Les Nouveaux Mystères de Marseille : La Faute de l'abbé Richaud
Contrucci Jean
LGF
10,20 €
Epuisé
EAN :9782253108771
Rien ne va plus à Mazargues, village au sud de Marseille. Alors que le projet de séparation de l'Eglise et de l'Etat agite les esprits, se produit un "miracle" inquiétant: le tableau de la paroisse représentant la descente de croix se met à saigner!Voilà qui tombe à pic pour le venimeux abbé Richaud, d'obédience extrémiste, prêt à tout pour se débarrasser de la tutelle du curé Barral... Raoul Signoret, le sémillant chroniqueur judiciaire du Petit Provençal, soupçonne tout de suite que l'"affaire" va bien plus loin: scandale de moeurs - où l'on découvre que la morale religieuse s'accommode de bien des vices - et surtout enjeu politique - où les plus forts ne sont pas ceux que l'on croit... Barral disparaît brusquement. Eugène Baruteau, le chefadjoint de la Sûreté chargé de l'enquête, va devoir encore composer avec Raoul, son neveu, pour débrouiller une énigme à tiroirs... Secondé par le pharmacien Gaudissart, et par l'intrépide Cécile, le couple d'enquêteur, n'est pas au bout de ses peines.
Nombre de pages
346
Date de parution
12/10/2005
Poids
190g
Largeur
110mm
Plus d'informations
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EAN
9782253108771
Titre
Les Nouveaux Mystères de Marseille : La Faute de l'abbé Richaud
Auteur
Contrucci Jean
Editeur
LGF
Largeur
110
Poids
190
Date de parution
20051012
Nombre de pages
346,00 €
Disponibilité
Epuisé
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Enfin, Marseille apparaît à l'horizon. Thibault, longtemps esclave barbaresque, ne pensait pas revoir sa ville natale. A l'automne 1595, il ne la reconnaît cependant plus : la ville, en lutte contre Henri IV, le "roi hérétique", est à feu et à sang. Alors qu'il s'installe dans la cité rebelle, le gentilhomme n'a qu'une obsession : retrouver sa soeur et sauver Marseille, quels que soient les dangers.
L'histoire du Vieux-Port de Marseille racontée avec passion et humour par Jean Contrucci. L'objectif de cette collection est de ré-enchanter l'histoire, la raconter comme on raconte un roman. Des ouvrages courts et illustrés qui s'adressent au plus grand nombre, dans le sens noble du terme. Le Vieux-Port est un lieu qui, depuis toujours, enfante la vie. Pas étonnant qu'il ait la forme d'une matrice. C'est lui qui, depuis le vie siècle avant Jésus-Christ, n'a cessé de procurer sa formidable énergie à la ville qu'il a engendrée. C'est sur ses bords que les pères-fondateurs, des Grecs, ont bâti une cité devenue " la s'ur d'Athènes et la rivale de Rome ". Vingt-sept siècles plus tard, rien n'est vraiment changé. Le progrès a eu beau faire se déplacer les darses du port industriel, le Vieux-Port demeure le point focal de Marseille. Son c'ur battant. C'est là que le peuple accourt pour y célébrer ses joies, y commémorer ses peines, fêter ses héros. C'est sur ses quais que l'Histoire a convoqué les plus hauts personnages comme elle a accueilli les plus humbles des créatures, et c'est là qu'elle a fabriqué des Marseillais avec tous ceux ? races et couleurs confondues - qui pensaient y trouver, ou y bâtir leur avenir. Ce sont des " morceaux choisis " de cette très longue histoire que nous avons voulu raconter ici.
Lors d'une sortie familiale, Raoul Signoret se casse les dents sur une double énigme. Les grottes Loubière, proches du village de Château-Gombert, sur les hauteurs de Marseille, abritent toujours leurs trésors géologiques, mais l'entrée en est condamnée depuis la découverte jadis du cadavre profané d'une fillette. Si l'accès aux grottes est muré depuis onze ans, comment se peut-il que le ciment soit encore frais ? Pourquoi a-t-on voulu dissimuler les traces d'effraction ? La réponse sera macabre. Derrière le mur de briques gisent deux corps... Toujours aidé par son oncle, le commissaire Eugène Baruteau, le reporter du Petit Provençal remonte la piste d'un sordide trafic qui le conduit jusque devant les grilles de La Soubeyranne, une riche propriété où il se passe d'étranges choses.
Marseille, le 16 décembre 1891. La riche Madame Magnan est sauvagement assassinée. Son fils adoptif, un homme louche et marginal, est immédiatement suspecté, et très vite, témoignages et preuves l'accablant, il est condamné au bagne. Pourtant, ce dénouement paraît trop simple. Surtout lorsqu'on découvre que l'employée de la victime, apparemment inoffensive, était la maîtresse de l'accusé... Tandis que le commissaire et chef adjoint de la sûreté de Marseille Eugène Baruteau mène son enquête, son neveu Raoul Signoret, jeune et talentueux chroniqueur au Petit Provençal, se passionne pour l'affaire. Entre les deux hommes s'affirment des liens de complicité et de rivalité qui ne se démentiront plus, et les entraîneront des faubourgs huppés de la ville au fameux quartier du Panier où la suspecte numéro un réapparaît sous une sulfureuse identité. Un duo qui marie le flair d'un Rouletabille et la rigueur d'un Maigret!
1954, dans un hôpital militaire de Hanoi, Yann, un soldat breton, est soigné par Mai. Ils tombent amoureux, mais le père de la jeune fille l'a promise à un autre. Elle s'insurge, elle est bannie de la famille... Ils se marient en toute hâte, avant que Yann rejoigne la cuvette de Diên Biên Phu. Après la défaite de l'armée française, Yann est emmené dans un camp d'internement. Dans une langue poétique, avec grâce et pudeur, Hoai Huong Nguyen peint le Vietnam d'hier et un amour qui affronte la violence d'une guerre. L'histoire bouleversante de Mai et de Yann laisse percer la lumière des humbles héros qui croient à la liberté et à l'absolu malgré les vicissitudes de l'Histoire. Tout est là : l'Histoire, l'histoire, la manière de les faire s'imbriquer, la netteté de l'écriture, la volonté de trouver une parole adéquate à la tragédie, la complexité des psychologies... "Un instant de littérature pure." Yann Moix, Le Figaro littéraire.
Avant le vol des bons de la Défense nationale et les assassinats qui suivirent, la renommée de Victor, de la Brigade mondaine, n'excédait pas le cercle restreint de ses chefs et de ses collègues. Il fallut, pour le mettre en évidence, qu'apparût brusquement en face de lui cet extraordinaire, ce formidable personnage d'Arsène Lupin, qui allait donner à cette ténébreuse affaire sa signification et son intérêt spécial. Les qualités déjà remarquables du vieil inspecteur furent portées à leur paroxysme par le prodigieux adversaire que lui opposaient les circonstances. C'est leur lutte sournoise, ardente, implacable, poursuivie dans l'ombre d'abord, puis en pleine clarté, que nous raconte Victor, de la Brigade mondaine.
Antonine?? Clara?? laquelle de ces deux figures constituait la véritable personnalité de l'être charmant qu'il avait rencontré? Elle avait à la fois le sourire le plus franc et le plus mystérieux, le regard le plus candide et les yeux les plus voluptueux, l'aspect le plus ingénu et l'air le plus inquiétant. "Arsène Lupin, dit Raoul, résout, bien sûr, le premier, une ténébreuse affaire de meurtre, et avec quelle maestria! Amoureux, il risque sa vie. Ingénieux, il s'échappe alors qu'il est cerné par la police ou les truands. Insolent, il joue des tours aux deux.Le gentleman-cambrioleur est au mieux de sa forme pour notre plus grand bonheur. "