Connaissance des Pères de l'Eglise N° 118, Juin 2010 : Jean Damascène
Getcha Job ; Vannier Marie-Anne ; Kontouma Vassa
NOUVELLE CITE
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EAN :9782853136136
Il fallait que cette demeure digne de Dieu, la source non creusée de main d'homme d'où jaillit l'eau qui remet les péchés, la terre non labourée, productrice du pain céleste, la vigne qui sans être arrosée donna le vin d'immortalité, l'olivier toujours verdoyant de la miséricorde du Père, aux fruits magnifiques, ne subît pas l'emprisonnement des abîmes de la terre. Mais de même que le corps saint et pur que le Verbe divin, par elle, avait uni à sa Personne, le troisième jour, est ressuscité du tombeau, elle aussi devait être arrachée à la tombe et la mère être associée à son Fils. Et comme il était descendu vers elle, ainsi elle-même, objet de son amour, devait être transportée jusque "dans le tabernacle plus grand et plus parfait", "jusqu'au ciel lui-même". Il fallait que celle qui avait donné asile au Verbe divin dans son sein vînt habiter dans les tabernacles de son Fils. Et comme le Seigneur avait dit qu'il devait être dans la demeure de son propre Père, il fallait que sa mère demeurât au palais de son Fils, "dans la maison du Seigneur, dans les parvis de la maison de notre Dieu". Car si là est "la demeure de tous ceux qui sont dans la joie", où donc habiterait la cause de la joie ? [...] Il fallait que celle qui avait contemplé son Fils en croix et reçu au coeur le glaive de la douleur qui l'avait épargnée dans son enfantement, le contemplât assis auprès de son Père."
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Nombre de pages
64
Date de parution
16/07/2010
Poids
118g
Largeur
154mm
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EAN
9782853136136
Titre
CPE 118 JEAN DAMASCENE
Auteur
Getcha Job ; Vannier Marie-Anne ; Kontouma Vassa
Editeur
NOUVELLE CITE
Largeur
154
Poids
118
Date de parution
20100716
Nombre de pages
64,00 €
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La Divine Liturgie désigne, dans la tradition byzantine, la célébration de l'eucharistie. Sa célébration se démarque par sa beauté singulière, beauté qui ne saurait être réduite qu'à l'esthétique, puisqu'elle reflète la beauté divine qui se révèle à travers la célébration liturgique comme par un jeu de miroirs. En ce sens, la Divine Liturgie byzantine est une liturgie du Sublime parce qu'elle est une théophanie : elle nous révèle Dieu, son acteur principal, qui est Beau et Bon. Le présent ouvrage nous y initie en nous présentant les acteurs, les costumes, le décor, la musique, et le déroulement : l'action du Verbe fait chair, afin de donner sa chair en nourriture pour la vie du monde.
Nicolas Cabasilas (v. 1322-v. 1391) et Syméon de Thessalonique (v. 1360-1429) sont deux grandes figures intellectuelles du monde byzantin du XIVe siècle et de surcroît des familiers du cercle hésychaste constantinopolitain des frères Calliste et Ignace Xanthopouloi. Leurs traités théologiques sur les sacrements ou mystères de l'Eglise eurent un impact déterminant sur leur postérité, si bien que l'on peut les considérer comme de dignes porte-parole de la théologie sacramentaire byzantine. Leur grande érudition apparaît notamment dans leur connaissance de l'oeuvre de Thomas d'Aquin (1225-1274), traduite en grec à leur époque par les frères Démétrios et Prochoros Kydonès, avec laquelle ils sont entrés indirectement en dialogue. En ce sens, leurs écrits, qui ne manquent pas d'actualité, s'avèrent utiles au débat oecuménique contemporain. La présente étude tente de faire dialoguer Nicolas Cabasilas et Syméon de Thessalonique avec le Docteur Angélique sur les mystères, le nombre de sacrements, l'initiation chrétienne, la théologie eucharistique, le sacerdoce et la théologie de la grâce afin de montrer à la fois la convergence et l'incommensurabilité des deux systèmes théologiques, latin et byzantin.
La présente étude est consacrée à l'une des phases essentielles de la " synthèse byzantine " : la réforme liturgique associée au nom de Cyprien Tsamblak, né vers 1330 dans la région de Trnovo (Bulgarie), disciple du patriarche de Constantinople Philothée Kokkinos. Etroitement lié à cette grande figure de I'hésychasme byzantin du XIVe siècle, Cyprien fit un séjour à l'Athos où il fut ainsi initié à l'enseignement des moines hésychastes. Il devint par la suite métropolite de Kiev et de Lituanie (en 1375), avant d'être définitivement intronisé métropolite de Kiev et de toutes les Russies, siège qu'il occupa à deux reprises de 1381 à 1382, puis de 1390 jusqu'à sa mort en 1406. Imitant son maître Philothée qui avait canonisé l'ordo néosabaïte à l'origine de l'actuel rite byzantin, Cyprien entreprit une grande réforme liturgique en Russie à la fin du XIVe siècle. Jusqu'alors, deux Typika étaient en usage : le Typikon de la Grande Eglise de Constantinople dans les cathédrales et les églises paroissiales, et le Typikon du patriarche Alexis le Stoudite, observé dans les monastères. Cyprien s'efforça d'uniformiser la liturgie en opérant une grande synthèse consistant en l'introduction d'un seul et unique typikon néo-sabaïte observé à la fois dans les monastères et les églises séculières. En plus de raconter dans le détail les particularités de la réforme liturgique du métropolite Cyprien, ce livre évoque aussi l'ambiance historico-culturelle, et par-dessus tout spirituelle, du mouvement hésychaste de l'époque, pressentant les caractéristiques essentielles du métropolite-liturgiste, découvrant ses motifs, démontrant de manière convaincante que son but n'était pas tant une réforme qu'une restauration : un retour à la tradition patristique et monastique dans le contexte du renouveau hésychaste. Cela résume à la fois la manière dont la liturgie byzantine s'est développée et les problèmes ultérieurs qu'ont posés ses sources existantes non seulement aux liturgistes d'autrefois mais aussi aux chercheurs d'aujourd'hui.
Résumé : Pour offrir une spiritualité au troisième millénaire, il fallait un saint du XXIe siècle, et l'Eglise nous le donne en la personne de Carlo Acutis. Que peut nous dire un jeune adolescent millennial ? Que peut-il nous apprendre ? Carlo Acutis nous fait comprendre que toute figure de sainteté est une leçon de spiritualité. Cheminer quinze jours avec lui, c'est non seulement apprendre de son témoignage mais aussi permettre aux jeunes de ce siècle de s'ouvrir, à son exemple, à la vie dans l'Esprit. Ce livre fait résonner les différentes notes de sa spiritualité au travers de quinze des miracles eucharistiques qu'il a présentés dans l'exposition qui fut l'oeuvre de sa vie. Chacun pourra y trouver un guide de prière et un appel à la sainteté ordinaire. Le père Will Conquer est prêtre de l'archidiocèse de Monaco pour les Missions étrangères de Paris. Depuis 2019, il est en mission au Cambodge. Auteur de plusieurs livres sur Carlo Acutis, il participe à la diffusion internationale de sa dévotion, par la vénération de ses reliques ainsi que l'installation de son exposition sur les miracles eucharistiques.
Tout a commencé par un choc : l'annonce de la maladie, être gagnée par l'inquiétude et sentir soudain la fragilité de son propre souffle. De cette expérience intime surgit une autre question, plus vaste : et si l'essoufflement de notre planète disait aussi quelque chose de nos épuisements intérieurs ? Ce livre explore ce parallélisme troublant et propose une piste inattendue : notre guérison collective implique-t-elle aussi une dimension spirituelle ? Porté par cette intuition, le récit s'ouvre au grand imaginaire biblique de la fin des-temps - non comme une menace, mais comme une ressource pour penser l'avenir. Un même fil d'or fragile traverse les pages : le souffle. Celui qui nous manque et celui qui nous porte.
Le Christianisme a commencé en Terre Sainte, et on sait qu'il s'est répandu très rapidement. Mais, sait-on qu'il fut très tôt présent dans le monde syro-palestinien qui recouvre les pays qui vont d'Israël et de la Jordanie jusqu'à la Turquie et à l'Iran actuels. Ainsi une Communauté chrétienne existe à Damas dès les années 35-36 : c'est elle qui accueille Paul lors de sa conversion. Il y a aussi Antioche où les croyants reçoivent pour la première fois le nom de chrétiens (Ac 11, 26). Le monde syro-palestinien a donc été très tôt gagné par la foi au Christ. Mais il possède également une autre caractéristique très importante. En effet, dans ces contrées les gens sont en général de langue araméenne. C'est une langue de cette famille que parlaient Jésus et ses disciples. L'araméen est davantage un ensemble de dialectes plutôt qu'une langue unique et uniforme. Toujours est-il que c'est dans cette culture araméenne, et donc sémite, que se fait dès les débuts du christianisme l'évangélisation des contrées du Proche-Orient. Ainsi dès le début il y eut des Eglises de culture araméenne qui parlent cette langue et célèbrent leur foi avec elle. Ephrem est un Père du IVe siècle appartenant à l'une de ces Eglises. C'est par lui que nous avons choisi de vous présenter les Eglises de langue araméenne. Peut-être le connaissez-vous déjà ou avez-vous entendu parler de lui. Ce numéro lui est consacré et commence par une introduction à la culture araméenne, avant de présenter Ephrem et son oeuvre.