Bosc Alexandra ; Coudert Thierry ; Dalon Laure ; P
RMN
45,00 €
Épuisé
EAN :9782711860586
Depuis sa fondation en 1847, la Maison Cartier tient un rôle de premier plan tant dans l'histoire de la haute joaillerie que dans celle de la parure, de l'évolution du goût et des codes sociaux. Créateur fécond, promoteur d'idées nouvelles, Cartier multiplie les sources d'inspiration, de Marie-Antoinette à l'Extrême-Orient, en passant par les Indes, l'Egypte, et la Russie ; le joaillier se révèle virtuose dans l'interprétation des styles, joue sur les associations inédites de couleurs, de matériaux et de formes, et se distingue par l'excellence de son savoir-faire. La Maison devient bientôt le fournisseur des têtes couronnées. Elle compte de prestigieux commanditaires dans les cours d'Europe et d'Asie ainsi que parmi les membres de la Café Society ou les grandes figures hollywoodiennes. Cartier décline des modèles devenus mythiques, les montres Santos, Tank ou Tortue, les pendules mystérieuses, et illustre avec brio ses thèmes et motifs de prédilection, emblématiques de la Maison, au premier rang desquels la fameuse panthère. Illustré par plus de sept cents reproductions associant bijoux et accessoires précieux, montres et pendules de la Collection Cartier à des documents d'époque et à des portraits des personnalités marquantes qui furent clientes du joaillier, ce catalogue traduit l'énergie créatrice de la célèbre Maison et retrace son histoire en l'inscrivant dans sa dimension culturelle et patrimoniale.
Nombre de pages
399
Date de parution
04/12/2013
Poids
2 528g
Largeur
255mm
Plus d'informations
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EAN
9782711860586
Titre
Cartier le style et l'histoire
Auteur
Bosc Alexandra ; Coudert Thierry ; Dalon Laure ; P
Editeur
RMN
Largeur
255
Poids
2528
Date de parution
20131204
Nombre de pages
399,00 €
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Bosc Alexandra ; Saillard Olivier ; Wildenborg Ykj
Biographie de l'auteur Olivier Saillard est directeur du Palais Galliera. Alexandra Bosc est conservatrice du patrimoine au Palais Galliera et spécialiste de la mode des années 50. Ykje Wildenborg est historienne de la mode, attachée de conservation au Centraal Museum d'Utrecht. Alexandra Palmer est conservatrice au Royal Ontario Museum à Toronto et spécialiste de la mode des années 50.
Le paysage social contemporain des pays industriels diffère largement de celui qu'ont analysé les théoriciens et sociologues " classiques " ( Marx et Weber, entre autres) : le système capitaliste et l'organisation sociale se sont profondément transformés. Pour autant, la différenciation en groupes et en classes sociales, comme les rapports inégalitaires qui les sous-tendent, restent une donnée fondamentale, et certains des principes d'analyse forgés par ces auteurs gardent aujourd'hui encore une valeur heuristique. Dans sa première partie, cet ouvrage expose certaines des approches classiques et contemporaines de la stratification qui accordent une place particulière à la nomenclature des catégories socio-professionnelles. Cette notion sert de transition à la deuxième partie consacrée aux transformations de la structure sociale en France depuis l'après-guerre : l'évolution de la structure des emplois, la formation et les mutations de certains groupes sociaux comme les agriculteurs, les cadres, les employés et plus largement les changements que connaissent les classes supérieures, moyennes et " populaires ". La dernière partie est centrée sur les ruptures des années 1980-1990 et les débats qui les accompagnent. Le déclin du mouvement ouvrier et les processus de nivellement autorisent-ils à parler de " fin des classes sociales " ?
Le paysage social contemporain des pays industriels diffère largement de celui qu'ont analysé les théoriciens et sociologues " classiques " (Marx et Weber, entre autres) : le système capitaliste et l'organisation sociale se sont profondément transformés. Pour autant, la différenciation en groupes et en classes sociales, comme les rapports inégalitaires qui les sous-tendent, restent une donnée fondamentale, et certains des principes d'analyse forgés par ces auteurs gardent aujourd'hui encore une valeur heuristique. Dans sa première partie, cet ouvrage expose certaines des approches classiques et contemporaines de la stratification qui accordent une place particulière à la nomenclature des catégories socio-professionnelles. Cette notion sert de transition à la deuxième partie consacrée aux transformations de la structure sociale en France depuis l'après-guerre : l'évolution de la structure des emplois, la formation et les mutations de certains groupes sociaux comme les agriculteurs, les cadres, les employés et plus largement les changements que connaissent les classes supérieures, moyennes et " populaires ". La dernière partie est centrée sur les ruptures des années 1980-2000 et les débats qui les accompagnent. Le déclin du mouvement ouvrier et les processus de nivellement autorisent-ils à parler de " fin des classes sociales "
Ce petit livre, épuisé depuis longtemps, a paru chez Tchou en novembre 1968, sous le titre La Fleur dans tous ses états. Il a failli ne pas paraître, comme l’atteste un éditeur de l’époque : «Evidemment, cela ferait un livre à la fois charmant et amusant, mais d’une manière éphémère, car la censure saisirait le livre avant qu’on ait pu dire ouf ! C’est bien dommage, car je ne vois pas qui pourrait le publier...». Ce petit livre aurait pu s’appeler Les Fleurs du Bien. Il s’appelle désormais Des fleurs folles de leur tige, selon un autre voeu de l’auteur. Des fleurs se livrent aux plaisirs charnels, dans mille et une positions, en un Kama-sutra étonnant. On y retrouve le trait merveilleux de Bosc, son humour tendre, son désenchantement aussi. Il voulait en faire son plus beau livre, car ce serait peut-être le dernier.
Au XIXe siècle, Paris est en pleine métamorphose. Marquée tant par les bouleversements politiques et sociaux que par l'essor industriel et les grands travaux du préfet Haussmann, la capitale s'impose aussi comme un lieu de divertissement sans égal. Tour à tour majestueuse et populaire, monumentale et pittoresque, elle fascine les architectes, les peintres, les photographes et les poètes. Cet ouvrage explore les multiples visages de Paris à travers les chefs-d'oeuvre des collections du musée d'Orsay, signés Jacques Ignace Hittorff, Johan Barthold Jongkind, Charles Marville, Claude Monet, Berthe Morisot, Henri Rivière, Henri de Toulouse-Lautrec ou Eugène Viollet-le-Duc... Un voyage sensible et inédit au coeur de la Ville lumière, miroir d'un siècle en perpétuel mouvement.
Par sa longévité, Gilbert Du Motier de Lafayette (1757-1834) traverse un demi-siècle de bouleversements et de révolutions. De part et d'autre de l'Atlantique, il joue dans la vie politique un râle de premier plan, entrecoupé d'éclipses. Engagé dans une défense constante des libertés individuelles et collectives, il s'illustre dans la guerre d'indépendance américaine (1777-1781), dans les premiers élans de la Révolution française (1789-1792) et lors de la chute de Napoléon 1er (1815). Attentif aux destinées des Etats-Unis où, sur le tard, il effectue un retour triomphal (1824-1825), il revient sur le devant de la scène française à l'avènement de la monarchie de Juillet (1830). Tout au long de sa vie, Lafayette crée un pont entre deux mondes, entre deux cultures politiques. Pour transmettre ses idées et son image, Lafayette a rédigé des mémoires et fait la commande de nombreux portraits. De son vivant déjà, tout un ensemble de discours et de représentations circulent à son sujet, en France et aux Etats-Unis. En faisant l'actualité, en suscitant la curiosité du public, il accède à la célébrité. L'émergence de cette forme de notoriété, moderne et ambivalente, qui apparaît entre les Lumières et l'âge romantique, s'appuie sur une massification de l'imprimé et de la gravure, sur un attachement plus affectif aux personnalités publiques, enfin sur l'apparition de l'opinion publique dans le jeu politique. Lafayette a sans cesse été l'objet de jugements de ses contemporains, de témoignages de reconnaissance, de rapports de police, de chansons ou d'articles à son effigie fabriqués en série. La connaissance de celles et ceux qui les ont produits, diffusés et reçus, permet de mettre en lumière les mécanismes qui ont fait de Lafayette une figure publique internationale.