Cerné de bois de pins, à la limite de la Louisiane, Bethlehem (Texas) n'a rien d'une métropole, c'est clair. Deux chiens qui se battent c'est un événement et tout ce qui occupe les gens là-bas c'est la religion.Mère Harper, " une baptiste pure et dure mais gentille quand même " découvre, alors qu'elle arrose ses glaïeuls, l'image du Christ incrustée dans la moustiquaire de la porte d'entrée. S'ensuit un raz-de-marée de pèlerins en transe qui arasent son jardin. La vieille dame commence à perdre la boule tandis que le photographe de Bethlehem profite du filon pour vendre quantités de clichés du "Christ-moustiquaire".Madame Cunningham fait baptiser en douce ses deux petit-fils car ils ont péché en regardant la télévision. C'est Père Odon qui l'a dit, lors du prêche dominical. Son mari, passant outre menaces et invectives, avait installé un poste pour que les enfants regardent, le temps des vacances, leur série préférée : " Shérif, fais-moi peur ! ".Hank et Dune, deux vigiles sont chargés de protéger des théologiens menacés par une bande de fondamentalistes qui leur promet de rôtir en enfer. Les deux lascars décident d'épier les conversations. Qu'est-ce que ça veut dire oecuménisme ? demande l'un. L'autre lui répond à sa façon...En dix histoires très tendres et très noires Christopher Cook sort du néant une Amérique ignorée des romanciers. Celle des Blancs du sud, ouvriers ou chômeurs, peu éduqués, pétris de préjugés, vivant à la campagne ou dans de petites agglomérations, payés au salaire minimum, convaincus que la violence est une solution et fondus de christianisme. L'Amérique la plus archaïque, la plus contemporaine.
Nombre de pages
230
Date de parution
16/02/2004
Poids
325g
Largeur
140mm
Plus d'informations
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EAN
9782743612047
Titre
Bethlehem, Texas
Auteur
Cook Christopher ; Bondil Pierre
Editeur
RIVAGES
Largeur
140
Poids
325
Date de parution
20040216
Nombre de pages
230,00 €
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Eddie est un fondu de blues, Ray Bob un allumé du fin fond des marais. Tous deux roulent vers le sud, sans destination particulière. Deux potes qui se promènent tranquillement par une belle journée du mois de mai ? Pas vraiment. Quand Eddie veut acheter un paquet de cigarettes dans un drugstore, il dégaine son revolver. Tout droit sortis de l'univers des frères Coen, Eddie et Ray Bob vont accumuler les meurtres tout en philosophant sur l'état du monde. Mais leur route va croiser celle de Della, une mère célibataire qui vient de poignarder " l'Homme Idéal " dans une chambre d'hôtel. Son apparition ne tarde pas à semer la zizanie entre les deux compères, suivis à la trace par un Texas Ranger obstiné. Coup d'essai de Christopher Cook, Voleurs est un coup de maître. Redoutablement noir mais aussi très drôle, ce livre frappe fort avec ses personnages inoubliables et surtout son style, d'une incroyable invention. Cette farce sanglante et absurde est le reflet d'une certaine Amérique, exotique en son genre, celle qu'ont dépeinte Faulkner, Cormac McCarthy ou Harry Crews.
Résumé : Eddie et Ray Bob roulent vers le sud, sans destination particulière. Deux potes qui se promènent tranquillement par une belle journée ? Pas vraiment. Quand Eddie veut acheter des cigarettes dans un drugstore, il dégaine son revolver. Tout droit sortis de l'univers des frères Coen, Eddie et Ray Bob vont accumuler les meurtres, ce qui ne les empêche pas de philosopher sur l'état du monde. Leur route va bientôt croiser celle de Della, une femme tout aussi redoutable qu'eux, dont l'apparition ne tarde pas à semer la zizanie entre les deux compères. Premier roman de Christopher Cook, Voleurs est un vrai coup de poing, avec ses personnages inoubliables et son style incroyablement inventif. Cette farce sanglante et absurde est le reflet d'une certaine Amérique, celle qu'ont dépeinte Faulkner, Cormac McCarthy, ou encore, Harry Crews. "Il y a des livres dont la présence s'impose instantément. Affaire de style, de rythme, de voix. Voleurs est de ceux-là." (Michel Abescat, Télérama)
Langues de feu est une plongée dans un territoire qui a nourri les westerns et la littérature, de William Faulkner à Cormac McCarthy. Mais c'est l'envers du mythe que Cook s'attache à dépeindre: les cow-boys valeureux ont laissé place à des ouvriers qui traînent dans les bars pour tromper l'ennui et le chômage. Les générations se regardent sans se comprendre. Les uns sont attachés à leurs traditions, leurs chevaux, respectant un code de l'honneur séculaire imprégné de la Bible; les autres rêvent d'un ailleurs, observant avec impuissance la violence de leurs pères. Hommage aux racines texanes de Christopher Cook, ce recueil de nouvelles célèbre les vies minuscules d'hommes et de femmes que les légendes passent d'ordinaire sous silence.
Cernée de bois de pins, à la limite de la Louisiane, Bethlehem (Texas) n'a rien d'une métropole. Deux chiens qui se battent c'est un événement, et tout ce qui occupe les gens là-bas c'est la religion. Mme Cunningham fait baptiser en douce ses petits-fils car ils ont péché en regardant la télévision ; Mère Harper découvre en arrosant ses glaïeuls l'image du Christ incrustée dans la moustiquaire... En dix histoires très tendres, très noires, Christopher Cook sort du néant une Amérique ignorée des romanciers. Celle des Blancs du Sud, ouvriers ou chômeurs, pétris de préjugés, vivant à la campagne ou dans de petites agglomérations, convaincus que la violence est une solution et la foi le seul remède contre l'apocalypse.
Le 6 février 1958, le vol 609 de la British European Airways s'écrase à l'aéroport de Munich. Parmi les victimes, huit membres des Busby Babes, la jeune et brillante équipe de Manchester United, adulée à travers toute l'Europe. Dans une Angleterre encore marquée par l'après-guerre, où le football est le coeur battant de la classe ouvrière, les Busby Babes incarnent bien plus qu'un jeu : une fierté partagée, un horizon commun. La catastrophe vient briser cet élan et résonne bien au-delà de l'histoire d'un club. Dans le style hypnotique qui est sa signature, David Peace donne voix aux morts, aux survivants, aux familles endeuillées. Il ne raconte pas seulement ce qui s'est perdu à Munich, mais ce qui a survécu : la mémoire, la solidarité, et la capacité d'un collectif à se relever. Sélectionné parmi les meilleurs livres de l'année par The Times, The Independent, The Financial Times et The Irish Times, Munichs constitue le troisième volet d'un triptyque entamé avec 44 Jours et Rouge ou mort.
A l'aéroport, Lucy achète Moby Dick et une bouteille de scotch. De quoi tuer le temps avant de prendre livraison d'un " client ". Lucy collecte les âmes pour Lucifer. A la morgue, le Dr Hegel remercie " le piqueur ", un serial killer qui a déjà poignardé onze victimes avec un pic à glace, de lui envoyer sur la table de dissection de superbes jeunes femmes. Au cimetière, Véronique Hegel converse avec sa mère, enterrée depuis des années. Quant à Walter Gösta, il se planque. Son délai terrestre a expiré, mais il refuse d'honorer son contrat. Lucy est à sa recherche. Le sens de tout ça ? " Ne cherche pas à savoir. De toute façon, qu'est-ce que signifient la vie, la mort, toutes ces foutaises ? " Un serial killer, un ange de l'enfer, un médecin nécrophile, un cadavre en fuite, des damnés qui croient échapper à leur destins en s'aspergeant d'eau bénite... Ce sont quelques-uns des personnages de ce thriller de Marc Behm, l'auteur inclassable et génial de la Reine de la nuit, Mortelle Randonnée, Trouille et à Côté de la plaque. " La grâce behmienne est indicible " Bertrand Audusse, Le Monde
«Malgré son poids, american tabloid tient de l'épure, tant il semble que l'auteur ait taillé à la serpe dans un manuscrit que l'on imagine colossal. Plein comme un oeuf, american tabloid requiert une attention de tous les instants : une simple ligne parcourue d'un oeil distrait, et c'est une conspiration, un retournement de veste ou un cadravre qui risquent d'échapper au lecteur. Il n'en fallait pas moins pour passer au scalpel les mille jours de l'administration Kennedy et dresser le tableau dantesque des cinq ans qui courent de novembre 1958 au 22 novembre 1963 à Dallas...».
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