Jardins des péchés capitaux. Festival international des jardins 2014, Domaine de Chaumont-sur-Loire
Colleu-Dumond Chantal
GOURCUFF GRADEN
10,00 €
Sur commande
EAN :9782353401802
Pour sa 23e édition, le Festival International des Jardins a invité des concepteurs venus du monde entier à imaginer les projets les plus étonnants autour du thème "Jardins des péchés capitaux". Fondé en 1992, le Festival International des Jardins a su s'imposer comme un rendez-vous incontournable de la création paysagère et jardinistique. Prisé des professionnels du monde entier, le concours international préalable à chaque édition reçoit des centaines de propositions. Vingt-six projets d'exception ont été retenus par le jury présidé en 2014 par le grand chef d'orchestre William Christie, auxquels s'ajoutent les invités du Domaine. Référence au jardin comme haut lieu d'harmonie et de bonheur, ces "Jardins des péchés capitaux" célèbrent la subtilité, ta diversité, la multiplicité des émotions régnant dans les jardins singuliers de Chaumont-sur-Loire.
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Nombre de pages
107
Date de parution
03/07/2014
Poids
201g
Largeur
215mm
Plus d'informations
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EAN
9782353401802
Titre
Jardins des péchés capitaux. Festival international des jardins 2014, Domaine de Chaumont-sur-Loire
Auteur
Colleu-Dumond Chantal
Editeur
GOURCUFF GRADEN
Largeur
215
Poids
201
Date de parution
20140703
Nombre de pages
107,00 €
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Résumé : Créée et dirigée par Elisabeth Couturier, cette collection décrypte le monde contemporain à travers ses expressions artistiques et ses modes de pensées. 20 paysagistes phares. Renouer les fils avec le passé. Changer sa façon de voir. Innovations botaniques. Questions de style. Retenir quelques dates repères. Les jardins qu'il faut avoir vus. Connaître les mots clés. Une expérience de tous les sens.
Résumé : Cet ouvrage rassemble pour la première fois les réalisations spectaculaires de 46 créateurs artistes, architectes ou designers, au sein des espaces naturels et des intérieurs atypiques du Domaine de Chaumont-sur-Loire. Chantal Colleu-Dumond, directrice du domaine, présente ici les artistes invités, depuis 2008, à créer une oeuvre. D'Andy Goldsworthy à Giuseppe Penone, Nils-Udo, Anne et Patrick Poirier, Dominique Perrault, ou encore Tadashi Kawamata, on y découvre des oeuvres, sublimées par les photographies d'Eric Sander, qui naissent au coeur de la nature et évoluent au fil des saisons.
Né d'un père mexicain et d'une mère anglaise, Antonio de La Gandara suit les cours de l'Ecole des beaux-arts et rejoint les classes de Gérôme et de Cabanel en 1878 à l'âge de 16 ans. En 1882, il expose au Salon des Artistes Français où il reçoit sa première médaille. C'est en 1885 qu'il fait la connaissance du comte Robert de Montesquiou et de son ami Gabriel Yturri. Séduit par les oeuvres de l'artiste, inspirées de celles de Goya, Ribot et Vélasquez, Robert de Montesquiou s'active à faire connaître le jeune peintre auprès de l'aristocratie dont il devient un des artistes favoris. Peintre mondain couvert d'honneurs, La Gandara est un familier de la comtesse de Noailles, d'Anatole France, d'Henri de Régnier, de Gabriele D'Annunzio, de Maurice Barrès, mais aussi de Debussy, Saint-Saëns et Satie. Grâce à son frère Edouard, membre de la troupe de Sarah Bernhardt, il pénètre l'intimité du monde du théâtre et de l'Opéra, dont il fréquente les "étoiles". Ce sont ces différentes figures qui peuplent son oeuvre, au point d'en faire un témoignage exceptionnel de la vie artistique et mondaine de la toute fin du XIXe siècle, le monde de Marcel Proust, qu'il a également croisé. S'il est un témoin privilégié de la Belle Epoque, le talent de La Gandara s'exprime aussi dans les nombreuses représentations de jardins, notamment du parc de Versailles, dont il aime représenter les statues et les allées, se délassant ainsi de longues séances de pose avec une clientèle parfois capricieuse.
René Bégué (1887-1987), est à l'origine de Rébé, dont les broderies vont alimenter les créateurs dans le domaine de la haute couture pendant plus d'un demi siècle. René Bégué est un dessinateur de grand talent et un coloriste génial, animé par le goût du faste qui a appris son métier auprès de Poiret et Paquin. Andrée Pichard, que René rencontre au début des années 1920 et qui deviendra son associée et sa femme, a commencé sa carrière comme modiste et possède une excellente connaissance des tissus et a un don particulier pour un agencement et désinhibé des matières. Ensemble ils forment un duo exceptionnel qui va irriguer les plus grandes maisons de haute couture de créations éblouissantes. Rébé est une véritable pépite de la haute couture et du patrimoine textile français, encore inconnu du grand public mais dont le nom résonne comme un mythe chez les couturiers, plus de cinquante ans après la fermeture de l'atelier. En étudiant les croquis, échantillons, les photographies, les modèles conservés dans les archives privées et publiques, l'auteur, Nadia Albertini, retrace pour nous cette histoire fascinante. Pour cela, elle a puisé ses sources dans les magazines de mode de l'époque (Vogue, L'Officiel de la Mode, Harpers' Bazaar, etc.), dans les archives laissées par Rébé au musée des Arts Décoratifs de Paris, au musée du Pays rabastinois, dans celles conservées par les maisons Balenciaga, Dior, Fath, Givenchy, Lanvin, Roger Vivier, Swarovski, Yves Saint Laurent... Nadia Albertini est historienne de la Mode. Elle-même brodeuse, elle collabore avec les plus grandes maisons de couture actuelles... Les recherches qu'elle a menées sur Rébé depuis presque vingt ans l'ont également conduite à rencontrer neuf des anciens collaborateurs du maître brodeur. Leurs témoignages nous plongent dans l'ambiance des ateliers des métiers d'art de l'époque et nous éclairent sur les méthodes et techniques uniques en usage alors.