Un médecin des Lumières. Michel Darluc, naturaliste provençal
Collomp Alain ; Roche Daniel
PU RENNES
24,00 €
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EAN :9782753514652
En suivant le parcours biographique et en analysant les publications de Michel Darluc, ce livre dessine le portrait d'un médecin provençal du XVIIIe siècle. Né en 1717 à Grimaud, près de Saint-Tropez, mort à Aix en 1783, il n'aurait sans doute pas retenu l'attention s'il n'était l'auteur d'une monumentale Histoire naturelle de la Provence. Cet ouvrage reflète bien les goûts de l'homme cultivé du siècle des Lumières. Il ne traite pas seulement des plantes, son domaine professionnel puisqu'il était Professeur de botanique à l'université d'Aix, mais aussi des animaux, surtout des oiseaux, et des minéraux et fossiles. Mais ce qui fait l'originalité de son Histoire naturelle, c'est la place importante accordée à l'homme, ses moeurs, ses pratiques agricoles, sa manière d'exploiter les mines, sa santé. Les descriptions contenues dans les trois volumes reposent sur l'observation directe de l'ensemble du territoire provençal que Darluc a pris la peine de visiter pour rédiger son ouvrage. En résulte un tableau très vivant et riche de renseignements de la Provence du XVIIIe siècle. Les nombreuses publications médicales de Michel Darluc sur des sujets variés du traitement de la rage aux rapports sur diverses épidémies, selon une conception néo-hippocratique de la médecine, donnent une place importante à l'influence du milieu sur la santé et révèlent des préoccupations hygiéniques et même prophylactiques, comme la promotion de l'inoculation contre la variole. En confrontant les sources d'ordre biographique et ses écrits à la fois médicaux et naturalistes, on a tenté de replacer ce médecin botaniste provençal dans la communauté savante du siècle des Lumières.
Nombre de pages
235
Date de parution
13/10/2011
Poids
417g
Largeur
155mm
Plus d'informations
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EAN
9782753514652
Titre
Un médecin des Lumières. Michel Darluc, naturaliste provençal
Auteur
Collomp Alain ; Roche Daniel
Editeur
PU RENNES
Largeur
155
Poids
417
Date de parution
20111013
Nombre de pages
235,00 €
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La jurisprudence de la chambre sociale de la Cour de cassation, au-delà des critiques qui lui sont adressées, est incontestablement une source fondamentale en droit du travail. Tous les sujets d'actualité sociale lui sont soumis, et il lui faut en permanence confronter les normes légales, réglementaires ou conventionnelles qui s'imposent à elle aux règles et principes résultant de normes de valeur supérieure ou de sa propre jurisprudence pour parvenir à la construction d'un ensemble cohérent et lisible. Pour répondre à ce défi constant, la Chambre sociale, tout en préservant son indépendance, reste attentive aux réflexions ou critiques de cette autre source majeure du droit qu'est la doctrine. Les Rencontres de la Chambre sociale, qui n'avaient plus été organisées depuis de nombreuses années, ont cette fonction : ouvrir un espace de débat, entre juges et universitaires, sur les grandes questions de l'actualité sociale, rechercher ensemble les meilleures solutions à y apporter, et contribuer à l'élaboration des normes de droit social. Les quatre thèmes traités au cours des rencontres 2011 sont particulièrement fondamentaux et complexes : le temps de travail et l'articulation des sources ; l'égalité de traitement - notamment dans les accords collectifs - ; les ruptures collectives pour motif économique ; la loi du 20 août 2008 sur la démocratie sociale. La qualité des interventions et la diversité des interrogations a été à la hauteur de l'importance des sujets. Leur publication contribuera à la poursuite de la réflexion amorcée. A l'initiative de la chambre sociale de la Cour de cassation, Les Rencontres 2011 ont rassemblé tous les conseillers de la Chambre, des conseillers d'Etat ainsi qu'une trentaine de professeurs de droit autour des quatre thèmes présentés par Hervé Gosselin et Pierre-Yves Verkindt, Jean-Marc Béraud et Antoine Lyon-Caen, Pierre Bailly et Françoise Favennec, Laurence Pécaut-Rivolier et Paul-Henri Antonmattei et une synthèse de Marie-France Mazars.
Le présent ouvrage étudie le milieu qui fut le plus transformé par la venue des millions d'immigrants qui affluèrent aux Etats-Unis au tournant du siècle : celui de la classe ouvrière des années 1880-1920. Il analyse la composition et l'évolution du mouvement ouvrier américain dans une population sans cesse renouvelée. Le mouvement syndical fut-il stimulé par la venue d'immigrants européens déjà politisés ? Ou au contraire fut-il retardé par la difficulté de forger l'unité entre ouvriers d'origines aussi diverses qu'Américains, Allemands, Anglais, Irlandais, Juifs de l'Empire russe, Italiens, Polonais ou Chinois ? Catherine Collomp montre que les relations entre métier, classe et ethnicité sont parfois favorables, parfois contraires à la solidarité. Sa connaissance très précise du mouvement ouvrier américain lui permet aussi d'établir le rôle déterminant qu'ont joué les organisations principales auprès du gouvernement fédéral pour obtenir la sélection et la restriction de l'immigration par des lois qui préfigurent et finalement aboutissent au système des quotas.
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A l'heure où les Etats-Unis et la Russie négocient en Arabie Saoudite pour trouver une issue à la guerre d'Ukraine, où un certain nombre d'agences internationales ont été installés depuis moins d'une vingtaine d'années dans le Golfe ou en Inde, cet ouvrage collectif propose une réflexion inédite sur la capitalité diplomatique, ses géographies, ses fonctions nouvelles. Il montre la cohabitation de pratiques juridiquement réglées, mais aussi d'usages paradiplomatiques et inédits. Il questionne les enjeux symboliques et pratiques entourant le statut de capitale diplomatique, compte tenu du contexte postcolonial et de l'évolution générale des relations internationales après la Seconde Guerre mondiale. Enfin, il permet d'interroger les limites de la déseuropéanisation diplomatique.
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La guerre et l'occupation de 1914-1918 ont-elles vraiment été une catastrophe économique pour le Nord ...A travers l'étude de la région lilloise, l'auteur soumet à la critique historique la mémoire victimaire qui, depuis cent ans, oppose les territoires "envahis" et "sinistrés" à une France "libre" et enrichie par la guerre. En centrant l'analyse sur la place et non plus sur le territoire, il montre la dualité de patrons à la fois victimes et profiteurs de guerre.Ce livre interroge le rapport des capitaux au territoire. Revisitant l'occupation et dépassant la dichotomie collaboration/résistance, il montre la résilience de la place à travers le maintien d'une activité économique et l'incessante concertation des industriels, des banquiers et des négociants. En même temps, le repli d'une bonne partie des capitaux en "France libre" et le dédoublement de la place à Paris permettent de participer activement, avec les multinationales implantées à l'étranger, à la mobilisation économique et aux bénéfices de guerre.A plus long terme, la relocalisation très partielle montre que la guerre a été l'occasion d'une expansion durable. Ce livre montre aussi les bénéfices de la rhétorique victimaire assénée à l'Etat par un dense réseau d'organisations patronales et de puissantes associations de "sinistrés" : le "statut des sinistrés" est financièrement très favorable, et la "reconstitution" industrielle rapide ; la place reste puissante.Certes, tous n'ont pas également bénéficié de la guerre, mais dans le concert victimaire, les voix dissonantes sont inaudibles.Avec une préface de Jean-Pierre Hirsch4e de couverture : La guerre et l'occupation de 1914-1918 ont-elles vraiment été une catastrophe économique pour le Nord ...A travers l'étude de la région lilloise, l'auteur soumet à la critique historique la mémoire victimaire qui, depuis cent ans, oppose les territoires "envahis" et "sinistrés" à une France "libre" et enrichie par la guerre. En centrant l'analyse sur la place et non plus sur le territoire, il montre la dualité de patrons à la fois victimes et profiteurs de guerre.Ce livre interroge le rapport des capitaux au territoire. Revisitant l'occupation et dépassant la dichotomie collaboration/résistance, il montre la résilience de la place à travers le maintien d'une activité économique et l'incessante concertation des industriels, des banquiers et des négociants. En même temps, le repli d'une bonne partie des capitaux en "France libre" et le dédoublement de la place à Paris permettent de participer activement, avec les multinationales implantées à l'étranger, à la mobilisation économique et aux bénéfices de guerre.A plus long terme, la relocalisation très partielle montre que la guerre a été l'occasion d'une expansion durable. Ce livre montre aussi les bénéfices de la rhétorique victimaire assénée à l'Etat par un dense réseau d'organisations patronales et de puissantes associations de "sinistrés" : le "statut des sinistrés" est financièrement très favorable, et la "reconstitution" industrielle rapide ; la place reste puissante.Certes, tous n'ont pas également bénéficié de la guerre, mais dans le concert victimaire, les voix dissonantes sont inaudibles.Avec une préface de Jean-Pierre HirschNotes Biographiques : Jean-Luc Mastin est maître de conférences en histoire économique et sociale contemporaine à l'université Paris 8.
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