De l'Agriculture. Tome 13 : Les arbres, Edition bilingue français-latin
COLUMELLE
BELLES LETTRES
31,00 €
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EAN :9782251013305
Poète et agronome, Columelle est né à Cadix au début de l'ère chrétienne. Sous l'influence de son oncle, il se serait intéressé de bonne heure à l'agriculture qu'il dut mettre en pratique toute sa vie dans ses deux propriétés, d'Albre et d'Ardée. Outre le De Agricultura, nous avons conservé de lui un petit opuscule de jeunesse, Les Arbres, qui était sans doute la deuxième partie d'un ouvrage plus vaste. L'auteur y présente de manière méthodique les préceptes et recommandations concernant la viticulture d'abord, puis l'oléiculture et l'arboriculture. On y retrouve toute la manière de Columelle, qui aime à mêler la rigueur scientifique à la pratique et même à la poésie. Homme de terrain et de compilation, Columelle se plaît autant à expliquer les techniques de l'épamprage et du greffage qu'à citer Virgile. Notre édition rassemble en un volume ce bref traité d'arboriculture. L'introduction fait rapidement le point sur la question de l'authenticité, puis resitue le texte dans l'oeuvre de Columelle. Le plan de l'ouvrage est analysé, de même que les auteurs cités. La tradition manuscrite et l'histoire des éditions sont relatées en détail et complétées par une bibliographie sommaire. Le texte est assorti d'un riche commentaire et d'une bibliographie. L'ouvrage est en outre enrichi d'un Index Nominum et Rerum.
Commandé avant 16h, livré demain
Nombre de pages
208
Date de parution
01/01/1987
Poids
224g
Largeur
128mm
Plus d'informations
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EAN
9782251013305
Titre
De l'Agriculture. Tome 13 : Les arbres, Edition bilingue français-latin
Auteur
COLUMELLE
Editeur
BELLES LETTRES
Largeur
128
Poids
224
Date de parution
19870101
Nombre de pages
208,00 €
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Résumé : Après les onze livres consacrés aux travaux des champs qui dépendent de l'intendant, le douzième offre un témoignage presque unique sur la condition de la femme servile à un poste élevé dans un grand domaine au début du Ier s. Choisie pour son absence de défauts comme l'ivrognerie, la paresse et le libertinage, pour son physique convenable et son discernement, donnée comme compagne à l'intendant, l'intendante a une grande responsabilité dans l'organisation et la surveillance du travail à la ferme : distribution des tâches journalières aux esclaves, soins aux malades, direction du travail de la laine, de la confection des vêtements et des approvisionnements. Elle veille aussi aux préparatifs des travaux extérieurs de la vendange et de l'olivaison. On devine que cette esclave, en l'absence du maître qui réside à la ville, a un certain pouvoir de décision et que presque tout, hormis les cultures et l'élevage, repose sur sa vigilance. L'obligation qu'elle a de procéder aux conserves pour le ravitaillement hivernal présente un aperçu des usages alimentaires. Par le biais d'un tableau des tâches de l'intendante, Columelle a laissé un document incomparable sur l'activité domestique intérieure du domaine. Jacques André, Directeur d'Etudes à l'Ecole pratique des Hautes Etudes et ancien directeur de la collection latine des Universités de France aux Belles Lettres, est l'éditeur de nombreux textes d'auteurs latins dont Pline l'Ancien, Ovide, Apicius, Tibulle et Isidore de Séville. Il s'est en outre intéressé à l'histoire des mots latins, en particulier en botanique. Il a publié dernièrement aux Belles Lettres, Etre médecin à Rome dans la collection Realia.
Le traité De re rustica en douze livres est le seul ouvrage de Columelle qui nous soit parvenu. Son thème principal est l'agriculture et l'exploitation des latifundia au début de l'époque impériale. Avec le De agricultura de Caton l'Ancien, dont il est d'ailleurs partiellement inspiré, cet ouvrage représente la source la plus importante d'information sur l'agriculture romaine.
Décembre 1937 : l'armée japonaise, lancée dans une guerre d'expansion coloniale en Chine, prend Nankin, capitale du régime nationaliste du Guomindang. Six semaines durant, la ville est livrée aux soldats nippons, qui se déchaînent dans un massacre d'une cruauté sans précédent. En 1946, suite à la défaite du Japon, la justice des vainqueurs tentera tant bien que mal de déterminer les responsabilités et de punir les coupables lors de deux procès, l'un à Tokyo sous l'égide des alliés, l'autre à Nankin voulu par Tchang Kaï-chek. Aujourd'hui encore, le nombre de victimes n'est pas connu avec précision, les estimations allant de quatre-vingt-dix mille à trois cent mille. Et les plaies ouvertes en 1937 sont loin d'être refermées. Si le souvenir de Nankin a été habilement instrumentalisé par les dirigeants chinois, qui n'hésitent pas à en exagérer l'ampleur, il est à l'inverse allégrement nié par des "historiens" révisionnistes japonais auxquels les nouvelles générations accordent une audience croissante. Aux provocations de l'ancien Premier ministre Junichiro Koizumi, Pékin a longtemps répliqué en entretenant des sentiments xénophobes chez les Chinois, les manifestations spectaculaires et "spontanées" répondant aux dérapages lourds de sens des dirigeants nippons. Ce livre interroge deux mémoires distinctes qui, entre propagande et tabou, s'affrontent. Par la rencontre des victimes et des bourreaux, les analyses des plus grands spécialistes chinois et japonais, la confrontation de documents d'archives inédits et une enquête de terrain, de la Chine au Japon, Michaël Prazan s'efforce d'éclairer l'événement plutôt que de jeter l'anathème. Une plongée au coeur d'une histoire qui, aujourd'hui encore, menace l'équilibre de la région.
Dans ce court texte sublime, mais à la vérité insupportable, Sénèque philosophe et poète raconte le raz-de-marée ultime qui rayera l'humanité de la carte... et fera voler en éclats toutes nos certitudes. La fin du monde n'est pas seulement le jeu vertigineux des éléments emportés par des forces déchaînées et destructrices, faisant irruption dans tous les replis de la nature, c'est surtout, chez les humains, l'absolu de la détresse : ils sont désormais tenus de comprendre qu'il y a pire que la mort. Comment mesurer l'angoisse infinie du vivant quand son monde se dérobe, mis en face de sa radicale incapacité à survivre ? En faisant voir, inscrite dans la fin du monde, la fin de l'humanité, Sénèque fait apparaître la solidarité de l'homme et de sa planète. Essentielles pour comprendre l'Eternel retour, ces pages représentent aussi l'une des premières traces humaines de l'éco-anxiété, magistralement expliquées par Jean-Louis Poirier et illustrées par Hubert Le Gall qui nous offre ici son "reportage photo" du déluge. Voilà l'occasion, pour le lecteur, d'affronter - qui sait ? - l'apocalypse avec sagesse.
Voulez-vous des enfants instruits, ou des ignorants ? Question trop abrupte ? On l'a prétendu : l'important, plutôt que le savoir, n'est-ce pas l'habileté à trouver l'information ? Mais non : pour toute chose ou presque, il faut des bases, et apprendre, c'est incorporer. C'est le premier objet de ce livre. A présent et de façon générale, notre école peut-elle faire des enfants instruits ? Au vu de sa pente, on en doute. L'état du service public laisse trop à désirer. Que faire alors ? C'est le second objet de ce livre : trouver comment enrichir l'école, vite. La crise de notre système éducatif est plurielle, dans ses aspects comme dans ses causes. L'urgent n'est pas de chercher à qui la faute, mais d'aller au fond des problèmes posés. Nature et valeur de la culture à installer, rôle et statut des enseignants, place des écrans et de l'IA, relations avec les familles, destin de l'idéal républicain... En dix chapitres, ce livre qui s'adresse à tous s'attache à éclairer une série de points clés, et à définir les nouveaux équilibres dont, quoi qu'il en soit de l'état du monde, l'éducation scolaire aura besoin.
Résumé : Haletante et foisonnante, la mythologie grecque n'a pas fini de nourrir nos rêves. A l'intérieur de ce labyrinthe mystérieux peuplé de créatures furieuses, merveilleuses, amoureuses, nous aimons nous perdre et nous retrouver. En un seul récit poétique et enlevé, ce livre richement orné raconte toute la mythologie depuis le chaos initial jusqu'à la fin du monde des héros. Dans cette fabuleuse odyssée, chaque fleur porte le nom d'une jeune beauté trop aimée des dieux ; chaque bête naît d'un drame humain ou divin ; à chaque montagne, à chaque étoile s'attache un destin sublime ou monstrueux, issu de passions tourmentées. Les remparts de Mycènes et de Troie, bâtis par des dieux, portent encore les traces sanglantes des massacres héroïques. Conteur complice et malicieux, Pierre Sauzeau déploie pour les lecteurs l'infinie variété des mythes, la poésie des noms et la sagesse de ces "mensonges vrais", qui depuis trois mille ans nous posent des énigmes fascinantes, tragiques et délectables.