Rendue possible grâce à une riche collaboration entre historiens, historiens de l'art, conservateurs, architectes, scientifiques, chercheurs, restaurateurs, cette publication présente de façon inédite la galerie d'Apollon, de son ambitieuse réalisation à son exemplaire restauration. Composé de textes de quarante auteurs et de photographies remarquables du décor (peinture, sculpture, boiserie, mobilier), cet ouvrage retrace l'histoire d'un ensemble décoratif complexe en même temps qu'il nous éclaire sur les techniques mises en oeuvre et les enjeux artistiques d'une restauration d'envergure. Au coeur du palais du Louvre devenu musée, la galerie d'Apollon, qui abrite notamment les diamants de la Couronne, est une des galeries les plus prestigieuses d'Europe, comparable à la galerie des Glaces à Versailles. Son vaste décor constitue un véritable panorama de l'histoire de l'art en France : de Charles Le Brun au XVIIe siècle à Eugène Delacroix au XIXe siècle, les plus grands artistes se sont succédé pour orner cette galerie d'apparat que le musée du Louvre s'enorgueillit d'avoir ressuscitée.
Nombre de pages
384
Date de parution
25/11/2004
Poids
2 728g
Largeur
243mm
Plus d'informations
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EAN
9782070117895
Titre
La galerie d'Apollon au Palais du Louvre
Auteur
COLLECTIFS GALLIMARD
Editeur
GALLIMARD
Largeur
243
Poids
2728
Date de parution
20041125
Nombre de pages
384,00 €
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Entre Paris et Moscou l'itinéraire révèle toutes les richesses qui, par perméabilité, complémentarité ou contrariété, situent l'une par rapport à l'autre deux grandes entités culturelles: la France et la Russie - devenue entre temps l'Union soviétique. Le jeu des influences réciproques, similitudes et parallélismes, fait apparaître l'intensité de l'échange entre les deux nations.
Autour des tableaux Souvenir de la salle des miroirs à Bruxelles (1920) et du Portrait de la journaliste Sylvia von Harden (1926), deux chefs-d'oeuvre du peintre allemand Otto Dix (1891-1969) conservés au Musée national d'art moderne, sont regroupés thématiquement quelques-uns des dessins les plus aboutis de l'artiste : dessins de guerre et gravures du Kriegsmappe, aquarelles violentes, autoportraits qui passent du narcissisme à l'anxiété, nus de femmes, pauvrettes enceintes, folles égarées, vieilles défigurées, enlevés d'un trait vrai et impitoyable. Dix dépasse par le talent, par la vision, les limites mal définies de la Neue Sachlichkeit (Nouvelle Objectivité). Professeur à l'Académie des beaux-arts de Dresde, Otto Dix met au point les cartons de son terrible triptyque, La Guerre (1929-1932). L'enseignant réapprend la technique des vieux maîtres. Moins outré, son dessin est plus lumineux : études de draperies, de mains, de têtes, à la sanguine, à la pointe d'argent. Révoqué, il n'entreprend plus que des paysages, des tableaux «à la manière de» : défilent sous sa plume des nuages, des panoramas vides de tout. Rien ne les distinguerait des compositions de collègues soumis aux recommandations des instances nazies, s'il n'y avait cette force d'évasion et de protestation. Au cours de cet «exil intérieur», Dix conserve, sous une apparente sérénité, une écriture rebelle. Ouvrage publié à l'occasion de l'exposition Otto Dix. Dessins d'une guerre à l'autre réalisée par le Centre national d'art et de culture Georges Pompidou, Musée national d'art moderne, et présentée dans la Galerie d'art graphique (Paris, du 15 janvier au 31 mars 2003).
Je crois que certains êtres ne nous quittent pas, même quand ils meurent. Ils disparaissent, or ils sont là. Ils n'existent plus, or ils rôdent, parlant à travers nous, riant, rêvant nos rêves. De même, quand on pense les avoir oubliés, certains lieux ne nous quittent pas. Ils nous habitent, nous hantent, au point que je ne suis pas loin de croire que ce sont eux qui écrivent nos vies. La Haute-Folie est un de ces lieux. Toute notre histoire tient dans son nom". Haute-Folie raconte la vie de Josef, un homme dont la famille a été frappée, alors qu'il venait de naître, par une série de drames qui ne lui ont jamais été rapportés. Peut-on être en paix en ignorant tout de sa lignée ? Où chercher la sagesse quand un feu intérieur nous dévore ? Qu'est-ce que la folie, sinon le pays des souffrances qui n'ont nulle part où aller ? Servi par un style fulgurant, ce roman cruel et lumineux explore la marginalité et les malédictions qui touchent ceux dont l'histoire est ensevelie sous le silence.