une conversion par l'image et une perversion par l'image », affirme un philosophe contemporain.Les Écritures nous révèlent la vérité du Pantocrator, le Tout Puissant qui soutient le monde, et les sept conciles ?cuméniques du premier millénaire nous enseignent sa catholicité. La contemplation de huit « images » du Pantocrator, nous entraîne dans une réflexion, essentielle, sur la vocation de l'Art sacré. Enfin, la phénoménologie nous assure de l'actualité du Pantocrator et de la présence du sujet montré dans l'icône.Le théologien Hans Urs von Balthasar a introduit son ?uvre majeure La Gloire et la Croix, en soulignant la prééminence de la Beauté : « Beauté, c'est la dernière aventure où la raison raisonnante puisse se risquer... Beauté, que même la religion n'aime et ne choie plus... »Sur commande en 6-8 joursCOMMANDER21,00 €
Du même éditeur
-

Conversions : le Texte dans la culture numérique. Une aventure pionnière (1968-2018)
Juste Yolande ; Poswick Réginald-FerdinandSur commande en 2-4 joursCOMMANDER120,00 € -

La Bible de Jérusalem. Edition voyage bleue
COLLECTIFLa Bible de Jérusalem est le fruit de la traduction collective des textes hébreux et grecs par l'Ecole biblique et archéologique française de Jérusalem qui lui a donné son nom. La première version est parue en 1956. La version actuellement imprimée date de 2000. La qualité des introductions, des traductions et des notes reflète le meilleur de la recherche exégétique contemporaine. La mise en pages réjouit l'oeil tout en facilitant l'intelligence du texte - l'usage de strophes signalant par exemple les passages poétiques. Cette disposition est devenue un modèle pour toutes les bibles modernes ultérieures. Des références dans les marges renvoient à d'autres passages. La Bible de Jérusalem est actuellement la traduction biblique la plus répandue en France, et fait figure de classique. La fidélité aux textes originaux en fait une bible d'étude. La qualité littéraire de sa traduction, la grande attention portée à son vocabulaire et à son style en font une bible pour la lecture, adaptée à tous les publics. Les livres présentés sont ceux du canon catholique.En stockCOMMANDER39,00 € -

Extrémismes religieux, violence et contexte éducatif
Arènes Jacques ; Viaux Jean-LucDepuis la vague d'attentats de janvier 2015 jusque dans des tragédies plus récentes, une incompréhension mine notre société : comment des jeunes, français ou installés en France de longue date, peuvent-ils adopter des positions haineuses à l'égard de ceux qu'ils décrivent comme leurs ennemis ? Comment des campagnes de harcèlement peuvent-elles se développer sur les réseaux sociaux pour dénoncer les contenus de certains cours ? Les questions sont complexes, et n'appellent pas des réponses simplistes. Cet ouvrage - élaboré dans une perspective interdisciplinaire (droit, philosophie, psychologie, sciences de l'éducation, sociologie, théologie) - aborde concrètement les difficultés et les actions possibles, associant chercheurs et acteurs du terrain éducatif. Le monde éducatif est, en effet, confronté à la problématique du décalage entre discours se voulant scientifiques et dogmes religieux, menant dans certains cas au dysfonctionnement de l'institution scolaire (avec notamment le refus de participer à certains cours). La réflexion et l'action sur ce thème supposent donc de ne pas prendre de position surplombante, mais de pallier la méconnaissance du phénomène religieux chez une partie de ceux qui se confrontent à ses manifestations contemporaines, et de prendre la mesure des failles psychiques, intellectuelles, voire spirituelles de nos dispositifs collectifs d'éducation et de transmission du savoir. Les expressions religieuses contemporaines les plus extrêmes seraient alors à penser dans ce cadre du déficit des valeurs symboliques partagées qui feraient lien...Sur commande en 2-4 joursCOMMANDER18,00 €
De la même catégorie
-

LA CITE DE DIEU. Volume 1, livres I à X
AUGUSTINQuand Rome est mise à sac (410 ans ap. J. -C.), un soupçon naît chez les Romains adversaires du christianisme : serait-il responsable du déclin de Rome ? Augustin relève le défi de cette interrogation. La force et l'originalité de La Cité de Dieu consistent à proposer un principe pour éclairer le jugement, pour comprendre des événements inédits qui instaurent de nouveaux équilibres. Augustin distingue en effet entre le devenir de deux cités : la cité de Dieu et la cité terrestre. Leur destin ne doit pas être confondu : le règne du Christ et la domination terrestre ne sont pas la même chose. La paix de Dieu et celle des hommes ne se recouvrent pas. La cité de Dieu est certes présente dans l'Eglise, et donc dans le monde : elle n'y est pas "réalisée" et ne le sera jamais. Bien au contraire, la cité de Dieu représente un principe critique par rapport à la cité de la terre. En celle-ci, tout - y compris donc l'empire romain - doit être relativisé, même si, dans la perspective du Jugement dernier, tout garde une valeur unique. Le chrétien vit dans cette ambiguïté, constitutive pour lui, de deux histoires. Les résonances politiques, religieuses, culturelles de La Cité de Dieu, dont c'est la première traduction intégrale en "poche", ont été immenses dans l'histoire de l'Occident.Sur commande en 2-4 joursCOMMANDER11,40 € -

La Cité de Dieu. Tome 2, Livre XI à XVII
AUGUSTINQuand Rome est mise à sac (410 ans ap. J. -C.), un soupçon naît chez les Romains adversaires du christianisme : serait-il responsable du déclin de Rome ? Augustin relève le défi de cette interrogation. La force et l'originalité de La Cité de Dieu consistent à proposer un principe pour éclairer le jugement, pour comprendre des événements inédits qui instaurent de nouveaux équilibres. Augustin distingue en effet entre le devenir de deux cités : la cité de Dieu et la cité terrestre. Leur destin ne doit pas être confondu : le règne du Christ et la domination terrestre ne sont pas la même chose. La paix de Dieu et celle des hommes ne se recouvrent pas. La cité de Dieu est certes présente dans l'Eglise, et donc dans le monde : elle n'y est pas "réalisée" et ne le sera jamais. Bien au contraire, la cité de Dieu représente un principe critique par rapport à la cité de Dieu représente un principe critique par rapport à la cité de la terre. En celle-ci, tout - y compris donc l'empire romain - doit être relativisé, même si, dans la perspective du Jugement dernier, tout garde une valeur unique. Le chrétien vit dans cette ambiguïté, constitutive pour lui, de deux histoires. Les résonances politiques, religieuses, culturelles de La Cité de Dieu, dont c'est la première traduction intégrale en "poche", ont été immenses dans l'histoire de l'Occident.Sur commande en 2-4 joursCOMMANDER10,20 € -

LA CITE DE DIEU. Volume 3, livres XVIII à XXII
AUGUSTINQuand Rome est mise à sac (410 ans ap. J. -C.), un soupçon naît chez les Romains adversaires du christianisme : serait-il responsable du déclin de Rome ? Augustin relève le défi de cette interrogation. La force et l'originalité de La Cité de Dieu consistent à proposer un principe pour éclairer le jugement, pour comprendre des événements inédits qui instaurent de nouveaux équilibres. Augustin distingue en effet entre le devenir de deux cités : la cité de Dieu et la cité terrestre. Leur destin ne doit pas être confondu : le règne du Christ et la domination terrestre ne sont pas la même chose. La paix de Dieu et celle des hommes ne se recouvrent pas. La cité de Dieu est certes présente dans l'Eglise, et donc dans le monde : elle n'y est pas "réalisée" et ne le sera jamais. Bien au contraire, la cité de Dieu représente un principe critique par rapport à la cité de la terre. En celle-ci, tout - y compris donc l'empire romain - doit être relativisé, même si, dans la perspective du Jugement dernier, tout garde une valeur unique. Le chrétien vit dans cette ambiguïté, constitutive pour lui, de deux histoires. Les résonances politiques, religieuses, culturelles de La Cité de Dieu, dont c'est la première traduction intégrale en "poche", ont été immenses dans l'histoire de l'Occident.Sur commande en 2-4 joursCOMMANDER10,20 € -

Chemin vers le baptême et la vie chrétienne. Parcours catéchuménal pour adultes, Livre de l'accompag
LA DIFFUSION CATECHIUn document pour accompagner les adultes au sacrement du baptême. Une proposition d'itinéraire en plusieurs rencontres, qui peut élargie aux recommençants.Sur commande en 2-4 joursCOMMANDER19,90 €

