Slavko Kopac : Surréaliste, défenseur de l'Art Brut et figure-clé de l'Art informel. Cet ouvrage explore les multiples facettes de son oeuvre à travers divers médiums, soulignant son rôle essentiel dans la définition et la promotion de ces mouvements. L'ouvrage accompagne l'exposition "Slavko Kopac. Hidden Treasure. Informal Art, Surrealism, Art Brut" (Florence, Accademia delle Arti del Disegno, septembre-novembre 2025). Il comporte un avant-propos de Bernard Blistène, ancien directeur du Musée national d'art moderne (Centre Pompidou) et artisan de l'acquisition par celui-ci de douze oeuvres de Kopac, il explore les multiples facettes d'un artiste qui a entretenu des liens étroits avec le surréalisme comme avec l'Art Informel et l'Art Brut. Proche collaborateur de Jean Dubuffet, Slavko Kopac a également joué un rôle-clé dans la constitution et la promotion de la Collection de l'Art Brut, dont il fut le premier curateur. Son univers magique, totémique, a fasciné les surréalistes et donné matière à une collaboration avec André Breton. A la même époque, le critique Michel Tapié l'a intégré à son livre Un Art Autre (Paris, Gabriel Giraud et Fils, 1952 ; rééd. Artcurial, 1994) ainsi qu'à l'exposition éponyme, tout en reconnaissant son originalité au sein de l'Art Informel. Kopac a utilisé la peinture, le dessin, la céramique, la sculpture, le collage et le livre d'artiste pour son exploration de la matérialité, où s'entrecroisaient réalité et imagination. Le présent volume comporte des contributions d'universitaires de niveau international ainsi qu'une riche iconographie, incluant des oeuvres et des pièces d'archives inédites à ce jour. Exposition : Accademia delle Arti del Disegno, Florence, septembre-novembre 2025 - L'oeuvre de Kopac jette un pont et une intersection avec trois importants mouvements artistiques : le surréalisme, l'Art Informel et l'Art Brut. Cela fait de lui une figure d'une importance considérable pour comprendre le paysage artistique de l'après-guerre. - Le rôle pivotal de Kopac en tant que premier curateur de la Collection de l'Art Brut pour Jean Dubuffet ajoute une couche supplémentaire d'importance à son héritage. - Le livre présente des contributions d'universitaires de premier plan et inclut une richesse d'oeuvres jusqu'à présent inédites et de matériaux d'archives, offrant des aperçus nouveaux sur la vie et l'oeuvre de Kopac. - L'exposition et le livre explorent les riches dialogues et échanges artistiques qui ont façonné le développement de Kopac, soulignant les interconnexions dans le monde de l'art au milieu du XXe siècle.
Nombre de pages
144
Date de parution
16/01/2026
Poids
300g
Largeur
247mm
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EAN
9788874394135
Titre
Slavko Kopac. Hidden Treasure. Informal Art, Surrealism, Art Brut
Résumé : Arkansas, 2004. Garrard a dix-neuf ans lorsque ses parents apprennent son homosexualité. Pour ces baptistes conservateurs, la chose est inconcevable : leur fils doit être " guéri ". Garrard est alors conduit dans un centre de conversion, où tout est mis en oeuvre pour le forcer à changer. Où la Bible fait loi. Où Harry Potter est un livre pernicieux, où écouter Beethoven est interdit. Où on lui inflige une véritable torture mentale pour corriger sa prétendue déviance. Mais comment cesser d'être soi-même ? Boy Erased est une immersion glaçante dans l'intégrisme religieux, le portrait d'un jeune gay en plein doute, mais aussi un message d'espoir sur l'affirmation de soi.
Résumé : Arkansas, 2004. Garrard a dix-neuf ans lorsque ses parents apprennent son homosexualité. Pour ces baptistes ultraconservateurs, la chose est inconcevable : leur fils doit être "guéri". Garrard est conduit dans un centre de conversion, où tout est mis en oeuvre pour le forcer à changer. Où la Bible fait loi. Où Harry Potter est un livre déviant, où écouter Beethoven est interdit. Où on lui inflige une véritable torture mentale pour corriger sa prétendue déviance. Mais comment cesser d'être soi-même ?
Mboua Emmanuel ; Conley John ; Schlitt Dale ; Dema
Différents facteurs issus du pluralisme culturel, politique et religieux font que le vivre ensemble est devenu problématique. Comment contribuer à l'épanouissement de l'être humain en général, de l'Africain en particulier ? Comment s'orienter dans une société en perte de valeurs, voire où foisonnent des valeurs parfois contradictoires ? Comment combattre la banalisation du mal qui est un phénomène récurrent dans nos sociétés ? Ce livre s'intéresse au fondement de l'éthique, aux repères et aux critères du discernement du bien et du mal ; autrement dit, il pose la question : quelles sont les valeurs susceptibles de rendre le vivre ensemble possible ? Partant d'une réflexion sur le vivre ensemble dans un contexte bien précis : celui de l'Afrique noire, l'auteur donne une réponse basée sur les biens fondamentaux tels que définis par Finnis et critiqués par Porter et Grisez. Cet ouvrage propose une amélioration de la théorie des biens fondamentaux ainsi que sa vulgarisation dans le monde francophone et l'intégration de l'éthique africaine dans un autre contexte avec les termes précis qu'offrent les biens fondamentaux.
Le Jeu de Rabelais, qui fut l'un des premiers livres publiés par les Editions de L'Herne en 1969, était introuvable depuis des années. Cette nouvelle édition est maintenant enrichie d'une préface du professeur Tom Conley de l'Université de Harvard, et d'une postface dans laquelle Michel Beaujour présente une mise à jour des études rabelaisiennes. Au moment de son décès, Michel Beaujour préparait un ouvrage sur la poétique comparée, et plus particulièrement sur les poétiques de cultures sans écriture.
Il est évidemment provocateur et quelque peu prétentieux d'intituler un ouvrage Un milliard d'Indiens. Personne ne peut vraiment envisager de restituer toute la diversité d'un pays d'une telle dimension. Il y manque beaucoup de choses : des provinces entières, différentes identités religieuses, ethniques ou sociales. Cependant, les raisons d'un tel choix ne sont pas anodines. La première est que si l'on veut comprendre ce pays, ce " milliard d'Indiens " est l'une des clés-fondamentales. Il détermine son aspect physique, son architecture, sa logistique, ses transports publics et, par conséquent, façonne l'impression que l'on en retire en l'observant. Au c?ur des convictions politiques et religieuses, il occupe le devant de la scène à cause de l'expansion rapide des centres urbains. La seconde raison est liée au style photographique de Paolo Pellizzari : sa vision panoramique, sa volonté de montrer un milliard de détails, un milliard de sentiments. Ce livre rassemble principalement des scènes de la vie quotidienne, aux quatre coins de l'Inde. On ne nous donne à voir ici ni le pire, ni le meilleur, mais plutôt quelque chose qui se situerait entre ces deux extrêmes. Il ne s'agit pas, non plus, d'un récit de voyage ou d'un journal intime. En revanche, l'ouvrage restitue une centaine de détails de l'Inde d'aujourd'hui saisis dans différentes régions, sur une période de quatre ans, à partir de 1999. Le format panoramique des photographies crée la sensation d'être projeté sur la scène d'un théâtre lyrique démesuré. Chacune des personnes, chacun des détails suscite chez le spectateur des sentiments tour à tour vagues et ardents, comparables à ceux que ressent le photographe devant ses sujets. Inévitablement, on pense à ces quelques mots de Michel Tournier : " La réalité dépasse infiniment les ressources de mon imagination et ne cesse de me combler d'étonnement et d'admiration ". L'Inde de Pellizzari n'est pas une représentation idyllique ou édulcorée du sub-continent indien. C'est plutôt l'Inde de tous les jours, celle de ses rues, de ses magasins, ou des places de l'un des plus grands pays du monde, et le second de par sa population.