
Les cent jours de l'Ambassadeur, ou pourquoi la Belgique a gagné la Seconde Guerre mondiale
A Bruxelles, l'expression n on s'en f°°° comme de l'an 40" conjure, ironiquement, la pire des défaites, celle de la CA-PI-TU-LA-TION ! Mais chose tue, il yen eut deux. La première, connue et bruyamment dénoncée en France, le 28 mai. La seconde, insidieuse, soigneusement cachée à ses débuts, le 18 juin. Quand tout semblait perdu et même, aux yeux du monde, l'honneur, l'ambassadeur Emile de Cartier de Marchienne entamait, à Londres, la reconstruction d'une politique, d'une armée, d'un gouvernement. Comment ce diplomate, vieux de la vieille du Protocole, prisonnier d'une fonction qui devait interdire toute initiative, en est-il arrivé à ce résultat ? Cinq ans plus tard, son pays était, militairement et économiquement, dans le camp des vainqueurs. Au côté de quatre grandes Puissances - Grande-Bretagne, Etats-Unis, France et Union soviétique -, la Belgique occupait un secteur du défunt Troisième Reich. L'Ambassadeur est un des grands oubliés de la Seconde Guerre mondiale. Souvent critiqué sans pouvoir se défendre, il n'a pas tout fait, loin de là, et jamais tout seul, mais il a été à l'origine de tout. C'est ici le récit d'une vérité qui dérange encore ; de ces jours fondateurs, de juin à octobre 1940, peuplés de fantômes que l'Histoire et, trop souvent, les politiques ont voulu gommer de leur mémoire.
| Nombre de pages | 215 |
|---|---|
| Date de parution | 06/03/2025 |
| Poids | 300g |
| Largeur | 150mm |
| EAN | 9782874023033 |
|---|---|
| Titre | Les cent jours de l'Ambassadeur, ou pourquoi la Belgique a gagné la Seconde Guerre mondiale |
| Auteur | Schmitz Patrice-Emmanuel |
| Editeur | MOLS |
| Largeur | 150 |
| Poids | 300 |
| Date de parution | 20250306 |
| Nombre de pages | 215,00 € |
Pourquoi choisir Molière ?
Du même auteur
-

Neanderthal
Schmitz Ralf ; Delisle Richard ; Semal Patrick ; MSur commande, 2 à 4 joursCOMMANDER14,00 € -

Tables prodigieuses. Marie-Hélène de Rothschild
Hamelin Frédéric ; Balny Patrice ; Schmitt FranckRésumé : Patrice Balny est "chef privé", il exerce son savoir-faire et son talent depuis trente ans au service de la famille Rothschild. Pendant dix ans, il a cuisiné pour Marie-Hélène de Rothschild, l'accompagnant de l'hôtel Lambert à Paris où tout a commencé, au manoir de Meautry, au château de Ferrières, à Marbella et à Marrakech. A travers ces cinq lieux d'exception, le chef livre vingt-cinq recettes parmi les préférées de Marie-Hélène de Rothschild, mais aussi des anecdotes sur la famille et les invités prestigieux reçus à l'occasion de somptueuses réceptions, d'élégantes fêtes déguisées qui ont fait la gloire de l'hôtel Lambert, ou de dîners familiaux plus intimes. Environ 250 photos en couleurs.Sur commande, 2 à 4 joursCOMMANDER69,00 € -

NAGER. De la découverte à la performance, 4ème édition
Schmitt PatrickPeut-on lier toutes les activités aquatiques actuelles dans une progression utile, pratique et cohérente ? Existe-t-il des liaisons entre la pratique et les données scientifiques actuelles, notamment les neurosciences, pour fonder désormais " un nouvel enseignement de la natation ? Cet ouvrage intègre tous ces changements, tant théoriques que pratiques. Il propose une progression d'apprentissage originale, pratique, concrète, claire et efficace, utilisant largement l'image et l'aménagement des piscines. L'auteur apporte une vision globale des activités aquatiques, intégrant à sa progression par étapes la natation synchronisée, le plongeon, le water-polo. Les atouts de ce livre sont nombreux et correspondent aux attentes de chaque intervenant dans le domaine de la natation, du pédagogue au technicien, de l'enseignement à l'entraîneur. Le lecteur entre ici progressivement en possession de tous les éléments théoriques et pratiques attachés aux activités physiques liées à la natation.Sur commande, 2 à 4 joursCOMMANDER36,00 € -

Science, histoire et politique. L'exemple de Cambridge
Petitjean Patrick ; Schmitt Stéphane ; Jami CatherFranchissant les barrières de leurs spécialités respectives aussi bien que celles que l'on érige entre "science" et "non-science", de nombreux scientifiques de l'université de Cambridge furent à l'origine d'un mouvement qui, au-delà de la Grande-Bretagne, gagna toute l'Europe, passant les frontières des états jusqu'à fonder des réseaux politiques. On découvrira la place déterminante que prirent les disciplines biologiques, notamment la biologie du développement, la biochimie, la génétique et les sciences de l'évolution où des savants britanniques entreprirent alors des travaux essentiels. Aux confins de l'embryologie expérimentale et de la biochimie, se situe par exemple l'embryologie chimique de Joseph Needham qui recherchait les facteurs biochimiques responsables des principales structures de l'organisme. C'est également à cette époque qu'émergea la théorie synthétique de l'évolution (dite aussi néodarwinienne) où l'hypothèse de la sélection naturelle était associée à la génétique encore naissante. On verra quel rôle les biologistes britanniques firent jouer, dans la construction de ce modèle, à la morphologie et à l'embryologie. Cette interdisciplinarité rapprocha, entre autres, la biologie moléculaire de la physique et l'on verra qu'en biologie, il existe toujours une sorte de tradition britannique des modèles théoriques empruntés à la physique ou aux mathématiques dont les nombreuses traces se voient actuellement. L'engagement politique et philosophique des célèbres chercheurs que l'on rencontrera dans ce livre eut un effet en retour sur leur pratique comme sur leurs idées scientifiques, tel que le modèle de développement dans lequel les gènes n'ont pas un rôle directeur mais agissent comme des acteurs de la vie cellulaire parmi d'autres, induisant des idées sur le fonctionnement d'une société humaine. Tandis que les instances scientifiques officielles s'élevaient contre le rapprochement de la science et de la politique, le cheminement allant du pacifisme à l'antifascisme puis à l'engagement dans l'effort de guerre contre le nazisme fut aussi celui de nombreux scientifiques français à la même époque. Biographie de l'auteur Le Laboratoire REHSEIS - Recherches épistémologiques et historiques sur les sciences exactes et les institutions scientifiques (Unité mixte de recherche 7596 CNRS / INSERM-Université Paris Diderot / Paris 7) - a apporté son concours à la publication de cet ouvrage dont on trouvera, en pages intérieures, une présentation détaillée des auteurs.Sur commande, 4 à 6 joursCOMMANDER26,00 €
Du même éditeur
-

QUI A TUE MAMIE GRABABELLE ?
Berti SarahAmalia a huit ans, une s?ur, trois frères, une maman malade, un amoureux qui ne le sait pas encore et un cerveau qui va trop vite. Elle vit dans un petit immeuble, entourée de voisins pathétiques qu'elle s'amuse à observer, en attendant de grandir à son tour. Et puis, un matin, Mamie Grababelle est assassinée dans son rocking-chair. Personne ne l'aimait, cette locataire aigrie passée maître dans l'art d'espionner. Pourtant, l'immeuble s'échauffe, les vieilles blessures démangent. La peur s'installe quand les meurtres s'enchaînent. L'inspecteur Di Vito mène l'enquête, sous l'?il caustique d'Amalia qui ne laisse rien passer aux adultes, ces étranges créatures toujours entre mensonges et désirs.EN STOCKCOMMANDER18,50 € -

Le Congo belge en tant qu'Etat développementiste. Réexamen du colonialisme
Kisangani Emizet FrançoisUne "colonie modèle" Contrairement à l'Etat indépendant du Congo (EIC) sous Léopold II (1885-1908) et l'Etat postcolonial depuis juillet 1960, le Congo belge (1908-1959) était connu comme une "colonie modèle" et un "paradis" pour les investissements directs étrangers grâce à sa stabilité politique et ses ressources naturelles fabuleuses. En bref, le Congo belge était un Etat providence semblable au même système qui se développait en Belgique. Devenu un "enfer sur terre" Soixante ans après l'indépendance, cette "Europe Noire" n'existe plus, alors qu'elle possédait en 1960 les meilleures conditions socioéconomiques qui soient, bien plus favorables pour soutenir son développement que tous les autres pays africains. Les Congolais appellent aujourd'hui leur pays un "enfer sur terre" et étiquettent leurs dirigeants politiques comme "des démons, des sorciers". Comment peut-on expliquer ce changement de statut du Congo, passant d'un "paradis" pour les investissements directs étrangers à son état actuel d'"enfer sur terre" et si défavorable pour ces mêmes investissements ? Un Etat "développementiste" L'objectif principal du livre The Belgian Congo as a developmental State : Revisiting Colonialism est de répondre à ces deux questions en se basant sur la notion ou plutôt sur le paradigme d'Etat "développementiste". Parmi ses nombreuses caractéristiques, cet Etat possédait une forte assise en matière d'infrastructures et un certain degré d'autonomie politique capables de lui permettre de mettre en place des politiques économiques de développement. En se basant sur l'idée que le Congo belge était un Etat "développementiste", ce livre s'oppose ainsi à l'hypothèse selon laquelle la colonisation est la cause directe et principale de la mauvaise performance économique des dirigeants africains. Pas de glorification du colonialisme. Malgré le système colonial d'exploitation économique basé sur les inégalités socio-économiques, la Belgique avait économiquement développé le Congo en un court laps de temps. Il ne glorifie ni le colonialisme ni les atrocités commises au Congo belge, mais souligne le fait que le développement économique du Congo belge fut possible grâce aux investissements massifs dans des biens publics tels que la stabilité politique, les infrastructures, la santé publique et l'éducation. "Le Congo n'a besoin que de quelques bons citoyens dotés d'une certaine fierté nationale pour se développer. La Belgique l'a fait".EN STOCKCOMMANDER29,00 € -

L'année du Roi, 1848. Léopold 1er, l'apogée d'un règne
Roelants du Vivier François1848. La révolution, en février, chasse Louis-Philippe de son trône. Dans la foulée, les autres monarchies européennes vacillent. C'est le printemps des peuples qui s'étend de l'Allemagne à l'Italie, en passant par l'empire des Habsbourg. Celui qui menait la diplomatie européenne au nom des monarchies et du conservatisme, Metternich, est chassé et condamné à s'exiler honteusement. Au milieu de la tourmente, la Belgique, indépendante depuis seulement dix-huit ans, donne l'exemple étonnant d'un pays en paix, jouissant des libertés qu'une constitution libérale lui procure et mettant en oeuvre des réformes sociales inédites. Un pays où bals et réceptions à la Cour de Bruxelles sont l'exception brillante en Europe. Un homme personnifie cet Etat et le défend avec sagesse et ténacité : le roi Léopold Ier, qui usera de toute son influence et de son volumineux carnet d'adresses pour maintenir la Belgique dans la voie de la prospérité et lui éviter l'annexion par la France comme l'auraient souhaité plusieurs figures marquantes de la IIe République. Au milieu du long règne de Léopold de Saxe-Cobourg-Gotha, roi des Belges, 1848 est sans conteste l'année du Roi.EN STOCKCOMMANDER21,50 €
De la même catégorie
-

Marées et barbelés. Jean Bullman et sa famille au coeur du XXe siècle
Vagman Vincent ; Kesteloot ChantalEN STOCKCOMMANDER34,00 € -

Les rois des Belges
De La Croix A. ; Cifuentes V. ; Thivet J.-P.En 1830, la Belgique est devenue un pays. Et elle a choisi de devenir une monarchie constitutionnelle. De Léopold 1er à Philippe, les rois des Belges ont toujours été indissociables de l'histoire de la nation. Cette bande dessinée raconte leur histoire, sans doute pour la première fois de façon dépassionnée.EN STOCKCOMMANDER17,45 € -

Le dernier été de la paix (La Belgique de l'entre-deux-guerres, Tome 6)
Stéphany PierreCette série de six ouvrages se propose de mieux faire connaître et comprendre les années vingt et trente. Cette période, que l'on appelle "? l'entre-deux-guerres ? " et où mûrit une tragédie, semble aussi parfois, vue à distance, une espèce de belle époque. L'ouvrage n'enseigne pas ? ; il raconte familièrement les événements grands et petits, les personnages importants et les gens ordinaires, la vie politique et la vie de tous les jours pendant ces vingt ans où naît le monde moderne. Lors de sa parution en deux volumes en 1983, ce livre a reçu le prix Carton de Wiart de l'Académie royale de Belgique. Pierre Stéphany est journaliste depuis 1945. Il a collaboré à de nombreuses publications (La Meuse, La Libre, Chez nous, la Revue générale, Paris Match...) et a reçu le prix de journalisme de la Communauté française de Belgique pour ses travaux sur l'audiovisuel. Il est l'auteur d'une trentaine d'ouvrages sur l'histoire et la vie contemporaine.EN STOCKCOMMANDER6,90 €

