Pour son N°6, Gruppen accueille l'artiste roumain Dan Perjovschi, dont les oeuvres furent notamment exposées au MOMA de New-York ainsi qu'à la Tate Modern de Londres. Du 11 novembre 2012 au 20 janvier 2013, le Centre de Création Contemporaine de Tours lui consacre A Transparent Retrospective. Gruppen vous offrira pour sa part une sélection de dessins qui retrace, à ce jour, le parcours d'un artiste qui mêle dessin, performance et critique sociale. Gruppen publie une Entrevue dans chacun de ses numéros. Nous sommes heureux de pouvoir vous présenter ici une rencontre des plus rares avec le compositeur Michaël Levinas. Une occasion de revenir sur le parcours et les préoccupations de celui qui fut notamment l'un des fondateurs de l'école spectrale. Pour défendre la poésie, aux côtés de Serge Pey et Laurent Jarfer qui présenteront leurs derniers travaux, deux textes de Charles Pennequin, dont une adresse au lecteur, très mignonne, en ouverture de la revue. Bartolome Ferrando, poète et performer espagnol, nous livrera quant à lui Quelques réflexions sur l'art-action. Yann Beauvais, cinéaste et co-fondateur de Light Cone, poursuivra son travail de mise en lumière de quelques pépites du cinéma expérimental. Après Mark Morrisroe et Harry Smith, il nous invite à découvrir le travail de la cinéaste américaine Su Friedrich, auteure notamment du magnifique Sink or Swim. Fausto Romitelli. Ce nom ne vous dit peut-être rien, et pourtant il s'agit d'un des plus grands compositeurs du XXe siècle, un artiste qui révolutionna, dans les années 90, la musique comtemporaine. Ilan Kaddouch, pianiste et compositeur, participe à réparer cette injustice de l'Histoire en révélant aux non-initiés les talents de celui qui composa, entre autres, Professor Bad Trip et An index of Metals. Concernant la philosophie, nous accueillons Gabriel Condé, spécialiste de philosophie politique et de philosophie de l'art, qui signe dans ce numéro un article intitulé "Proletkult. Dépasser l'avant-garde". A ses côtés seront présents Sébastien Miravète ( Le philosophe et le pédagogue : Henri Bergson et Robert Kaddouch ) et Pierre-Ulysse Barranque ( La spatialité de l'Etat : remarques sur l'origine de l'Etat en général et sur l'effondrement de l'Etat soviétique en particulier). D'autre part, certains de nos ancêtres ayant considéré que la lecture du visage peut nous révéler l'âme humaine, nous accueillons aussi la médiéviste Rosa Piro pour une cartographie de l'âme : la physiognomonie dans une traduction italienne médiévale. Enfin, rappelons que tout ceci ne pourrait prendre corps, s'agissant de la mise en page, du graphisme, ou des illustrations qui accompagnent les textes, sans le travail de notre précieuse et talentueuse Laurence Gatti, graphiste et animatrice, qui est à l'art de l'édition ce que le couteau suisse est au canif.
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Nombre de pages
176
Date de parution
01/01/2013
Poids
277g
Largeur
150mm
Plus d'informations
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EAN
9782919103065
Titre
Gruppen N° 6
Auteur
COLLECTIF/ILFOVEANU
Editeur
GRUPPEN
Largeur
150
Poids
277
Date de parution
20130101
Nombre de pages
176,00 €
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Ce Gruppen n°2 nous entraîne notamment sur la piste du compositeur et pianiste de jazz Martial Solal. L'occasion nous est donc offerte, avec une longue interview, de découvrir l'originalité du travail de création de ce grand musicien. Martial Solal a fait travailler la représentation du temps en musique en l'élargissant par différentes techniques qu'il nous expose ici. Dans son article sur Pierre Boulez le compositeur Ilan Kaddouch apporte des éléments de définition concernant la conception du temps en musique. Le temps d'un voyage, le poète Laurent Jarfer nous emporte au Viet Nam : un accident s'est produit, un éléphant s'est écrasé sur la voiture, comme illustré par Laurence Gatti. Quel lien ici, entre les poètes d'actions Bartolomé Ferrando et Serge Pey, et les philosophes Létitia Mouze, Sébastien Miravete et Pierre-Ulysse Barranque ? Libre au lecteur de former son idée.
Le troisième opus de Gruppen accueille encore de grands noms de la pensée et de l'art : Friedrich Engels, dont Pierre-Ulysse Barranque nous livre la première traduction française de son texte "Sur l'antisémitisme" ; le célèbre clown et cinéaste Pierre Etaix avec lequel nous abordons au cours d'une entrevue de près de trente pages quelques unes des plus belles oeuvres du septième art ; enfin le poète Serge Pey qui constitue aujourd'hui l'une des références internationales de la poésie contemporaine. A leurs côtés apparaissent les expérimentations en psychologie de la musique d'Ilan Kaddouch, la philosophie du cinéma d'Eliane Martin-Haag, les grandes problématiques de la métaphysique actuelle de Sébastien Miravète, le Bebop Poème de Laurent Jarfer, les Tripes et les yeux de Marc Sastre, les photographies-témoignages de Loïc Venance, les dessins crayonnés de Jérémy Boulard Le Fur, et bien entendu, comme toujours, les mots croisés de Bernard Bonnefoy, tout cela servi par l'excellente réalisation graphique de Laurence Gatti.
Au sommaire de ce numéro 4, Gruppen vous offre une entrevue en compagnie de Morgan Sportès, prix Interallié 2011, qui revient, au-delà de sa dernière publication, sur l'ensemble de son oeuvre et ses motivations d'écrivain. Le cinéaste expérimental Yann Beauvais livre une contribution des plus rares sur l'oeuvre du photographe et cinéaste américain Mark Morrisroe. Justice est ici rendue à ce génie incontestable, tant est restreint le nombre d'articles en français qui lui furent consacré à ce jour. Cerise sur le gateau : une série de photographies de Morrisroe accompagne le texte. Notez encore la présence de l'anthropologue Catérina Pasqualino, avec un article sur Les métamorphoses de la voix dans les rites de possession cubains et dans l'art contemporain ; de Bernard Bourrit, qui redéfinit la notion de territoire à travers une analyse du roman de Melville, Moby Dick ; du compositeur et pianiste Ilan Kaddouch ; des philosophes Sébastien Miravète et Pierre-Ulysse Barranque ; des poètes Serge Pey, Thomas Vinau et Laurent Jarfer ; sans oublier, pour la conception graphique et les illustrations, Laurence Gatti, assistée de la typographe Louise Dib.
Résumé : Gruppen poursuit son chemin. Comme à notre habitude, nous vous proposons dans ce numéro 7 une entrevue fameuse, et accueillons pour l'occasion le grand anthropologue Philippe Descola. Ne fixant aucun thème à l'avance, c'est tout naturellement et sans préméditation que nos lignes visiteront le travail de l'historien et activiste américain Dan Berger qui rend ici hommage à la militante révolutionnaire et artiste Marilyn Buck, emprisonnée pendant vingt-cinq ans en raison de son soutien à la cause des Noirs. Anne Mathieu, pour sa part, nous invite légitimement à nous pencher de nouveau sur l'?uvre de ces deux géants que sont Frantz Fanon et Aimé Césaire. Et puisque nous ne sommes jamais assez nombreux pour dénoncer le mépris et l'oppression dont sont victimes tant de femmes et d'hommes, le poète Serge Pey nous rappelle l'existence de cet homme injustement emprisonné depuis plus de trente ans pour avoir défendu le droit de son peuple à vivre dignement, à savoir Leonard Peltier, militant de l'American Indian Movement. Du côté des philosophes, Frédérique Bisiaux signe un texte portant sur la Vacuité de l'existence humaine dans ses rapports avec l'aliénation et la liberté. Elle est accompagnée d'Arnaud François dont le travail nous invite à penser une nouvelle Philosophie de la santé, de Sébastien Miravète qui nous livre ici une note concernant l'évolution des sciences cognitives, et de Pierre-Ulysse Barranque qui entame dans ce nouveau numéro une réflexion sur l'esthétique de Marx et nous offre un texte intitulé L'aliénation sociale de l'artiste selon Karl Marx (Esthétique de Marx I). D'art, il en sera encore question avec Yann Beauvais, dans un essai portant sur l'?uvre majeure du cinéaste expérimental polonais Jósef Robakowski, mais aussi avec Ilan Kaddouch qui nous présente pour la première fois dans ces pages une courte ?uvre musicale sous la forme d'un quatuor à cordes, sans oublier Bernard Bourrit, avec une réflexion sur le renoncement à travers le portrait de Frederick Farrar réalisé par l'écrivain W. G. Sebald, ou encore Astrid de la Chapelle dont les dessins traversent l'ensemble ce numéro. La mécanique hermaphrodite du c?ur souple, du poète Laurent Jarfer, clôture ce Gruppen n°7, qui bien évidemment n'aurait pu prendre corps sans le travail graphique de notre très chère Laurence Gatti.
Résumé : Que se passe-t-il lorsque certains procédés poétiques et narratifs propres à la littérature sont importés dans l'écriture des sciences humaines ? Une lente et méthodique dérive vers la fiction ? Une attention renouvelée aux techniques et aux formes du récit ? Un usage à la fois plus explicite et plus retors de la position d'auteur ? Une excavation des fantasmes sous-jacents à toute activité spéculative ? Ces pistes sont explorées par tâtonnements successifs. Si les problèmes anthropologiques du savoir, de l'écriture et de l'autorité en constituent le point de départ, ce n'est que pour mieux ménager les conditions d'un dispositif expérimental où les récits d'enquêtes se délitent peu à peu. Des variétés distinctes de fabulation apparaissent alors sans jamais trancher tout à fait le cordon ombilical qui les rattache aux sciences humaines.
Après de nombreuses années de pratique en tant qu'enseignant et formateur d'enseignants, Robert Kaddouch propose dans ce livre un exposé clair, concret et complet de ce qu'est la création, et présente une méthode pour la développer. Pour cela, il a choisi de décrire avec précision deux séances représentatives de sa démarche. En effet, ces deux études pédagogiques nous apprennent le fonctionnement précis de la création de son point de vue d'enseignant de la musique, et les dispositifs qu'il est nécessaire de mettre en place. Elles nous rappellent en dernière instance que la création ne peut exister sans communication, et réciproquement. Les pédagogies de la création que nous connaissons actuellement se focalisent sur l'idée que toute création serait un mode d'expression, mais aussi sur une volonté de laisser l'enfant découvrir librement ses potentialités, comme si cela pouvait suffire. Pourtant, Pierre (un jeune autiste) et Théodore (doué d'un haut potentiel) nous montrent bien que l'on ne s'exprime pas toujours lorsqu'on crée, et que s'exprimer ne se réduit pas à faire ce que l'on veut. La tâche de l'enseignant ne peut se limiter au fait d'exposer l'élève à des activités de création (improvisation, situations-problèmes non standards, etc.), ou de libre expression. Son rôle est d'intervenir activement durant l'acte même de création afin de le soutenir, de bloquer ce qui en freine l'accomplissement, et d'aider l'enfant à le relier à ce qui lui correspond. Soutenir, bloquer, relier, tel est le rôle d'un enseignant qui cherche à éveiller et à rendre autonome ce qui est plus qu'un simple acte de création ou de communication et que Robert Kaddouch nomme conductibilité.
Ce Gruppen n°2 nous entraîne notamment sur la piste du compositeur et pianiste de jazz Martial Solal. L'occasion nous est donc offerte, avec une longue interview, de découvrir l'originalité du travail de création de ce grand musicien. Martial Solal a fait travailler la représentation du temps en musique en l'élargissant par différentes techniques qu'il nous expose ici. Dans son article sur Pierre Boulez le compositeur Ilan Kaddouch apporte des éléments de définition concernant la conception du temps en musique. Le temps d'un voyage, le poète Laurent Jarfer nous emporte au Viet Nam : un accident s'est produit, un éléphant s'est écrasé sur la voiture, comme illustré par Laurence Gatti. Quel lien ici, entre les poètes d'actions Bartolomé Ferrando et Serge Pey, et les philosophes Létitia Mouze, Sébastien Miravete et Pierre-Ulysse Barranque ? Libre au lecteur de former son idée.