Gaillard Emmanuelle ; Lescure Pierre ; Frémaux Thi
LE FAUNE
29,00 €
Epuisé
EAN :9782955589243
Ils ont pleuré, ri, tremblé de peur ou de bonheur. Mais aucun n'a oublié sa "première fois" au Festival de Cannes, mecque du cinéma mondial. Pour célébrer à sa façon les soixante-dix-ans ans du festival, l'Agence France-Presse a recueilli les souvenirs de soixante-dix acteurs, réalisateurs et producteurs du monde entier. Certains ont vu la mer à Cannes pour la première fois. Ceux qui en rêvaient et l'aimaient ont pris le train, le bus, leur vieille voiture et même passé le rideau de fer. Un prix, une Palme a parfois changé leur vie. Omar Sy raconte avoir raté son bac pour venir sur la Croisette et Sofia Coppola être venue accompagner son père qui présentait Apocalypse Now. Claude Lelouch a profité d'une permission alors qu'il faisait son service militaire. L'acteur Tahar Rahim, qui est "un peu né à Cannes", a eu l'impression de se retrouver dans "l'oeil du cyclone". Comédienne, Nicole Garcia a vécu le temps de "l'innocence" du festival avant d'en découvrir la "grande violence" comme réalisatrice. Le cinéaste brésilien Fernando Meirelles a eu l'impression "d'être renversé par un camion", et Jacques Doillon celle d'être "à l'usine", du matin au soir". Pour Pedro Almodovar, Cannes, c'était tout simplement "le paradis". Leur premier souvenir n'a pas toujours été le meilleur. On apprendra aussi comment un cinéaste russe - Andreï Kontchalovski - cacha la cassette de son film dans son pantalon pour passer la frontière, comment le réalisateur britannique Ken Loach fut rappelé à Cannes pour recevoir la Palme d'or alors qu'il tondait sa pelouse, ou comment le Suisse Barbet Schroeder, jeune homme sans le sou, pour sa première fois, avait pris une chambre dans un hôtel très bon marché dont les chambres étaient occupées le jour par des prostituées. Cette saga des soixante-dix ans est illustrée par cent cinquante image, signées par les photographes de l'AFP, qui sont depuis toujours aux premières marches du Palais des festivals.
Nombre de pages
158
Date de parution
06/04/2018
Poids
700g
Largeur
160mm
Plus d'informations
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EAN
9782955589243
Titre
CANNES, PREMIERE!
Auteur
Gaillard Emmanuelle ; Lescure Pierre ; Frémaux Thi
Editeur
LE FAUNE
Largeur
160
Poids
700
Date de parution
20180406
Nombre de pages
158,00 €
Disponibilité
Epuisé
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Au Siècle des Lumières l'architecture intérieure, qui tient un rôle primordial dans la quête du bonheur, est soumise au nouvel impératif d'une sensibilité que l'on ose revendiquer. " Renouveler perpétuellement les sensations, (...) faire " frémir l'âme ", telle est désormais l'ambition de tout un chacun ". Aux XVIIIe et XIXe siècles, quelques architectes et théoriciens, en butte à la suprématie du modèle antique, invoquent de nouvelles sources d'inspiration pour obtenir la variété à laquelle aspirent les riches commanditaires dans le décor intérieur de leurs demeures. Le " goût exotique ", qui désigne le goût des formes d'art et des moeurs des peuples lointains, autrement dit des cultures non-occidentales, apparaît à même de stimuler l'imagination des créateurs de décors et de leurs spectateurs. Les salons chinois, les boudoirs " à la turque " ou les chambres tendues de " perse " font leur apparition. Comble de la variété, réponse ultime à cette recherche perpétuelle de plaisir et de dépaysement, on rencontre parfois, au sein d'un seul et même appartement, une succession de décors qui transportent le propriétaire des lieux, sans sortir de chez lui, dans des univers différents. De l'Angleterre à la Suède, du Portugal à la Russie, certains de ces décors exotiques, parfois extravagants, sont parvenus jusqu'à nous et continuent d'exercer leur fascinant pouvoir dépaysant sur les visiteurs contemporains. Nostalgie des origines, d'un monde meilleur fantasmé, ou volonté d'évasion, de fuite hors du temps et de l'espace, ils nous expliquent comment ces aspirations ont pris corps au sein de la sphère privée ; qui étaient ces hommes, princes érudits, artistes ou poètes fortunés, ayant présidé à la création de ces lieux exotiques qui, aujourd'hui encore, nous transportent ailleurs.
Invité par son surintendant des Finances, Nicolas Fouquet, à une somptueuse fête le 17 août 1661 en son château de Vaux-le-Vicomte, Louis XIV est ébloui... et jaloux. Le jeune roi, qui a pris la décision de gouverner seul quelques mois plus tôt, fait arrêter son ministre, et convoque l'équipe qui a dirigé les travaux de Vaux : Louis le Vau pour l'architecture, Charles le Brun pour la décoration et André le Nôtre pour les jardins : le monarque a décidé de transformer le petit château que son père avait fait construire à Versailles en un palais à prestigieux où il pourra faire travailler les plus grands artistes, organiser des fêtes lui aussi, dont on parlera dans l'Europe entière, et domestiquer la noblesse de Cour. Partons sur les traces de ce gigantesque chantier qui n'était pas tout à fait achevé à la mort du roi Soleil, en 1715.
La Grèce, Rome : douze siècles d'histoire. Douze siècles de littérature : parlons au singulier, là encore. La Grèce a déjà produit maints chefs-d'oeuvre quand Rome, puissance conquérante, s'éveille à la littérature. Mais le vainqueur, on le sait, imitera et prolongera les talents du vaincu : voici d'autres chefs-d'oeuvre. Dès lors, sans cesser d'être grecque, la littérature antique sera aussi romaine. La continuité est si forte, dans les genres et les formes littéraires, dans les thèmes de réflexion, dans l'inspiration et l'esthétique, qu'il nous a paru juste de ne pas séparer ce que l'histoire et la culture ont uni. Cette anthologie de la littérature gréco-romaine descend le fleuve du temps en acceptant une confluence fondamentale. Au bout, il y a notre mémoire culturelle.
De ses origines à la chute des Antonins, d'Ennius à Apulée, la littérature latine prend son essor, s'affirme, produit ses chefs-d'oeuvre. Ce livre les restitue dans quatre siècles d'histoire et articule la réflexion autour des mutations idéologiques et esthétiques.
Serres Olivier de ; Serres Léonard de ; Nombel Xav
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