Lacan, l’exposition. Quand l'art rencontre la psychanalyse
Bernadac Marie-Laure ; Marcadé Bernard ; Corona Pa
GALLIMARD
39,00 €
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EAN :9782073049834
La pensée de Jacques Lacan (1901-1981) est, avec celles de Barthes, Foucault, Derrida et Deleuze, essentielle pour comprendre notre modernité. Lacan entretenait une relation très forte avec les oeuvres d'art : n'a-t-il pas acquis le tableau emblématique de Gustave Courbet, L'Origine du Monde, qui sera prêté par le musée d'Orsay à l'occasion de cette exposition ? Plus de 40 ans après sa mort, le Centre Pompidou-Metz confie à Marie-Laure Bernadac et Bernard Marcadé, le commissariat d'une exposition qui révélera les relations privilégiées de Jacques Lacan avec l'art, en mettant en résonnance, à la fois les oeuvres qu'il a lui-même indexées, mais aussi en mettant en perspective les oeuvres modernes et contemporaines pouvant faire écho aux grandes articulations conceptuelles et signifiantes de sa pensée. Le catalogue qui accompagne cet évènement, est une galerie des thèmes chers au psychanalyste, présentés sous la forme d'un dictionnaire indispensable à la lecture de l'univers lacanien.
Nombre de pages
304
Date de parution
04/01/2024
Poids
1 154g
Largeur
191mm
Plus d'informations
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EAN
9782073049834
Titre
Lacan, l’exposition. Quand l'art rencontre la psychanalyse
Auteur
Bernadac Marie-Laure ; Marcadé Bernard ; Corona Pa
Editeur
GALLIMARD
Largeur
191
Poids
1154
Date de parution
20240104
Nombre de pages
304,00 €
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Picasso, le plus inventif des peintres du XXe siècle, est aussi celui qui a le plus fortement exprimé sa dette envers les artistes du passé. De Velàzquez, et ses célèbres Ménines, Greco, Zurbaràn et Goya - peintres familiers au temps de son enfance espagnole - à Ingres, Delacroix et Manet, découverts à son arrivée à Paris, il n'a cessé de procéder à une relecture de la peinture par la peinture, en particulier dans les années 1953-1961. Dans ses autoportraits comme dans ses natures mortes ou ses nus, les sources de son inspiration sont évidentes. Rembrandt, Cézanne, Goya, Van Gogh sont à la base de variations sur le portrait; bodegones du XVIIe siècle et natures mortes cézanniennes lui ont inspiré la thématique des choses, tandis que ses grands nus renvoient aux Vénus de Titien, à la Maja desnuda de Goya, ou encore à la Grande Odalisque d'Ingres et à l'Olympia de Manet. La série de ses quinze toiles sur Les Femmes d'Alger est une variation sur le tableau de Delacroix, de même qu'il a décliné Le Déjeuner sur l'herbe de Manet en un cycle de vingt-sept peintures. Un "cannibalisme pictural" sans précédent dans l'histoire de l'Art.
Je crois que certains êtres ne nous quittent pas, même quand ils meurent. Ils disparaissent, or ils sont là. Ils n'existent plus, or ils rôdent, parlant à travers nous, riant, rêvant nos rêves. De même, quand on pense les avoir oubliés, certains lieux ne nous quittent pas. Ils nous habitent, nous hantent, au point que je ne suis pas loin de croire que ce sont eux qui écrivent nos vies. La Haute-Folie est un de ces lieux. Toute notre histoire tient dans son nom". Haute-Folie raconte la vie de Josef, un homme dont la famille a été frappée, alors qu'il venait de naître, par une série de drames qui ne lui ont jamais été rapportés. Peut-on être en paix en ignorant tout de sa lignée ? Où chercher la sagesse quand un feu intérieur nous dévore ? Qu'est-ce que la folie, sinon le pays des souffrances qui n'ont nulle part où aller ? Servi par un style fulgurant, ce roman cruel et lumineux explore la marginalité et les malédictions qui touchent ceux dont l'histoire est ensevelie sous le silence.