
Flâneries anachroniques
Commengé Béatrice
FINITUDE
12,00 €
Sur commande en 4-6 jours
EAN :
9782363390042
96pages. 17x12x1cm. Broché.
| Nombre de pages | 96 |
|---|---|
| Date de parution | 23/02/2012 |
| Poids | 138g |
| Largeur | 120mm |
Plus d'informations
| EAN | 9782363390042 |
|---|---|
| Titre | Flâneries anachroniques |
| Auteur | Commengé Béatrice |
| Editeur | FINITUDE |
| Largeur | 120 |
| Poids | 138 |
| Date de parution | 20120223 |
| Nombre de pages | 96,00 € |
| Disponibilité | Sur commande en 4-6 jours |
Pourquoi choisir Molière ?
Efficacité et rapidité Commandé avant 16h livré demain
Économique et pratique Livraison dès 3,90 €
Facile et sans frais Retrait gratuit en magasin
Du même auteur
-

Le ciel du voyageur
Commengé BéatriceDepuis qu'Agnès est morte, il a traversé deux fois l'océan Atlantique et seulement une fois le Pacifique (toujours en avion), il a séjourné sur cinq îles et écrit trois livres, il a visité des villes en ruine et de vraies villes, il a marché, beaucoup, dans ces villes et dans la campagne. Depuis qu'Agnès est morte, il a aimé Eléonore qui, seule, a poursuivi sa route. Il n'a jamais su de quoi Agnès était morte, à vingt-cinq ans. Déjà, ils s'étaient quittés. Tout cela, il l'a raconté à Sabine. Mais Sabine ne connaît pas le Vincent qu'Agnès a aimé. Il n'existe plus. En fait, Vincent s'est-il jamais intéressé à autre chose qu'à la lumière dans le ciel et aux imperceptibles changements que le temps laisse sur le visage des jeunes filles ...EpuiséVOIR PRODUIT12,70 € -

Et il ne pleut jamais, naturellement
Commengé BéatriceIl arrive aux saisons de nous attraper par surprise, un peu avant l'heure. L'ombre n'est pas prête sous les arbres. Ce treizième jour du mois de mars, un mercredi, s'annonce glorieux comme un jour d'été, sautant par-dessus le printemps. Sur la départementale qui longe la rive droite de la Dordogne, je n'ai pas encore croisé une seule voiture. Je file vers le nord. Vers Paris. Un train me double sur la gauche. Mon train.Sur commande en 2-4 joursCOMMANDER13,20 € -

L'homme immobile
Commengé BéatriceAu milieu d'une humanité qui ne se composait plus pour moi que de morts et de vivants, j'avais quelque mal à prendre au sérieux le théâtre de la société. Depuis que j'avais quitté le lycée, mon univers, imperceptiblement, s'était divisé en deux : un monde senti et un monde imprimé. Tous deux formaient la réalité. Les jours s'ouvraient comme des pages, se touchaient, se goûtaient, se savouraient, se refermaient. Etre en vie (puisque tel était l'ordre) me semblait nécessaire et suffisant et me délivrait du même coup de l'ambition, de la jalousie, de la cupidité, de la rancoeur - en un mot, du ressentiment. Je vivais donc, attentif à mes goûts".Sur commande en 2-4 joursCOMMANDER13,15 €
Du même éditeur
-

J'habite près de mon silence
Perros GeorgesGeorges Perros, l'auteur des incontournables Papiers Collés, était également poète, un poète du quotidien à la langue simple et pure. Comme la plupart des modestes, Perros s'était fort peu soucié de recenser ses ?uvres. Il les donnait à des revues, les envoyait à ses amis ou les offrait pour la Fête des Mouettes de Douarnenez...Retrouvés ici ou là, ces poèmes composent J'habite près de mon silence.4e de couverture : Georges Perros, l'auteur des incontournables Papiers Collés, était également poète, un poète du quotidien à la langue simple et pure. Comme la plupart des modestes, Perros s'était fort peu soucié de recenser ses ?uvres. Il les donnait à des revues, les envoyait à ses amis ou les offrait pour la Fête des Mouettes de Douarnenez...Retrouvés ici ou là, ces poèmes composent J'habite près de mon silence.Sur commande en 4-6 joursCOMMANDER13,00 € -

Un truc très beau qui contient tout. Lettres 1944-1950
Cassady Neal ; Wallendorf FannyLa Beat Generation c'est Kerouac, Ginsberg, Burroughs: trois écrivains qui allaient bousculer durablement l'Amérique. Mais l'étincelle, celui qui a mis le feu aux poudres, s'appelle Neal Cassady. Il est l'alter ego, le «frère de sang» de Jack Kerouac qui en fait le héros de « Sur la Route » et du reste de son uvre.Il est charmeur, flamboyant et excessif, dans la vie comme dans ses lettres. Ces lettres fulgurantes qui impressionnent et enthousiasment. «Elles se rangent parmi les meilleures choses jamais écrites en Amérique» s'enflamme Kerouac qui s'en inspirera dans ses romans, allant même jusqu'à s'en approprier des pages entières.Inédites en français, ces lettres étourdissantes font enfin entendre les propres mots de celui qui reste « l'âme de la Beat Generation » parfois tendres et touchants, parfois insolents et délirants. Voici le véritable Neal Cassady, brut et intégral.EpuiséVOIR PRODUIT23,00 € -

Sarcellopolis
Bernard Marc ; Bonnefoi StéphaneDurant l'hiver 1963, le romancier Marc Bernard est envoyé à Sarcelles par son éditeur. Sa mission : s'installer durant trois mois dans cette ville nouvelle, dans ce grand ensemble flambant neuf et en ramener un livre de témoignage. Ce sera Sarcellopolis. Un essai sociologique ? Un traité d'urbanisme ? Non, plutöt un récit de voyage dans un pays étrange, que Marc Bernard découvre à travers ses habitants, Sarcellois de la première heure, croqués avec humour et tendresse. Même si l'auteur entrevoit déjà que l'avenir ne sera pas toujours rose à Sarcelles...EpuiséVOIR PRODUIT17,00 € -

Retour de Barbarie
Guérin Raymond ; Kauffmann Jean-PaulEn décembre 1943, l'écrivain Raymond Guérin (1905-1955) est libéré du stalag où il vient de passer plus de trois ans. De retour à Paris, il découvre la France de l'Occupation, bien différente de celle qu'il avait laissée en 1940. « La sottise bat son plein », écrit-il dans son journal, en constatant que la vie culturelle continue comme si de rien n'était et combien les Parisiens se sont habitués à l'occupant et au marché noir.Piloté par Jean Paulhan ou Gaston Gallimard, il reprend contact avec le petit monde littéraire. Il rend visite à Camus, Sartre, Queneau, Chardonne, à son compagnon de détention Henri Cartier-Bresson. Mais à son ami Henri Calet, il écrit : « Je me fais l'effet d'un revenant, d'un fantôme. Je n'ai plus ma place dans ce monde étouffant et fascisé. » Épuisé, éc?uré, Guérin rentre chez lui, dans le Sud-Ouest.Quelques mois plus tard, c'est avec un enthousiasme ému qu'il commente la Libération de la France. Mais l'euphorie des premiers jours ne dure pas. Dans des pages décapantes, il commente la veulerie des procès d'épuration auxquels il assiste.4e de couverture : En décembre 1943, l'écrivain Raymond Guérin (1905-1955) est libéré du stalag où il vient de passer plus de trois ans. De retour à Paris, il découvre la France de l'Occupation, bien différente de celle qu'il avait laissée en 1940. « La sottise bat son plein », écrit-il dans son journal, en constatant que la vie culturelle continue comme si de rien n'était et combien les Parisiens se sont habitués à l'occupant et au marché noir.Piloté par Jean Paulhan ou Gaston Gallimard, il reprend contact avec le petit monde littéraire. Il rend visite à Camus, Sartre, Queneau, Chardonne, à son compagnon de détention Henri Cartier-Bresson. Mais à son ami Henri Calet, il écrit : « Je me fais l'effet d'un revenant, d'un fantôme. Je n'ai plus ma place dans ce monde étouffant et fascisé. » Épuisé, éc?uré, Guérin rentre chez lui, dans le Sud-Ouest.Quelques mois plus tard, c'est avec un enthousiasme ému qu'il commente la Libération de la France. Mais l'euphorie des premiers jours ne dure pas. Dans des pages décapantes, il commente la veulerie des procès d'épuration auxquels il assiste.Sur commande en 4-6 joursCOMMANDER18,00 €

