Par où entrer dans l'oeuvre visionnaire de F. J. Ossang ? En le lisant, en écoutant sa voix. Depuis 1975, son insurrection lyrique agit sur plusieurs fronts : littérature, chant, rock n'roll. Il s'attaque au cinéma en 1982 "quand la musique ne suffit plus". Animé de la même pulsion de vie qui fit jaillir l'incandescence punk de l'Occident moribond, il radiographie le siècle à rebrousse-poil, porté par sa passion pour l'argentique, le noir & blanc, l'usage de cartons, les dialogues trempés de mystère. Se réinvente une mythologie des temps modernes, constellée de références, propos décalés, sans clivage entre les genres, du récit épique aux films d'espionnage. Enfant de terres volcaniques, Ossang aime tourner dans des paysages "extra-terrestres" : désert d'Atacama, champs de mégalithes, contrées de l'Extrême-Orient russe, Archipel des Açores... Noise & roll, industrielle, tribale, la bande sonore fait retentir le fracas des batailles perdues ou gagnées. Soustraits à toute continuité, ses films se découvrent comme des palimpsestes : les réseaux souterrains invitent à d'autres systèmes de circulation ; chaque fragment se développe sans la médiation des autres dans l'ampleur et la profondeur de la matière chimique, quand la pellicule transpercée de lumière révèle de foudroyantes splendeurs saisies dans l'essence du réel.
Nombre de pages
153
Date de parution
17/06/2021
Poids
322g
Largeur
151mm
Plus d'informations
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EAN
9791097309459
Titre
F.J. Ossang. Cinéaste à la lettre
Auteur
Collery Michèle
Editeur
ROUGE PROFOND
Largeur
151
Poids
322
Date de parution
20210617
Nombre de pages
153,00 €
Disponibilité
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36 chemins pour vous réinventer ! Tour à tour acteur, producteur, entrepreneur, coach, speaker, Arnaud Collery s'est reconverti vingt fois dans divers pays et industries avant de choisir de faire du bonheur son métier en devenant Chief Happiness Officer. Cet ouvrage mêle anecdotes savoureuses tirées de ses rencontres aux quatre coins du monde, et outils de développement personnel basés sur la psychologie positive. Avec un enthousiasme communicatif, il partage sa passion du bonheur et propose 36 chemins pour se réinventer et transformer sa vie !
Le changement, c'est la vie ! Car, à toujours faire la même chose, vivre dans les mêmes lieux et côtoyer les mêmes personnes, nous passons à côté d'expériences qui sont bénéfiques et constituent le sel de l'existence. Mais le changement fait peur et il faut parvenir à surmonter ces blocages. Ce guide pratique, tiré de l'expérience d'un homme qui a fait du changement le moteur de sa vie, nous invite à adopter un nouvel état d'esprit. En une vingtaine d'étapes, il nous donne les clés pour muscler notre capacité d'adaptation : mesurer ses attentes, poser sa vision, se défier, se lancer, se faire confiance, s'entourer... Il répond à des questions très pratiques. Faut-il en parler à ses proches ? Faut-il choisir un travail selon sa passion, ses valeurs, même pour un salaire minimal ? La solution est-elle au bout du monde ou dans un simple changement de cadre de vie ? Vous apprendrez que les obstacles font partie du chemin et sont autant d'étapes gratifiantes vers le dépassement de soi et l'envie de vivre pleinement.
Pascal Buisson-Marchal est infirmière cadre de santé, formatrice à l'Association éducative de l'hospitalisation privée de Castelnau-le-Lez. Christelle Lignon est infirmière cadre de santé, formatrice à l'IFSI de Nîmes. Christine Semler-Collery est infirmière IBODE cadre de santé, formatrice à l'IFSI de Nîmes. Laurent Soyer est infirmier cadre de santé formateur.
Ce manuel présente en 352 pages l'essentiel des connaissances et compétences à acquérir pour valider l'UE 2.11 Pharmacologie et thérapeutiques du diplôme d'Etat infirmier. Chaque chapitre propose tous les éléments pour : acquérir les connaissances indispensables présentées d'une façon simple, visuelle, allant à l'essentiel, et qui fait toujours le lien avec la pratique ; se projeter dans des situations professionnelles concrètes : études de cas, diagnostics infirmiers, conduites à tenir, arbres décisionnels ; s'auto-évaluer et se préparer aux épreuves grâce à de nombreux QCM et exercices tous corrigés.
En décembre 1976, dans le mythique Filmstudio de Traste-vere à Rome, un jeune homme de vingt-trois ans projetait lui-même son premier long métrage tourné en Super 8. Il s'agissait de Nanni Moretti et le film s'intitulait de manière prémonitoire Je suis un autarcique. Ainsi, dans un cinéma italien marqué par la difficulté à se renouveler, faisait irruption un surdoué égocentrique, un cinéaste passionné qui allait s'imposer très vite comme la figure dominante de sa génération. Metteur en scène exigeant que la conscience de son talent et la rigueur de ses positions morales et politiques rendent souvent incommode, Moretti a d'abord exploré l'introspection autobiographique cristallisant les angoisses existentielles d'un individu plongé dans une société privée de repères éthiques et idéologiques. Sous l'identité de Michele Apicella, il a été membre d'une troupe de théâtre (Je suis un autarcique), étudiant (Ecce Bombo), cinéaste (Sogni d'oro), professeur de lycée (Bianca), prêtre (La messe est finie), homme politique joueur de water-polo (Palombella rossa). Dans Journal intime et Aprile, Michele Apicella cède la place à Nanni Moretti lui-même. Il sera désormais à la fois un homme public intervenant dans le débat politique et un homme privé évoquant le cadre de ses préoccupations intimes (La Chambre du fils, Le Caïman, Habemus Papam, Mia madre). Dans cet ouvrage, l'artiste se confie à Jean A. Gili, éminent spécialiste du cinéma italien, et revient sur toute sa production cinématographique, s'imposant comme un créateur protéiforme, un intellectuel vigilant et un producteur, distributeur, directeur de salle, opérateur culturel omniprésent.
Sorcellerie, horreur, thriller. J'ai passé ma vie à raconter des histoires nourries de ces trois thèmes. Mais toujours parle cinéma, par les images. Plus tard m'est venue l'idée de coucher sur le papier des histoires d'horreur, de thriller, de sorcellerie, et de faire en sorte que les lecteurs puissent créer leurs propres visions en conjuguant lecture et imaginaire. Voici donc ce livre que je dédie à tous ceux qui ont suivi et apprécié mes films, ainsi qu'à un nouveau public, celui des lecteurs de romans et de récits. Bon voyage au plus profond de moi-même". Dans ces six nouvelles, Dario Argento arpente les territoires du thriller, du gothique, de l'ésotérisme, du monstrueux et de l'onirique. Son style est vif, précis et rend les ambiances perturbantes. La plongée dans les noirceurs de l'âme humaine y est vertigineuse ; le macabre règne, l'inattendu surgit, l'au-delà soupire, le mystère insiste, entre visions chocs, violences sourdes ou soudaines et suggestions terrifiantes. Sensations fortes garanties : les mots images du maestro de l'épouvante et du giallo frappent fort, résonnent avec persistance. C'est le Colisée des histoires d'horreur, un monument, un jalon. Dario Argento est un dieu, le mien... (Guillermo del Toro à propos de Horror).
Quelle peut être la part du cinéma, en tant qu'il est une puis- sance agissante et non pas seulement un observateur du présent, concerné, souvent consterné, plus rarement enthousiaste, pas seulement un témoin, donc, et moins encore un miroir ou un reflet du moment (ou de l'époque), quelle part le cinéma peut-il prendre à la reconfiguration d'un peuple et à sa relance ? " Jean-Gabriel Périot le souligne dans la préface de cet ouvrage : Alain Brossat répond aux questions qu'il pose en proposant une traversée inédite de l'histoire du cinéma. Pour lui, il n'y a politique dans un film qu'à la condition que ce film soit lieu de l'inscription d'un peuple. Il ne s'agit pas tant de discerner ce qu'est le peuple, voire un peuple, que de dessiner les nom- breuses figures au fil desquelles se produisent le surgissement ou le délitement, la composition ou l'émiettement, l'apparition ou la disparition d'un peuple. Le cinéma doit tenir une position, ce qui est bien plus qu'adopter un point de vue et, davantage encore, que défendre une opinion. Tenir une position, c'est ce qui permet à un film de réintensifier un événement en associant cette capacité à la présence d'un peuple. Par contraste avec le cinéma du roman national destiné à relancer le peuple de l'Etat, le cinéma du peuple n'enseigne rien, n'exalte ni n'exhorte. Il transmet de l'expérience collective et il le fait à hauteur de l'homme ordinaire ; une expérience qui a certes l'histoire et la vie politique comme milieux, mais aussi les relations sociales, le travail, les épreuves subies en commun, les routines et l'inattendu... L'histoire de ce cinéma du peuple que raconte Alain Brossat n'est pas une histoire achevée. Rejetant la litanie du "c'était mieux avant", il ne voit aucun motif à désespérer du cinéma et de ses capacités agissantes. Comme les peuples se rappelleront toujours au bon souvenir de leurs gouvernants, le cinéma ne sera jamais totalement soumis.