Eric Moore a toutes les raisons apparentes d'être heureux: propriétaire prospère d'un magasin de photos et d'une jolie maison dans une petite ville sans problème de la côte Est, il mène une vie de famille épanouie auprès de sa femme Meredith et de son fils Keith, un adolescent de quinze ans. Cet équilibre parfait va pourtant voler en éclats à jamais... Un soir comme les autres, ses voisins demandent à Keith de garder Amy, leur fille de huit ans. Au petit matin, Amy est introuvable. Très vite, l'attention de la police se porte sur Keith et ce dernier, pataud et mal dans sa peau, se défend maladroitement. Du jour au lendemain, Eric devient l'un de ces parents qu'il a vus, à la télévision, proclamer leur foi dans l'innocence de leur enfant. Alors que l'enquête de la police se recentre autour de Keith, Eric doit lui trouver un avocat et le protéger contre les soupçons croissants de la communauté. Mais est-il tout à fait sûr de l'innocence de son fils? Si Keith était coupable, et s'il était prêt à répéter son geste... Quelle devrait être alors la responsabilité d'un père? Les feuilles mortes est le récit d'une confiance brisée et celui des efforts héroïques d'un homme pour retenir coûte que coûte les liens qui l'unissent à tous ceux qu'il aime. Biographie de l'auteur Ancien professeur d'histoire et secrétaire de rédaction au magazine Atlanta, Thomas H. Cook est né en 1947. Les feuilles mortes est son huitième roman à paraître dans la Série Noire.
Nombre de pages
274
Date de parution
04/09/2008
Poids
350g
Largeur
155mm
Plus d'informations
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EAN
9782070779789
Titre
Les feuilles mortes
Auteur
Cook Thomas-H
Editeur
GALLIMARD
Largeur
155
Poids
350
Date de parution
20080904
Nombre de pages
274,00 €
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Pourquoi tout ce foin autour de la mort de deux daims sauvagement abattus, la nuit, dans le zoo de Central Park ? Mais Reardon, un vieil inspecteur las, éc?uré et triste, ne discute pas et remet ses chaussures pour aller enquêter ; c'est le porte-à-porte du flic. Peu après, des lesbiennes de Greenwich Village sont assassinées. Les deux affaires ont certaines similitudes. Mais Reardon apprend qu'il est impossible de franchir les remparts que sont la respectabilité, l'influence, l'argent derrière lesquels se cachent des fous dangereux, des salauds et des monstres. Le beau monde, quoi...
Vingt ans après... Roy revient au pays pour veiller son père atteint d'un cancer. Son père ne l'a jamais aimé, lui a toujours préféré son frère (lequel s'est suicidé en prison après qu'il ait tué les parents de sa petite amie). Maintenant, il lui reproche sa fuite, sa lâcheté... Cette dureté affichée du père fait naître le doute : Roy aurait-il des choses à se reprocher ? En tout cas, il découvre qu'en rentrant au pays, il a fait sortir tous les cadavres du placard. Cadavres qui ne tardent pas à se lancer à ses trousses... Traduit de l'américain. Du même auteur : six titres à la Série Noire dont Safari dans la 5e avenue et Haute couture et basses besognes.
New York, 1939 : Thomas Danforth, jeune héritier à la Gatsby, voit son destin basculer lorsqu'il rencontre Anna Klein, espionne polyglotte. Pour elle, il rejoindra le "Projet" des services secrets américains : assassiner Hitler. Après leur échec, Anna est arrêtée et l'on perd sa trace. Obstinément, Danforth la recherche à travers l'Europe dévastée. Sans cesser de se demander : qui a-t-elle trahi ? Né en 1947 en Alabama, Thomas H. Cook est salué comme l'un des plus grands auteurs de polars américains. Mémoire assassine et Au lieu-dit Noir-Etang (Edgar Award 1996) sont notamment disponibles en Points. Traduit de l'anglais (Etats-Unis) par Philippe Loubat-Delranc
Angelica, 18 ans, était la plus jolie fille d'Atlanta. Maintenant, elle gît dans un terrain vague et Frank Clemons, inspecteur alcoolique et divorcé, pense en voyant son corps à celui de sa propre fille, suicidée trois ans plut tôt. Cette enquête sera sa rédemption. Mais très vite, les questions surgissent : de quoi Angelica est-elle morte ? De qui était-elle enceinte ? Que cherchait-elle dans les galeries d'art un peu louches de la ville ? Et pour Frank, le mystère Angelica devient une obsession...
Brodsky Joseph ; Aucouturier Michel ; Bordier Jean
L'oeuvre de Joseph Brodsky (1940-1996), lauréat du prix Nobel de littérature en 1987, a été en partie occultée en France par le destin du poète, symbole de la dissidence du régime soviétique. Pour rendre compte de sa poésie d'une extraordinaire virtuosité formelle, liant l'intime à l'épique, au mythologique, et à de constantes préoccupations métaphysiques, André Markowicz a composé un volume qui réunit les poèmes publiés dans la collection "Du monde entier" en 1987 et 1993, replacés ici dans leur ordre chronologique, auxquels s'ajoute une sélection de poèmes inédits en français.
Ce n'était pas un monde perdu dont je me souvenais, ces mois que nous avions passés ensemble dans les années quatre-vingt. C'était le même temps qui avait continué sa course, et avait fini par nous rattraper." De prime abord, la vie du narrateur semble terminée. Le diagnostic de maladie de Parkinson a d'abord été posé, puis sa femme l'a quitté. Mais un jour, au milieu d'un parc de Copenhague, il croise Anna, son amour de jeunesse, une femme libre qu'il a tant aimée autrefois. Aujourd'hui, elle ne se soucie pas de ce diagnostic, et elle l'entraîne dans le drame de sa propre vie, une histoire emblématique de notre temps, remplie d'abus de pouvoir et de trahisons. Jens Christian Grøndahl écrit une partition subtile où au milieu des souvenirs sont exposées les problématiques les plus actuelles - qui vont de la maladie à l'égarement politique, du fossé entre les générations aux violences faites aux femmes. Une fois encore, Jens Christian Grøndahl nous éblouit par sa capacité à saisir l'esprit du temps et à montrer comment l'on peut choisir de se relever après avoir subi une chute et faire le choix de la vie.
Il y a dans Les Mystères de Paris une énergie sauvage: celle d'une cohorte de personnages maléfiques, malfrats hideux comme la Chouette, Tortillard - un anti-Gavroche -, le Maître d'école ou Bras-Rouge, criminels du grand monde comme le comte de Saint-Remy, monstres hypocrites comme le notaire Jacques Ferrand. Eugène Sue n'est pas avare de noirceur. Mais il y a aussi une sauvagerie du Bien, celle de Rodolphe, prince mélancolique venu à Paris à la recherche de sa fille perdue, impitoyable avec les méchants qu'il punit au mépris des lois. On doit à sa cruauté quelques-unes des scènes les plus stupéfiantes du roman: le châtiment du Maître d'école, ou le supplice de luxure imposé à Jacques Ferrand. Cette cruauté contraste avec la pureté morale de Fleur-de-Marie, comme avec la face solaire de Rodolphe, providence de tous les malheureux honnêtes dont il croise le chemin. Le roman exprime dans son ensemble une quête assoiffée de régénération morale de la société, par l'amélioration des mécanismes préventifs et répressifs (c'est le sens de l'engagement de Sue en faveur dans l'encellulement des criminels) ainsi que par l'invention de mécanismes d'incitation au Bien, police ou tribunal de la Vertu, qui doivent récompenser publiquement les actions exemplaires." Judith Lyon-Caen.