Woody Allen est sans doute le plus célèbre des New-Yorkais. Il débute en écrivant des répliques hilarantes pour la scène comique juive new-yorkaise, sur laquelle il monte bientôt à son tour, campant un personnage de névrosé, jouant de sa petite corpulence, fragile, affublé de grandes lunettes. Il passe par le théâtre avant d'écrire et de réaliser son premier film, Prends l'oseille et tire-toi, en 1969. C'est le couple qu'il forme avec Diane Keaton, à la ville puis au cinéma dans Annie Hall, qui va propulser ses premiers succès vers les sommets du cinéma d'auteur international. La part autobiographique est évidente et le spectateur tombe sous le charme irrésistible des tourments affectifs de personnages si proches qui se racontent à travers la psychanalyse. Manhattan poursuit la même veine, et s'ouvre sur des plans de la ville en noir et blanc d'une beauté spectaculaire. Dans le monde entier, la presqu'île est vue désormais à travers le regard de Woody Allen. Toute son ?uvre témoigne d'une prodigieuse mémoire cinéphilique, mais c'est sans conteste Ingmar Bergman dont il reconnaît l'influence la plus forte dans des films d'une veine plus sombre comme Interieurs, September, Maris et Femmes ou Harry dans tous ses états. En posant sa caméra à Londres pour Match Point, il prouve que son cinéma survit à Manhattan. En dirigeant Scarlett Johansson et une nouvelle génération de jeunes comédiens séduisants, il conquiert un nouveau public pour qui Annie Hall et Manhattan sont déjà des petits joyaux du cinéma de répertoire. Biographie: Florence Colombani collabore aux pages culture de l'hebdomadaire Le l'oint. Elle a publié Elia Kazan, une Amérique du chaos (2004) et Proust-Visconti, histoire d'une affinité élective (2006) aux éditions Philippe Key. Elle a également réalisé un long métrage, L'Etrangère (2007).
Nombre de pages
95
Date de parution
03/04/2008
Poids
334g
Largeur
185mm
Plus d'informations
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EAN
9782866425234
Titre
Woody Allen
Auteur
Colombani Florence
Editeur
CAH CINEMA
Largeur
185
Poids
334
Date de parution
20080403
Nombre de pages
95,00 €
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Résumé : Quatre beautés à perdre la tête. Quatre déesses qui partagent tout, les amants, les fous rires, les coupes de champagne. Si Lana Turner, Ava Gardner, Grace Kelly et Lena Horne ont des vies de légende, l'histoire de leur bande tient du conte de fées, qui commence dans l'Amérique oubliée des années 1940-1950. Lana, fille d'ouvriers, rencontre Ava, échappée du Sud profond. Perdues dans les studios de la MGM, elles deviennent inséparables. Mêmes soirées, mêmes robes, même réveil à 5 heures pour avoir, à midi, l'éclat que l'on attend d'une star. Bientôt Lena Horne, première égérie noire du cinéma américain, les rejoint. Avec Ava, Grace Kelly, bon chic bon genre qui n'est pas encore princesse, s'autorise elle aussi bien des audaces. Suivez ces indomptables dans un Hollywood vénéneux qui se joue des interdits. Au gré de leurs chemins de traverse, elles vous feront goûter le vent de la liberté.
C'est l'histoire d'un amour intense, absolu, trop bref, qui inspira quelques-uns des plus beaux poèmes de la langue française. Elle, c'est Léopoldine, l'enfant chéri de Victor Hugo. Lui, le grand poète, adore sa fille, qui lui rend son amour jusqu'au jour fatal de septembre 1843 où elle se noie dans la Seine, à Villequier, avec son jeune époux. Brisé de douleur, Hugo ne se résout pas au silence. Il s'obstine à dialoguer avec Léopoldine, lui adresse des vers sublimes, organise des séances de tables tournantes, afin de s'entretenir avec le fantôme de sa fille bien-aimée... Ce livre est le récit de cette passion. On y découvre, au passage, une Léopoldine inconnue, attachante, à la fois exaltée et étouffée par son tête-à-tête avec son père, et dont le destin symbolise encore l'esprit romantique dans ce qu'il a de plus pur.
On a toujours beaucoup parlé de Roman Polanski. Ces derniers temps bien sûr, lorsque l'affaire de moeurs qui l'avait conduit à quitter les Etats-Unis en 1977 l'a rattrapé en septembre 2009? Mais déjà à Lodz, dans les couloirs de l?école de cinéma, quand l?étudiant qu'on surnommait Romek fascinait ses camarades avec sa ferme intention de conquérir le monde? et aussi dans les années soixante quand il séduisait l'Occident avec son sens de l'absurde et sa mise en scène virtuose? ou encore en 1969 quand son épouse Sharon Tate fut assassinée par les disciples de Charles Manson. Oui, on a toujours beaucoup parlé de Roman Polanski et de sa vie si outrageusement, si désespérément romanesque? Et on en reparlera, bien sûr, dans ce livre qui évoquera, du ghetto de Cracovie au chalet de Gstaad en passant par le Swinging London et l'Amérique du Flower Power, 77 ans d'une existence qui épouse les soubresauts du siècle. Mais ce dont on parle peu, ou jamais assez, s'agissant de Roman Polanski, c'est de l'oeuvre. Au-delà de l'homme, de ses tragédies et de ses failles, il y a un cinéaste de tout premier plan. Polanski a adapté Shakespeare (Macbeth, 1971), Hardy (Tess, 1979) et Dickens (Oliver Twist, 2005), révélé au monde le destin de Wladyslaw Szpilman (Le Pianiste, 2002), signé un chef-d??uvre du film noir (Chinatown, 1974) et inventé la parodie sérieuse (Le Bal des vampires, 1967), terrifié des générations de spectateur (Répulsion, 1965; Rosemary?s baby, 1968) et trouvé un équivalent cinématographique à l'esthétique de Beckett (Cul-de-sac, 1966) comme à celle de Kafka (Le Locataire, 1976)? Bref, il a donné au cinéma une série de films d'apparence très différente mais profondément reliés par une même vision du monde. Une vision du monde que ce livre se propose de mettre enfin au jour.
Résumé : Puisant dans des films célèbres et très divers, sélectionnés dans toute l'histoire du cinéma, classique ou récent, ce livre rend compte d'une histoire du scénario au cinéma et décèle les tendances actuelles des cinémas américain, français et asiatique. Ces scénarios sont des modèles actuels et vivants, réservoirs d'exemples dans leurs irrégularités et par les aléas de leur écriture. Le parti pris de cet ouvrage est qu'au fond, les histoires sont toujours les mêmes, ce dont se réjouit son auteur qui y voit le signe d'une solidarité de l'expérience humaine à travers l'espace et le temps. Ce qui est en revanche indéfiniment neuf, c'est l'art de la narration, l'art du conte, dont le scénario est une application particulière au cinéma. Cette narration repose sur des techniques utilisées dans tout scénario, des "trucs", des procédés très pratiques. Loin de les ériger en normes, l'auteur s'attache aussi à montrer comment il est possible de les retourner, les dévier ou les renouveler. Michel Chion inventorie les éléments constitutifs d'un scénario, les ressorts dramatiques, les procédés de construction et de narration, les fautes possibles..., qu'il est toujours permis de commettre. Les quatorze films de référence sont Le Testament du Docteur Mabuse, Le Port de l'angoisse, L'Intendant Sansho, L'Invasion des profanateurs de sépulture, A travers le miroir, Taxi Driver, Pauline à la plage, Thelma et Louise, Chute libre, Pulp Fiction, Un jour sans fin, In the Mood for Love, L'Emploi du temps et Uzak.
Cet ouvrage est une sélection des articles critiques les plus importants écrits par Eric Rohmer entre 1948 et 1979, dans des publications aussi différentes que Les Temps modernes, Arts, Combat, ou, principalement, les Cahiers du cinéma, dont il fut l'un des principaux critiques depuis sa création, et, entre 1957 et 1963, le rédacteur en chef.
La Boulangère de Monceau (1962) La Carrière de Suzanne (1963) Ma nuit chez Maud (1968) La Collectionneuse (1966) Le Genou de Claire (1970) L'Amour l'après-midi (1972)