Fidel Castro se meurt. De l'autre côté du détroit de Floride, les Etats-Unis attendent avec appréhension l'inévitable lutte pour le pouvoir qui va se jouer sur cette île d'une inestimable valeur stratégique. Une raison supplémentaire inquiète le président américain : la conférence sur le contrôle des armements vient juste de commencer à Paris alors que les Etats-Unis ont dissimulé des armes secrètes sur leur base de Guantánamo Bay. Comment les faire disparaître ? Une des factions cubaines n'en a-t-elle pas découvert l'existence ? Seul le contre-amiral Grafton, à la tête d'un porte-avions au large de Cuba, a conscience du danger qu'il va devoir affronter. Lui seul peut sauver les Etats-Unis d'un désastre qui ferait passer la crise de la baie des Cochons pour une partie de plaisir.
La guerre technologique a déjà commencé. Rien ne peut l'arrêter. Ou presque... Qui a détourné le premier satellite tueur du bouclier anti-missiles américain ? Qui s'est emparé de l'America, le sous-marin le plus sophistiqué de l'US Navy ? Lorsqu'un premier missile frappe la Maison Blanche et que d'autres missiles, dotés d'ogives électromagnétiques, plongent Washington et New York dans le chaos, il devient clair que l'on a affaire à des terroristes qui ne reculeront devant rien. Les soupçons se portent sur un groupe de mercenaires chargé au départ par la CIA d'une mission de piratage sur un sous-marin russe. A l'amiral Jake Grafton d'intervenir et de tenter une fois encore l'impossible. Stephen Coonts met la pression : suspense maximal pour le plus angoissant des techno-thrillers !
Alerte rouge : quatre têtes nucléaires vendues par un général russe véreux au groupe terroriste " Sword of Islam ", lié à Ben Laden, viennent d'être récupérées sur le sol américain par des cellules dormantes. NSA, CIA, FBI... à Washington, sous l'autorité de l'amiral Jake Grafton, les services de sécurité entrent immédiatement en action. Leur mission : démasquer à tout prix les terroristes et neutraliser les bombes. Fût-ce au mépris des sacro-saintes libertés individuelles. Mais ce que Grafton ignore encore, c'est l'objectif des criminels. Un symbole pour les États-Unis, comme pour le monde entier : la statue de la Liberté... Un techno-thriller stupéfiant de réalisme par l'un des maîtres du genre, qui dévoile les connexions terroristes mondiales, de l'Égypte à la Russie, de l'Afghanistan au Vietnam, sur fond d'après-11 septembre.
1954, dans un hôpital militaire de Hanoi, Yann, un soldat breton, est soigné par Mai. Ils tombent amoureux, mais le père de la jeune fille l'a promise à un autre. Elle s'insurge, elle est bannie de la famille... Ils se marient en toute hâte, avant que Yann rejoigne la cuvette de Diên Biên Phu. Après la défaite de l'armée française, Yann est emmené dans un camp d'internement. Dans une langue poétique, avec grâce et pudeur, Hoai Huong Nguyen peint le Vietnam d'hier et un amour qui affronte la violence d'une guerre. L'histoire bouleversante de Mai et de Yann laisse percer la lumière des humbles héros qui croient à la liberté et à l'absolu malgré les vicissitudes de l'Histoire. Tout est là : l'Histoire, l'histoire, la manière de les faire s'imbriquer, la netteté de l'écriture, la volonté de trouver une parole adéquate à la tragédie, la complexité des psychologies... "Un instant de littérature pure." Yann Moix, Le Figaro littéraire.
Avant le vol des bons de la Défense nationale et les assassinats qui suivirent, la renommée de Victor, de la Brigade mondaine, n'excédait pas le cercle restreint de ses chefs et de ses collègues. Il fallut, pour le mettre en évidence, qu'apparût brusquement en face de lui cet extraordinaire, ce formidable personnage d'Arsène Lupin, qui allait donner à cette ténébreuse affaire sa signification et son intérêt spécial. Les qualités déjà remarquables du vieil inspecteur furent portées à leur paroxysme par le prodigieux adversaire que lui opposaient les circonstances. C'est leur lutte sournoise, ardente, implacable, poursuivie dans l'ombre d'abord, puis en pleine clarté, que nous raconte Victor, de la Brigade mondaine.
Antonine?? Clara?? laquelle de ces deux figures constituait la véritable personnalité de l'être charmant qu'il avait rencontré? Elle avait à la fois le sourire le plus franc et le plus mystérieux, le regard le plus candide et les yeux les plus voluptueux, l'aspect le plus ingénu et l'air le plus inquiétant. "Arsène Lupin, dit Raoul, résout, bien sûr, le premier, une ténébreuse affaire de meurtre, et avec quelle maestria! Amoureux, il risque sa vie. Ingénieux, il s'échappe alors qu'il est cerné par la police ou les truands. Insolent, il joue des tours aux deux.Le gentleman-cambrioleur est au mieux de sa forme pour notre plus grand bonheur. "