Dans la lumière du Var. "Le plus beau pays du monde", Edition bilingue français-anglais
Cross Henri-Edmond ; Berger Séverine ; Ferretti Bo
GOURCUFF GRADEN
24,00 €
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EAN :9782353403851
Pointilliste puis divisionniste, Cross fait partie, avec Signac et Seurat, du mouvement néo-impressionniste. Henri Edmond Joseph Delacroix (Douai, 1855 - Le Lavandou, 1910) naît à Douai, où sa famille tient une quincaillerie. Il fait son apprentissage à Lille auprès de Carolus-Duran et d'Alphonse Colas et débute au Salon de 1881 en traduisant son patronyme "Delacroix" en anglais "Cross" , pour se distinguer d'Eugène Delacroix sur une idée de son ami le peintre François Bonvin. D'abord naturaliste Henri-Edmond Cross se lie d'amitié avec les peintres néo-impressionistes dont il partage les convictions anarchistes. Il se lie à Charles Angrand, Maximilien Luce et Théo van Rysselberghe. En 1891, avec son ami Paul Signac, il adopte le divisionnisme peu avant la mort de Georges Seurat et à partir de 1896, il collabore aux Temps Nouveau de Jean Grave en lui offrant dessins, lithographies et aquarelles. Il peint la Provence, où il s'est installé pour des raisons de santé, à partir de 1900, et s'affranchit peu à peu du réel en imaginant des paysages mythiques, des fêtes païennes et des flots inondés de lumière. Coloriste audacieux, il modifie les couleurs au gré de son imagination. "Cross dans la lumière du Var" est un magnifique hommage à celui qui a influencé Matisse et les peintres fauves en replaçant la science des couleurs au coeur de la peinture du XXe siècle.
Nombre de pages
176
Date de parution
14/06/2023
Poids
688g
Largeur
201mm
Plus d'informations
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EAN
9782353403851
Titre
Dans la lumière du Var. "Le plus beau pays du monde", Edition bilingue français-anglais
Auteur
Cross Henri-Edmond ; Berger Séverine ; Ferretti Bo
Editeur
GOURCUFF GRADEN
Largeur
201
Poids
688
Date de parution
20230614
Nombre de pages
176,00 €
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Un conquérant brisé. Une sorcière indomptable. Un empire où les dragons règnent sur Rome. Julian Dakkia, général légendaire et neveu de l'empereur, a toujours obéi. Jusqu'au jour où, sur le champ de bataille, il reconnaît Malina - la danseuse qu'il n'a jamais oubliée. Pour la sauver, il révèle son secret : la flamme d'un dragon coule dans ses veines. Un acte interdit, qui pourrait le condamner. Captive mais farouche, Malina n'est plus la jeune femme qu'il a connue. Et lorsqu'elle découvre que son sauveur est le Conquérant au Coeur de Glace, elle oscille entre méfiance et désir brûlant. Alors que l'empereur prépare une guerre qui pourrait ravager l'Empire, leurs destins se lient dans un jeu de pouvoir, de magie et de passion. Dans une Rome dévorée par les flammes, l'amour peut-il survivre... ou sera-t-il le dernier sacrifice ? #EnnemiestoLovers #Dragon #Rome #Magie
A La Nouvelle-Orléans, certains sorts sont éternels. Certaines promesses aussi. Violet Savoie rêve d'ouvrir son propre salon de tatouage ensorcelé. Grâce à sa magie de Voyante, elle maîtrise l'art des enchantements... sauf celui dont Nico Cruz, son associé, aurait le plus besoin pour dompter sa moitié animale. Nico, lui, n'a qu'un seul objectif : séduire Violet. Depuis leur nuit passionnée à Austin, deux ans plus tôt, il n'a jamais cessé de la désirer ni d'être prêt à tout pour la convaincre qu'ils sont faits l'un pour l'autre. Heureusement, il n'a aucun scrupule à contourner les règles pour parvenir à ses fins. Mais quand son ancienne meute débarque en ville et qu'un vieil ami s'intéresse d'un peu trop près à Violet, ses préoccupations changent. Et lorsque Violet disparaît, Nico n'a plus rien à perdre. Cette fois, aucun charme ni aucun sort ne pourra retenir la bête. #CosyParanormal #Sorcières #Loup-garou #Friends-to-lovers #SlowBurn #FatedMates #HeFallsFirst Ce tome 3 contient le tome 3. 5, Boules de neige et sorts dans l'air (Walking in a Witchy Wonderland).
Né d'un père mexicain et d'une mère anglaise, Antonio de La Gandara suit les cours de l'Ecole des beaux-arts et rejoint les classes de Gérôme et de Cabanel en 1878 à l'âge de 16 ans. En 1882, il expose au Salon des Artistes Français où il reçoit sa première médaille. C'est en 1885 qu'il fait la connaissance du comte Robert de Montesquiou et de son ami Gabriel Yturri. Séduit par les oeuvres de l'artiste, inspirées de celles de Goya, Ribot et Vélasquez, Robert de Montesquiou s'active à faire connaître le jeune peintre auprès de l'aristocratie dont il devient un des artistes favoris. Peintre mondain couvert d'honneurs, La Gandara est un familier de la comtesse de Noailles, d'Anatole France, d'Henri de Régnier, de Gabriele D'Annunzio, de Maurice Barrès, mais aussi de Debussy, Saint-Saëns et Satie. Grâce à son frère Edouard, membre de la troupe de Sarah Bernhardt, il pénètre l'intimité du monde du théâtre et de l'Opéra, dont il fréquente les "étoiles". Ce sont ces différentes figures qui peuplent son oeuvre, au point d'en faire un témoignage exceptionnel de la vie artistique et mondaine de la toute fin du XIXe siècle, le monde de Marcel Proust, qu'il a également croisé. S'il est un témoin privilégié de la Belle Epoque, le talent de La Gandara s'exprime aussi dans les nombreuses représentations de jardins, notamment du parc de Versailles, dont il aime représenter les statues et les allées, se délassant ainsi de longues séances de pose avec une clientèle parfois capricieuse.
René Bégué (1887-1987), est à l'origine de Rébé, dont les broderies vont alimenter les créateurs dans le domaine de la haute couture pendant plus d'un demi siècle. René Bégué est un dessinateur de grand talent et un coloriste génial, animé par le goût du faste qui a appris son métier auprès de Poiret et Paquin. Andrée Pichard, que René rencontre au début des années 1920 et qui deviendra son associée et sa femme, a commencé sa carrière comme modiste et possède une excellente connaissance des tissus et a un don particulier pour un agencement et désinhibé des matières. Ensemble ils forment un duo exceptionnel qui va irriguer les plus grandes maisons de haute couture de créations éblouissantes. Rébé est une véritable pépite de la haute couture et du patrimoine textile français, encore inconnu du grand public mais dont le nom résonne comme un mythe chez les couturiers, plus de cinquante ans après la fermeture de l'atelier. En étudiant les croquis, échantillons, les photographies, les modèles conservés dans les archives privées et publiques, l'auteur, Nadia Albertini, retrace pour nous cette histoire fascinante. Pour cela, elle a puisé ses sources dans les magazines de mode de l'époque (Vogue, L'Officiel de la Mode, Harpers' Bazaar, etc.), dans les archives laissées par Rébé au musée des Arts Décoratifs de Paris, au musée du Pays rabastinois, dans celles conservées par les maisons Balenciaga, Dior, Fath, Givenchy, Lanvin, Roger Vivier, Swarovski, Yves Saint Laurent... Nadia Albertini est historienne de la Mode. Elle-même brodeuse, elle collabore avec les plus grandes maisons de couture actuelles... Les recherches qu'elle a menées sur Rébé depuis presque vingt ans l'ont également conduite à rencontrer neuf des anciens collaborateurs du maître brodeur. Leurs témoignages nous plongent dans l'ambiance des ateliers des métiers d'art de l'époque et nous éclairent sur les méthodes et techniques uniques en usage alors.
Colleyn Jean-Paul ; Levy Johann ; Cordier Daniel ;
Au Mali et dans les pays limitrophes, un boli est un objet fabriqué qui est la source de pouvoirs extraordinaires et auquel on rend un culte. Ce sont ses adeptes que l'on appelle les Bamana ; une appellation qui transcende les divisions ethniques. A mi-chemin entre l'être et la chose, le boli doit être nourri par le sang de sacrifices et c'est à cette condition qu'il peut agir comme protection ou comme arme. Grâce à un miracle initial et des procédures de fabrication et d'entretien secrètes, le boli produit une force irradiante qui contraint ses usagers à le manier avec précaution. L'objet est d'autant plus réputé que l'épaisse croûte qui le recouvre témoigne de son ancienneté. Pour un Bamana, le monde est régi par un ordre de causalité et par des communications de propriétés que le boli permet d'interpréter et d'influencer. Ce monde ne concerne pas seulement le règne du visible mais aussi l'autre scène, où s'ébattent et s'affrontent ancêtres et sorciers. Dans cet étrange objet, le missionnaire et le conquérant musulman virent la marque de Satan, tandis que le colonisateur en faisait le symbole d'un âge primitif. En revanche, les ethnologues et les avant-gardes artistiques les reconnaissent, au-delà de leur caractère mystérieux et informe, comme de fascinants médiateurs entre l'homme et son environnement.