Le mythe Al-Quaida. Le terrorisme symptôme d'une société malade
Coolsaet Rik - Michel Louis - Roy Olivier - Trazeg
MOLS
20,50 €
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EAN :9782874020643
Le terrorisme est aujourd'hui le sujet de notre actualité brûlante, de nos réflexions élargies, de nos tentatives de prospectives. En deux ans, il a semblé changer notre manière de penser, notre conception de la stratégie, notre vision des alliances et des relations internationales. C'est au point où l'on parle volontiers d'une époque entièrement nouvelle, comme s'il y avait un "avant le 11 septembre" et un "après...". Dans la logique de cette évolution, il nous est très rapidement venu à l'esprit que les conditions de cette époque, et principalement le terrorisme, étaient aussi exceptionnelles que la perception que nous en avions, c'est-à-dire uniques, sans précédent. Il se trouve que cela ne correspond en rien à la réalité historique. Ce livre nous montre, à partir de deux exemples précis et largement documentés, la vague de terrorisme anarchiste de la fin du XIXe siècle et la vague de terrorisme panfasciste des années 1930, combien le phénomène de notre époque n'est pas nouveau. Les deux exemples sont frappants : on y reconnaît les mêmes actes criminels, le caractère transfrontalier de la menace, des réactions identiques allant des réticences des nations aux premières législations internationales qui sont l'esquisse de notre "communauté internationale". On y retrouve aussi les mêmes sources du terrorisme, dans des groupes importants qui sont marginalisés et, ainsi, poussés à des actions violentes. Là aussi, le passé nous est une précieuse référence, en éclairant le présent hors des passions et des conclusions hâtives.
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Nombre de pages
163
Date de parution
01/04/2010
Poids
258g
Plus d'informations
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EAN
9782874020643
Titre
Le mythe Al-Quaida. Le terrorisme symptôme d'une société malade
Auteur
Coolsaet Rik - Michel Louis - Roy Olivier - Trazeg
Editeur
MOLS
Largeur
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Poids
258
Date de parution
20100401
Nombre de pages
163,00 €
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Cet ouvrage retrace l'histoire d'un petit groupe de personnes qui ont défini la politique étrangère de la Belgique ces cinquante dernières années, de leurs réactions à un monde complexe, des balises qui longent leur cheminement, des rêves qu'ils nourrissent et des idées auxquelles ils adhèrent, et surtout des intérêts dont ils sont porteurs. En effet, la politique étrangère ne commence pas là où finit la politique intérieure. Le livre rassemble des ressorts économiques, politiques et idéologiques, fait s'entrecroiser la dimension nationale et la dimension internationale et projette, dans ce champ de forces, les personnages qui prennent les décisions politiques et les mettent à exécution. Cet ouvrage intéressera tout particulièrement les professeurs, les historiens, les politologues et les responsables politiques.
Coolsaet Rik ; Dujardin Vincent ; Roosens Claude ;
Ce livre retrace l'évolution du ministère belge des Affaires étrangères depuis la création du Comité diplomatique jusqu'à l'actuel Service public fédéral. Il décrit à travers l'histoire de Belgique le rapport existant entre les structures administratives et l'évolution sociopolitique, interne et internationale. Le ministère et son outil diplomatique évoluent nécessairement au rythme des changements internationaux tout en s'adaptant aux transformations profondes de l'Etat et de la société belges. Aujourd'hui encore, le ministère se voit confronté à une réflexion en profondeur : quels sont ses atouts, sa plus-value et ses priorités face à la construction européenne, à la mondialisation et aux réformes institutionnelles de l'Etat ?
Ce livre est écrit sur le ton badin d'une conversation, entre deux hommes, sur le sexe masculin - le pinceau de l'amour -, les relations sexuelles, les grands et nobles sentiments que l'on porte à sa ou son partenaire et la cohabitation, parfois difficile, entre l'homo erectus et sa tuyauterie. Généralement, les hommes sont plus enclins à parler de leurs performances sexuelles que de défaillance ou de vague à l'âme... Dans cet ouvrage, pas de tabous, on y parle aussi bien d'éjaculation précoce que de la connaissance nécessaire de son organe... ce qui a son importance et pourrait faire, par exemple, diminuer le nombre de cancers du testicule chez l'homme jeune. Erotisme, jouissance partagée, plaisirs à deux ou en solitaire... Tout cela est présenté et vaut pour une visite sans complexe de l'intimité masculine. Textes et schémas en apprendront beaucoup à la gent masculine sur leur précieux bagage. Un livre plein d'humour et très sérieux sur le sujet.
Amalia a huit ans, une s?ur, trois frères, une maman malade, un amoureux qui ne le sait pas encore et un cerveau qui va trop vite. Elle vit dans un petit immeuble, entourée de voisins pathétiques qu'elle s'amuse à observer, en attendant de grandir à son tour. Et puis, un matin, Mamie Grababelle est assassinée dans son rocking-chair. Personne ne l'aimait, cette locataire aigrie passée maître dans l'art d'espionner. Pourtant, l'immeuble s'échauffe, les vieilles blessures démangent. La peur s'installe quand les meurtres s'enchaînent. L'inspecteur Di Vito mène l'enquête, sous l'?il caustique d'Amalia qui ne laisse rien passer aux adultes, ces étranges créatures toujours entre mensonges et désirs.
Une "colonie modèle" Contrairement à l'Etat indépendant du Congo (EIC) sous Léopold II (1885-1908) et l'Etat postcolonial depuis juillet 1960, le Congo belge (1908-1959) était connu comme une "colonie modèle" et un "paradis" pour les investissements directs étrangers grâce à sa stabilité politique et ses ressources naturelles fabuleuses. En bref, le Congo belge était un Etat providence semblable au même système qui se développait en Belgique. Devenu un "enfer sur terre" Soixante ans après l'indépendance, cette "Europe Noire" n'existe plus, alors qu'elle possédait en 1960 les meilleures conditions socioéconomiques qui soient, bien plus favorables pour soutenir son développement que tous les autres pays africains. Les Congolais appellent aujourd'hui leur pays un "enfer sur terre" et étiquettent leurs dirigeants politiques comme "des démons, des sorciers". Comment peut-on expliquer ce changement de statut du Congo, passant d'un "paradis" pour les investissements directs étrangers à son état actuel d'"enfer sur terre" et si défavorable pour ces mêmes investissements ? Un Etat "développementiste" L'objectif principal du livre The Belgian Congo as a developmental State : Revisiting Colonialism est de répondre à ces deux questions en se basant sur la notion ou plutôt sur le paradigme d'Etat "développementiste". Parmi ses nombreuses caractéristiques, cet Etat possédait une forte assise en matière d'infrastructures et un certain degré d'autonomie politique capables de lui permettre de mettre en place des politiques économiques de développement. En se basant sur l'idée que le Congo belge était un Etat "développementiste", ce livre s'oppose ainsi à l'hypothèse selon laquelle la colonisation est la cause directe et principale de la mauvaise performance économique des dirigeants africains. Pas de glorification du colonialisme. Malgré le système colonial d'exploitation économique basé sur les inégalités socio-économiques, la Belgique avait économiquement développé le Congo en un court laps de temps. Il ne glorifie ni le colonialisme ni les atrocités commises au Congo belge, mais souligne le fait que le développement économique du Congo belge fut possible grâce aux investissements massifs dans des biens publics tels que la stabilité politique, les infrastructures, la santé publique et l'éducation. "Le Congo n'a besoin que de quelques bons citoyens dotés d'une certaine fierté nationale pour se développer. La Belgique l'a fait".
1848. La révolution, en février, chasse Louis-Philippe de son trône. Dans la foulée, les autres monarchies européennes vacillent. C'est le printemps des peuples qui s'étend de l'Allemagne à l'Italie, en passant par l'empire des Habsbourg. Celui qui menait la diplomatie européenne au nom des monarchies et du conservatisme, Metternich, est chassé et condamné à s'exiler honteusement. Au milieu de la tourmente, la Belgique, indépendante depuis seulement dix-huit ans, donne l'exemple étonnant d'un pays en paix, jouissant des libertés qu'une constitution libérale lui procure et mettant en oeuvre des réformes sociales inédites. Un pays où bals et réceptions à la Cour de Bruxelles sont l'exception brillante en Europe. Un homme personnifie cet Etat et le défend avec sagesse et ténacité : le roi Léopold Ier, qui usera de toute son influence et de son volumineux carnet d'adresses pour maintenir la Belgique dans la voie de la prospérité et lui éviter l'annexion par la France comme l'auraient souhaité plusieurs figures marquantes de la IIe République. Au milieu du long règne de Léopold de Saxe-Cobourg-Gotha, roi des Belges, 1848 est sans conteste l'année du Roi.
Et si c'était vrai, si nous avions bien un sixième sens ? Question éternelle. Ce livre est une invitation à vous poser dans une bulle hors de toutes croyances, préjugés ou opinions. Un peu comme si vous faisiez l'exercice d'effacer tout ce que l'on vous avait appris et que vous aviez l'audace de dépasser vos frontières. Il faut oser. Oser se relier à une partie de soi restée en jachère... Oser s'éveiller à une sagesse innée que vous n'auriez pas encore découverte, réveiller une paix intérieure qui rayonnera et deviendra paix extérieure. Voilà ce que ce livre est. "Il nous relie. Si nous acceptons d'ouvrir la porte de notre sixième sens..."