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Jean Rouch. Cinéma et anthropologie
Colleyn Jean-Paul
CAH CINEMA
24,95 €
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EAN :9782866425432
Jean Rouch est une figure centrale du cinéma ethnographique. Dès les années 40, il filme avec sa caméra 16 mm ses missions sur et autour du fleuve Niger, et en 1949, il remporte avec L'Initiation à la danse des possédés le Prix du Festival du film maudit de Biarritz qui sera suivi de bien d'autres avec Les Maîtres, fous, Moi, un noir, Chronique d'un été, La Pyramide humaine, La Chasse au lion à l'arc pour ne citer que les plus connus. Les critiques des Cahiers du cinéma, Jean-Luc Godard, Eric Rohmer ou Jacques Rivette, convaincus de l'originalité créatrice et de la portée novatrice de sa démarche, reconnurent dans son défi lancé au « cinéma professionnel » le précurseur de la Nouvelle vague. Lorsque le cinéaste, caméra à l'épaule, filme un rituel africain, il improvise ses cadrages, ses mouvements, le rythme de ses plans dans une chorégraphie qui évoque celle du jazz. Le film s'accomplit lorsque son inspiration est à l'unisson de l'inspiration collective. Il brouille les frontières des genres en réalisant avec ses amis nigériens des sortes d'ethno-fictions, et à l'intérieur même du documentaire, il invente un nouveau mode cinématographique, celui du documentariste qui s'immerge totalement dans la réalité qu'il décrit et interagit avec elle. Jean-Paul Colleyn réunit ici les textes où Jean Rouch raconte sa trajectoire, ses années de formation, son métier d'ingénieur, son goût pour le cinéma, ses voyages en pays dogon, synthétise ses expériences d'anthropologue aux côtés de Germaine Dieterlen sur les traces de Marcel Griaule, retrace la réalisation de ses films, revenant sur les questions de méthode, sur le « cinéma-vérit? comme sur la poésie du cinéma.
Nombre de pages
189
Date de parution
11/06/2009
Poids
360g
Largeur
165mm
Plus d'informations
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EAN
9782866425432
Titre
Jean Rouch. Cinéma et anthropologie
Auteur
Colleyn Jean-Paul
Editeur
CAH CINEMA
Largeur
165
Poids
360
Date de parution
20090611
Nombre de pages
189,00 €
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Résumé : Les qualités esthétiques des ?uvres produites par les Bamana du Mali (aussi appelés Bambara) séduisent depuis longtemps le regard occidental. L'ouvrage présente ces objets d'art religieux tout en permettant au lecteur de retrouver leurs dimensions sociales et culturelles. En effet, toute création plastique met en action un réseau de valeurs complexes, parfois seulement accessibles à quelques initiés, mais toujours profondément ancrées dans un système de pensée et un mode de vie que seule la recherche anthropologique de terrain peut tenter d'approcher et d'étudier. Pour replacer les ?uvres dans leur contexte local, l'ouvrage passe en revue les initiations des jeunes et les funérailles, rites de passages fondamentaux auxquels on ne peut se soustraire. Pour le déroulement des rituels, chacune de ces associations met en scène un nombre important de productions artistiques. Leurs qualités esthétiques sont des critères d'appréciation essentiels que les Bamana recherchent afin que leurs pouvoirs religieux et politiques soient sublimés dans une logique alliant efficacité formelle et conceptuelle.
Résumé : Cet ouvrage comporte une brève présentation des pricipaux auteurs cités, une bibliographie de base et un lexique élémentaire. La démarche anthropologique implique comme préalable que tous les préjugés de supériorité raciale ou culturelle soient abolis. D'autre part, les acquis de cette discipline ne constituent pas une doctrine définitive : ils se situent plutôt au croisement de différents courants théoriques. L'étude d'une société particulière passe par celle des relations de parenté, des institutions économiques, des faits politiques et des systèmes de pensée. Cette étude exige que l'on dépasse les définitions spécifiques à la société occidentale, afin de pouvoir rendre compte de tous les faits observés. En particulier les phénomènes économiques doivent-ils être envisagés autrement dans les sociétés où ils ne constituent pas un domaine autonome ne connaissant que sa loi propre. Les catégories de croyances, de superstitions, voire même de religion, ont appauvri l'image des cultures traditionnelles ; elles doivent être mises en perspective au sein de l'ensemble des systèmes de pensée. Il paraît aujourd'hui prudent de considérer qu'une société apparemment simple, ou culturellement rudimentaire, est plutôt une société sur laquelle nous sommes mal documentés. Enfin, s'il n'appartient pas aux anthropologues de formuler des programmes politiques, ils ont le devoir de dénoncer l'oppression dont sont souvent victimes les peuples paysans du Tiers Monde.
Colleyn Jean-Paul ; Levy Johann ; Cordier Daniel ;
Au Mali et dans les pays limitrophes, un boli est un objet fabriqué qui est la source de pouvoirs extraordinaires et auquel on rend un culte. Ce sont ses adeptes que l'on appelle les Bamana ; une appellation qui transcende les divisions ethniques. A mi-chemin entre l'être et la chose, le boli doit être nourri par le sang de sacrifices et c'est à cette condition qu'il peut agir comme protection ou comme arme. Grâce à un miracle initial et des procédures de fabrication et d'entretien secrètes, le boli produit une force irradiante qui contraint ses usagers à le manier avec précaution. L'objet est d'autant plus réputé que l'épaisse croûte qui le recouvre témoigne de son ancienneté. Pour un Bamana, le monde est régi par un ordre de causalité et par des communications de propriétés que le boli permet d'interpréter et d'influencer. Ce monde ne concerne pas seulement le règne du visible mais aussi l'autre scène, où s'ébattent et s'affrontent ancêtres et sorciers. Dans cet étrange objet, le missionnaire et le conquérant musulman virent la marque de Satan, tandis que le colonisateur en faisait le symbole d'un âge primitif. En revanche, les ethnologues et les avant-gardes artistiques les reconnaissent, au-delà de leur caractère mystérieux et informe, comme de fascinants médiateurs entre l'homme et son environnement.
Résumé : Puisant dans des films célèbres et très divers, sélectionnés dans toute l'histoire du cinéma, classique ou récent, ce livre rend compte d'une histoire du scénario au cinéma et décèle les tendances actuelles des cinémas américain, français et asiatique. Ces scénarios sont des modèles actuels et vivants, réservoirs d'exemples dans leurs irrégularités et par les aléas de leur écriture. Le parti pris de cet ouvrage est qu'au fond, les histoires sont toujours les mêmes, ce dont se réjouit son auteur qui y voit le signe d'une solidarité de l'expérience humaine à travers l'espace et le temps. Ce qui est en revanche indéfiniment neuf, c'est l'art de la narration, l'art du conte, dont le scénario est une application particulière au cinéma. Cette narration repose sur des techniques utilisées dans tout scénario, des "trucs", des procédés très pratiques. Loin de les ériger en normes, l'auteur s'attache aussi à montrer comment il est possible de les retourner, les dévier ou les renouveler. Michel Chion inventorie les éléments constitutifs d'un scénario, les ressorts dramatiques, les procédés de construction et de narration, les fautes possibles..., qu'il est toujours permis de commettre. Les quatorze films de référence sont Le Testament du Docteur Mabuse, Le Port de l'angoisse, L'Intendant Sansho, L'Invasion des profanateurs de sépulture, A travers le miroir, Taxi Driver, Pauline à la plage, Thelma et Louise, Chute libre, Pulp Fiction, Un jour sans fin, In the Mood for Love, L'Emploi du temps et Uzak.
Cet ouvrage est une sélection des articles critiques les plus importants écrits par Eric Rohmer entre 1948 et 1979, dans des publications aussi différentes que Les Temps modernes, Arts, Combat, ou, principalement, les Cahiers du cinéma, dont il fut l'un des principaux critiques depuis sa création, et, entre 1957 et 1963, le rédacteur en chef.
La Boulangère de Monceau (1962) La Carrière de Suzanne (1963) Ma nuit chez Maud (1968) La Collectionneuse (1966) Le Genou de Claire (1970) L'Amour l'après-midi (1972)