Le manuel de langue étrangère. Outil de son époque, révélateur de tensions, objet d'étude, discours
Condei Cecilia ; Mogonea Florentina ; Popescu Alex
L'HARMATTAN
35,00 €
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EAN :9782343162904
Un sujet de réflexion sur le rôle, la place et les pouvoirs exercés par le manuel peut couvrir des milliers de pages. Ce que nous proposons est un volume de quelques centaines qui expose les débats d'une manifestation scientifique internationale dédiée au manuel de langue étrangère, organisée à l'Université de Craiova, par le Centre de Recherches en Psychopédagogie qui fonctionne dans le cadre du Département pour la Formation du Personnel enseignant. Deux grandes pistes s'ouvrent dans les recherches présentées, associées aux manuels : d'abord l'image du manuel comme formule textuelle et didactique idéale pour générer la réflexion sur la classe, l'évolution des élèves, l'apprentissage en général, avec un double intérêt pédagogique accordé aux éléments spécifiques de sa forme et au fonctionnement de cet outil et, en deuxième lieu, une attention particulière portée au mécanisme discursif du manuel mis au service de la représentation du monde. Sur ces deux chemins s'articule le plan du livre.
Nombre de pages
307
Date de parution
03/01/2019
Poids
506g
Largeur
155mm
Plus d'informations
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EAN
9782343162904
Titre
Le manuel de langue étrangère. Outil de son époque, révélateur de tensions, objet d'étude, discours
Auteur
Condei Cecilia ; Mogonea Florentina ; Popescu Alex
Editeur
L'HARMATTAN
Largeur
155
Poids
506
Date de parution
20190103
Nombre de pages
307,00 €
Disponibilité
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Installés dans l'espace littéraire francophone, les écrivains venus d'ailleurs insèrent dans leurs écrits en français des particularités incontestables : d'abord les sinuosités discursives de leurs langues de départ, ensuite, des modulations rapidement perceptibles à l'oreille et soutenues par des tournures syntaxiques alambiquées. Ce constat est le point de départ de l'ouvrage. La vision proposée est celle du linguiste intéressé par le discours littéraire considéré sous une perspective énonciative.
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L'année 2010 marquera, pour de nombreux pays africains surtout francophones, 50 ans d'indépendance, donc de gestion du pouvoir entre les mains des élites dirigeantes africaines. Seulement, un demi-siècle plus tard, un constat se dégage de l'ensemble des Etats africains : le développement semble s'éloigner de l'Afrique au fur et à mesure que les années passent. Pourquoi l'Afrique demeure-t-elle à la traîne malgré toutes les richesses qu'elle possède ? Le continent noir peut-il se sortir du piège de l'aide pour son développement si la bonne gouvernance s'installe effectivement et si les mentalités changent radicalement ? Compte tenu de l'apport remarquable des diasporas intellectuelles notamment chinoise et indienne pour l'émergence de la Chine et de l'Inde, la diaspora intellectuelle africaine, avec l'élection du fils d'Afrique Barack Obama à la Maison Blanche, ne constitue-t-elle pas le meilleur pilier de l'Afrique pour sortir du labyrinthe de la néguentropie ? Dans le cadre de mes recherches de plus d'une décennie, je présente également ce que l'on pourrait assimiler à une nouvelle théorie des relations Nord-Sud. Ce sont ces réflexions et interrogations auxquelles nous essayons de trouver des solutions pour l'avenir de l'Afrique avec quelques brillants intellectuels de la diaspora africaine d'Europe et d'Amérique du Nord.
Avant la conquête française, la plus grande partie de la moitié orientale du Burkina Faso actuel était occupée par les Mossis. On appelle également "mossis" les représentants de l'ordre aristocratique qui dirige ce territoire, souvent qualifié à tort d'empire, un ordre dont les institutions se sont maintenues durant les six décennies de domination coloniale. Pourquoi et comment ce système a-t-il été préservé alors même que la société toute entière vit de grands bouleversements ? Au moment de la conquête, les chefs précoloniaux n'auraient-ils pas dû être renversés et leur système aboli ? Et lorsqu'on s'approche de la décolonisation, c'est-à-dire d'une indépendance accordée à une élite "moderne" formée à l'école coloniale, la question de l'abolition des organisations traditionnelles n'aurait-elle pas dû être de nouveau soulevée ? Comment les structures politiques mossis ont-elles su se maintenir durant la période coloniale ? Selon quelles modalités ...