Bidet Jennifer ; Bréant Hugo ; Perdoncin Anton ; T
PU PROVENCE
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EAN :9791032004623
Alors que le débat public français est saturé de discours criant à l’insécurité identitaire que ferait peser l’immigration sur nos sociétés, les sciences sociales ont leur mot à dire pour briser les préjugés contre les personnes en migration, quel que soit leur statut, quelle que soit leur origine, quel que soit la trajectoire qui les a mis sur les chemins de la migration. C’est tout l’enjeu de cet ouvrage qui rassemble parmi les meilleurs spécialistes, sociologue et anthropologues des migrations.Alors que le débat public français est saturé de discours criant à l'insécurité identitaire que ferait peser l'immigration sur nos sociétés, l'objet de ce livre est de regarder celles et ceux qui migrent ou ont migré, non pas en scrutant leur degré d'intégration culturelle aux contextes dans lesquels elles et ils arrivent, mais en interrogeant leurs positions sociales ici et là-bas. En rassemblant des contributions de sociologues et d'anthropologues spécialistes du fait migratoire, l'ouvrage propose d'immerger les lecteurs dans des cas précis et des histoires singulières, contribuant ainsi à briser les préjugés contre les personnes en migration, quel que soit leur statut, quelle que soit leur origine, quel que soit la trajectoire qui les a mis sur les chemins de la migration.
Nombre de pages
162
Date de parution
13/06/2023
Poids
287g
Largeur
159mm
Plus d'informations
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EAN
9791032004623
Titre
Se (dé)placer. Mobilités sociales et migrations
Auteur
Bidet Jennifer ; Bréant Hugo ; Perdoncin Anton ; T
Editeur
PU PROVENCE
Largeur
159
Poids
287
Date de parution
20230613
Nombre de pages
162,00 €
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- Un nouveau regard sur les transformations de l'immigration algérienne, en restituant conjointement les politiques d'Etats (Français et Algériens) et les contextes sociaux de part et d'autre de la méditerranée. - Une ethnographie concrète et attachante des descendant. e. s d'immigrés dans leurs voyages en Algérie et en s'appuyant sur une série de documents et d'objets orignaux : les usages des albums photographiques, de la maison, de la langue, du bronzage, du mariage... Débats politico-médiatiques et études scientifiques ont longtemps questionné l'appartenance à la nation française des enfants de l'immigration postcoloniale. Ce livre propose un renversement de perspective en étudiant le sentiment d'appartenance à la nation algérienne. Que signifie " être algérien " quand on a toujours vécu en France, et qu'on a gardé avec ce pays un lien surtout indirect, réactivé à l'occasion de courts séjours sur place, dans l'enfance et en tant qu'adulte ? Que vont chercher ces Français d'origine algérienne qui partent en Algérie à l'occasion de séjours de vacances ? C'est l'expérience binationale que ce livre entend éclairer en allant enquêter du côté du pays d'émigration des parents, en Algérie. Ce parti-pris implique aussi de s'intéresser aux politiques mises en oeuvre par l'Etat algérien à l'égard de ses ressortissants, politiques qui évoluent entre les années 1960 et les années 2000, et qui contribuent à remodeler l'idée du retour chez les descendants d'immigrés et leur famille. A partir d'un matériel original d'archives, des observations et des entretiens, cette enquête donne à voir comment les populations binationales vivent leurs sentiments d'appartenance. L'analyse des pratiques de vacances, et des discours qu'elles suscitent, permet d'accéder à une définition plus éclatée des identités : on peut se sentir davantage lié à une ville, un quartier ou un village qu'à un pays dans son ensemble ; des appartenances autre que nationales s'expriment dans ces séjours, en premier lieu des affiliations familiales. Plutôt que de se concentrer uniquement sur des " spécificités culturelles " potentiellement entretenues ou activées pendant ces séjours (langue arabe, religion musulmane), l'auteure analyse plus largement les manières d'être en vacances, incluant le style vestimentaire, l'emploi du temps de la journée, le type d'alimentation privilégiée, les modes d'hébergement ou encore les sociabilités. Ces pratiques vacancières se rapportent alors tout autant, si ce n'est plus, à la trajectoire sociale globale de ces personnes (origine sociale, niveau de diplôme, sexe, âge, situation familiale) qu'à leurs origines nationales. Enfin, ces appartenances renvoient plus largement à un double positionnement dans des hiérarchies de classe, de sexe et ethno-raciales partiellement disjointes, entre la société française et la société algérienne. Ce point de vue invite à faire éclater la fausse homogénéité de cette catégorie des " descendants d'immigrés " en constatant la différenciation des pratiques selon les trajectoires sociales familiales et individuelles. Parallèlement, cette approche implique d'appréhender autrement la société algérienne, en ne la définissant pas centralement par des critères culturalistes comme la religion (aujourd'hui vue comme l'opérateur central de distinction entre sociétés) mais en portant une attention particulière aux hiérarchies sociales propres à cette société. Les séjours passés sur place jouent le rôle de révélateur des dynamiques de mobilité sociale qu'occasionnent les déplacements entre deux sociétés nationales. Ce livre propose à la fois de voir comment les vacances passées en Algérie prennent des formes distinctes selon les caractéristiques sociales et sexuées des personnes rencontrées, mais aussi comment en retour, ces séjours modifient temporairement, ou de manière plus durable, leurs positions dans les rapports sociaux.
Une refondation. Marx avait forgé la grande utopie du XXe siècle. Au-delà de bien des échecs, les auteurs tentent ici de relever le défi marxien et de reconstruire l'édifice sur une base mieux établie. Cette réélaboration théorique radicale engage à la fois la philosophie et l'économie, l'histoire et la sociologie, conformément à une tradition qui entend relier entre elles toutes ces dimensions et exigences du savoir. Un autre marxisme. Les sociétés modernes sont dominées par deux forces sociales, l'une liée à la propriété du capital, l'autre à la compétence d'encadrement organisationnel et culturel. Une politique populaire suppose une alliance avec la seconde pour éliminer la première. Le combat pour une alternative radicale d'émancipation, pour une société sans classe, est cependant à mener simultanément sur ces deux fronts, pour l'abolition de tous les privilèges. Pour un autre monde. Le néolibéralisme conduit à son terme la formation d'un système d'États-nations ordonné selon une hiérarchie impérialiste. S'y imbrique cependant peu à peu une logique nouvelle : celle d'un État-monde capitaliste en gestation. Dans ce cadre émerge une symbiose entre luttes de classe, de peuple et de genre à l'échelle globale. . . Les auteurs, membres de la rédaction d'Actuel Marx (PUF), sont présidents du Congrès Marx International. Gérard Duménil, économiste, directeur de recherche au CNRS, a notamment écrit Le concept de loi économique dans Le Capital (1978) et, en collaboration avec Dominique Lévy, Crise et sortie de crise. Ordre et désordres néolibéraux (2000). Jacques Bidet, philosophe, professeur émérite à l'Université Paris-X, est l'auteur de : Théorie générale. Théorie du droit, de l'économie et de la politique (1999) et Explication et reconstruction du Capital (2004).
Cet ouvrage explore comment l'art actuel, plus spécifiquement vidéo, permet d'interroger le rapport entre corps et images. La partie I décline les modalités d'influence de l'image et permet de remarquer que l'humain actuel est peuplé d'images. La partie II met en regard corps sensible et corps représenté à travers les traces fluctuantes du référent dans la représentation vidéo afin d'explorer le corps rêvé. La partie III montre le jeu entre la liaison et la déliaison du corps représenté avec le décor.