L'actualité ne cesse hélas de le montrer : la liberté religieuse est souvent bafouée par les pouvoirs politiques ou les pressions de tous ordres. Il est donc nécessaire de bien comprendre et d'approfondir cette affirmation essentielle de l'Eglise catholique, proclamée avec force par le concile Vatican II. A partir d'une journée organisée à Lyon en février 2013 par les dominicains, les jésuites et les oratoriens, sous la présidence du cardinal Philippe Barbarin, cet ouvrage invite à un tel approfondissement. Mgr Jean-Paul Vesco, op, évêque d'Oran, parle de la liberté religieuse en Algérie et dans les sociétés de culture musulmane en général. Le père Dominique Gonnet, jésuite, retrace la difficile élaboration du texte au long des quatre années du Concile, et le père Luc Forestier, oratorien, montre à son tour comment, depuis cinquante ans, l'Eglise cherche à s'approprier le contenu et l'enseignement de cette Déclaration. L'Eglise ne cautionne ni l'indifférentisme ni le relativisme, mais s'appuie plutôt sur une contemplation de la dignité de tout être humain créé "à l'image et à la ressemblance de Dieu".
Nombre de pages
125
Date de parution
04/04/2014
Poids
168g
Largeur
140mm
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EAN
9782706711190
Titre
LA LIBERTE RELIGIEUSE EN QUESTION - DE VATICAN II A AUJOURD'HUI
Un livre écrit par un évêque, dominicain, et anciennement avocat. Un livre qui refuse l'amalgame entre des situations humaines forcément différentes. Un livre qui envisage d'un même mouvement la théologie catholique de l'amour et la foi dans les sacrements, la pratique du droit canon dans l'Eglise et les principes fondamentaux du droit universel. Car le vrai débat ne porte pas sur une prétendue tension entre la vérité et la miséricorde. Au contraire, le pari qui commande cette réflexion est de montrer comment il peut être fait miséricorde au nom même de la vérité. Et si l'on veut parler de péché, sans doute faut-il commencer par admettre que, seconde union ou non, nous sommes tous pécheurs appelés à pardonner et à être pardonnés. Cette apologie, vibrante de l'esprit de l'Evangile, constitue ainsi, et d'abord, une défense de l'Alliance que le Dieu vivant propose inlassablement à toute femme et tout homme dans la réalité de leur existence et de leur propre alliance.
Je ne vous appelle plus serviteurs ; je vous appelle amis " : Jésus, dans l'évangile (Jn15, 15) place l'amitié comme une valeur suprême de nos relations. L'amitié, si rare et importante dans nos existences, a donc un sens tout à fait particulier, qui dépasse toute définition. L'amitié tient à la fois de la confiance, de la familiarité, de la fraternité aussi. Mgr Jean-Paul Vesco, dominicain, ancien provincial de France jusqu'à sa nomination à la tête du diocèse d'Oran (Algérie), témoigne de toutes les dimensions de l'amitié dans nos vies relationnelles mais aussi dans une démarche de croyants. De l'Evangile à l'amitié quotidienne en Algérie, sur les traces de Mgr Claverie, ou à partir de Amoris Laetita, la dernière encyclique du pape François, Jean-Paul Vesco raconte cette amitié telle qu'il l'a découverte et qui se noue entre les êtres, entre les communautés, entre les peuples. Et avec Dieu. Une authentique confession.
Où est mon frère ? Où est ma soeur ? Comment promouvoir la paix en ce temps de guerres renouvelées ? Comment susciter la rencontre et le dialogue à l'heure des replis identitaires ? Comment réveiller la fraternité dans le présent déchaînement des haines ? Il fallait le cardinal Jean-Paul Vesco pour prendre à bras-le-corps ces questions qui nous taraudent et nous désolent. Il fallait son amour de la vérité et sa connaissance de l'humanité. C'est avec le courage prophétique, la franchise spirituelle, l'attention chaleureuse qu'on lui connaît que ce chrétien en terre musulmane, ce frère dominicain devenu archevêque d'Alger, nous donne ici les raisons authentiques d'espérer. Un livre de vie et de salut, porté par l'Esprit.
Voici le testament ignoré de Charles de Foucauld. Alors que la dernière décennie de sa vie fut pleine d'intuitions révolutionnaires pour une évangélisation d'avant-garde, cet héritage a été oublié et submergé par la forte vague issue de la Règle de 1899. Une vague d'institutions ecclésiastiques, de grande valeur certes, mais dont on a pensé, et qui ont assez souvent cru elles-mêmes, qu'elles représentaient toute la pensée et toute la postérité de ce prophète. Jean-François Six montre ici que la grande préoccupation du père de Foucauld à la fin de sa vie fut le développement d'une Confrérie, "l'Union", qu'il avait fondée avec son évêque en 1909, union des "défricheurs évangéliques", prêtres et laïcs, partant à la rencontre des "frères de Jésus qui L'ignorent". Cette Union lui tenait si particulièrement à coeur qu'il comptait rentrer en France "le temps qu'il faudra", pour l'établir. Après son assassinat en 1916, l'Union a été continuée par Louis Massignon qui, à sa mort, l'a remise entre les mains de Jean-François Six, prêtre de la Mission de France. A l'occasion des cent ans de sa mort, Jean-François Six nous livre un autre Foucauld, rendu à sa sainteté missionnaire.
Le désir d'être humble ! Voilà ce qui taraude Benoît Standaert depuis son plus jeune âge. A partir d'août 2007, ce moine bénédictin, devenu ermite, a relevé dans les pages d'un cahier ses expériences et ses réflexions pour approfondir sa quête. Dans le sillage des Pères du désert ou des mystiques flamands Ruysbroeck et Dom André Louf, ce moine d'aujourd'hui rappelle que le secret de la foi, de la joie chrétienne, n'a qu'un nom : l'humilité. C'est par l'humilité qu'on devient pauvre de coeur et c'est par l'humilité que l'Evangile vaincra toutes les résistances, à commencer par les nôtres ! Un plaidoyer remarquable pour un christianisme humble.
Discours au Parlement européen et au Conseil de l'Europe (Strasbourg, 2014) ; à la réception du Prix Charlemagne (Vatican, 2016) ; aux chefs d'état et de gouvernement de l'Union européenne (Vatican, 2017) ; aux participants à la conférence "(Re)Thinking Europe" (Vatican, 2017). Préface du cardinal Pietro Parolin, secrétaire d'Etat du Saint-Siège.
Terre inconnue dans laquelle nous pénétrons lentement, âpre pays à traverser et à conquérir, la vieillesse a ses grandes ombres, ses embûches et ses fragilités, mais ne doit pas être séparée de la vie : elle fait partie du chemin de l'existence, avec ses propres atouts. La vieillesse est un art de vivre que nous pouvons bâtir, jour après jour, en s'appuyant sur notre conscience, nos choix, la qualité de nos relations avec les autres, et jamais sans les autres. Elle nous prépare, peu à peu, à accepter l'inachevé, à relâcher le contrôle que nous avons sur le monde et sur les choses. Dans l'inexorable face-à-face avec le corps qui progressivement nous trahit, Enzo Bianchi invite chacun de nous à accueillir cette étape, sans jamais considérer l'avenir avec une nostalgie mélancolique, mais en y trouvant au contraire l'occasion précieuse d'un acte généreux de confiance envers les nouvelles générations.