
L'Année balzacienne N° 25/2024 : Relire Eugénie Grandet
Ce numéro, « Créer et lire en collaboration », se veut tout à la fois fidèle à l'exigence philologique qui a fait la renommée de la revue et ouvert à un large public (celui des chercheurs, des professeurs de lycée et de collège mais aussi des amateurs de littérature). Les deux dossiers « Balzac en collaboration » et « La Peau de chagrin : approches pédagogiques » le montrent éminemment puisqu'ils complètent, d'un côté, la connaissance que nous avons de Balzac et de ses processus d'écriture, et permettent, de l'autre, de renouveler les analyses d'une ?uvre bien précise, récemment mise au programme du lycée. Les plus grands spécialistes internationaux de Balzac sont présents dans ce numéro, venant d'Asie, d'Amérique ou d'Europe ; mais la revue se veut aussi au centre de la réflexion pédagogique et s'interroge, à travers les articles de professeurs de lycée et d'inspecteurs d'académie, sur la meilleure manière d'enseigner La Peau de chagrin aux élèves de Première. L'Année balzacienne assure non seulement le rayonnement de Balzac en France et dans le monde, mais se veut aussi un outil au service des enseignants (du secondaire comme du supérieur).
| Nombre de pages | 424 |
|---|---|
| Date de parution | 04/12/2024 |
| Poids | 486g |
| Largeur | 135mm |
| EAN | 9782130860785 |
|---|---|
| Titre | L'Année balzacienne N° 25/2024 : Relire Eugénie Grandet |
| Auteur | Labouret Mireille |
| Editeur | PUF |
| Largeur | 135 |
| Poids | 486 |
| Date de parution | 20241204 |
| Nombre de pages | 424,00 € |
| Disponibilité | Sur commande en 4-6 jours |
Pourquoi choisir Molière ?
Du même auteur
-

L'Année balzacienne N° 3/2022 : Créer et lire en collaboration
Labouret MireilleTravailler avec BalzacDans le premier tiers du xixe siècle, alors que les croyances religieuses se fissurent et qu'un certain positivisme scientifique se développe, le paranormal et les phénomènes surnaturels occupent paradoxalement une place importante dans la littérature romanesque. C'est le cas chez Balzac, de manière ostentatoire dans ses romans de jeunesse comme La Dernière Fée puis, de manière plus discrète et en accord avec la poétique du roman de m'urs, dans La Comédie humaine. La rédaction du grand ?uvre balzacien est contemporaine d'avancées médicales importantes ; mais si la médecine revêt sous la Restauration une dimension plus scientifique, à la suite du développement des sciences exactes au xviiie siècle, elle n'atteint pas les progrès de la médecine expérimentale de la seconde moitié du siècle sous l'impulsion en particulier de Claude Bernard. Balzac se situe au croisement de ces deux médecines. Chez lui, la notion d'occultisme ne réfère pas systématiquement au mysticisme mais à une approche scientifique, dont l'écheveau est jugé méconnu : il est, pour lui, des connaissances que la science a tort de mépriser et doit au contraire découvrir. Ce « docteur es-sciences magiques », encore intéressé par les théories anciennes des humeurs, des tempéraments et de l'écoulement des fluides, ne cesse de mettre en scène la puissance du psychique sur le physique, déplaçant le merveilleux vers un réalisme fantastique. Ce numéro de L'Année balzacienne s'interroge sur les savoirs scientifiques et médicaux dans l??uvre balzacienne mais aussi dans d'autres ?uvres de l'époque. Les articles prennent en considération les tensions et les rapports entre le merveilleux et le médical ou entre le mysticisme et la science.Sur commande en 4-6 joursCOMMANDER45,00 € -

L'Année balzacienne N° 3/2023 : Mémoire et actualité de la critique
Labouret MireilleComment la critique nous fait lire Balzac ? Ce numéro, « Créer et lire en collaboration », se veut tout à la fois fidèle à l'exigence philologique qui a fait la renommée de la revue et ouvert à un large public (celui des chercheurs, des professeurs de lycée et de collège mais aussi des amateurs de littérature). Les deux dossiers « Balzac en collaboration » et « La Peau de chagrin : approches pédagogiques » le montrent éminemment puisqu'ils complètent, d'un côté, la connaissance que nous avons de Balzac et de ses processus d'écriture, et permettent, de l'autre, de renouveler les analyses d'une ?uvre bien précise, récemment mise au programme du lycée. Les plus grands spécialistes internationaux de Balzac sont présents dans ce numéro, venant d'Asie, d'Amérique ou d'Europe ; mais la revue se veut aussi au centre de la réflexion pédagogique et s'interroge, à travers les articles de professeurs de lycée et d'inspecteurs d'académie, sur la meilleure manière d'enseigner La Peau de chagrin aux élèves de Première. L'Année balzacienne assure non seulement le rayonnement de Balzac en France et dans le monde, mais se veut aussi un outil au service des enseignants (du secondaire comme du supérieur).Sur commande en 4-6 joursCOMMANDER45,00 € -

De Gethsémani au Golgotha. La passion dans l'art et dans la littérature
Gendrel Bernard ; Labouret Mireille ; Le Corre EliIndépendamment de sa valeur théologique, le récit de la Passion possède une force dramatique et émotionnelle propre à toutes les transpositions, qu'elles soient fidèles au message chrétien, le transforment ou le subvertissent. Comment représenter le Christ souffrant et les personnages qui l'entourent ? Dans quel but ? Que devient la Passion alors que la société se sécularise ? Peut-on séparer la visée esthétique et la visée religieuse ? Les textes rassemblés dans ce volume répondent à ces questions à travers un vaste corpus d'oeuvres, du Moyen Âge au XXIe siècle, empruntées à différents domaines : littérature française et étrangère, théâtre, cinéma, peinture, musique.Sur commande en 2-4 joursCOMMANDER24,99 € -

Romans et récits. Coffret en 2 volumes : Tomes 1 et 2
Gary Romain ; Sacotte Mireille ; Labouret Denis ;Coffret de deux volumes vendus ensemble4e de couverture : La réalité n'est jamais aussi belle que le rêve d'une mère. Gary a connu d'éclatants succès, mais il a vu son ?uvre se heurter à des réticences. La popularité de l'écrivain et sa reconnaissance n'ont pas marché du même pas. Ce n'est pas exceptionnel, et cela s'explique. Les obstacles à une consécration rapide étaient multiples. Le style de l'homme a pu en être un. La manière du romancier en fut un autre. Gary a été un extraordinaire raconteur d'histoires et un inventeur de personnages en un temps, l'«ère du soupçon», où ces notions, l'histoire, le personnage, étaient réputées périmées. Or pour lui, le récit - l'histoire - n'est pas la part honteuse du roman. Mais c'est se tromper lourdement que de voir en lui, sous ce prétexte, un écrivain conventionnel. La mise en abyme dans Éducation européenne, la polyphonie des Racines du ciel, la voix narrative fantastique dans La Danse de Gengis Cohn, la dimension autofictionnelle de La Promesse de l'aube et de Chien Blanc, la temporalité dans Les Enchanteurs ou l'inventivité verbale et les dispositifs narratifs d'Émile Ajar ne sont pas précisément des signes de soumission au roman hérité du XIXE siècle. Encore faut-il, pour s'en aviser, ne pas passer à côté d'une prose qui mélange les genres, avoue ce qu'elle doit à la poésie et s'autorise toutes les libertés, à commencer par un humour qui a pu déconcerter autant qu'il séduit, parce qu'il va de l'ironie la plus fine au grotesque le plus assumé. Cet humour n'est pas un ornement : il est fondamental. D'une part, il conjure la tentation de l'idéalisme ; de l'autre, il permet de «désamorcer le réel au moment même où il va vous tomber dessus». Le réel, voilà l'ennemi. Gary l'appelait «la Puissance». Il a plusieurs visages : guerre, bêtise, vieillissement, solitude¿ Gary est sensible au tragique de l'Histoire et au malheur des hommes. Ça l'agace : «J'ai tout le temps mal chez les autres.» L'humour est donc une défense. L'imaginaire, un refuge. «Nourris de ce siècle, jusqu'à la rage», les livres de Gary ne sont pas des romans historiques. Ancrés dans l'imaginaire autant que dans l'Histoire, ils relèvent de la «mystique» littéraire de l'aventure qu'ont illustrée, avant lui, Kessel, Cendrars, Saint-Exupéry, et Malraux bien sûr. Cette conception de l'aventure n'est pas de celles qui produisent une littérature populaire de grande diffusion : elle engage une réflexion sur la condition humaine. L'aventure et l'imaginaire luttent aussi contre une forme particulière de réalité, l'identité. Chez Gary, le je est une clôture, un piège. Ce qu'il y a de permanent dans son identité l'exaspère. Il lui faut s'évader, courir le monde, muer comme un python, se «séparer un peu de [s]oi-même», changer d'identité et vivre d'une vie pseudonyme, au risque de s'y brûler. «L'aventure Ajar»Notes Biographiques : Romain Gary, né Roman Kacew à Vilnius en 1914, est élevé par sa mère qui place en lui de grandes espérances, comme il le racontera dans La promesse de l'aube. Pauvre, «cosaque un peu tartare mâtiné de juif», il arrive en France à l'âge de quatorze ans et s'installe avec sa mère à Nice. Après des études de droit, il s'engage dans l'aviation et rejoint le général de Gaulle en 1940. Son premier roman, Éducation européenne, paraît avec succès en 1945 et révèle un grand conteur au style rude et poétique. La même année, il entre au Quai d'Orsay. Grâce à son métier de diplomate, il séjourne à Sofia, New York, Los Angeles, La Paz. En 1948, il publie Le grand vestiaire, et reçoit le prix Goncourt en 1956 pour Les racines du ciel. Consul à Los Angeles, il quitte la diplomatie en 1960, écrit Les oiseaux vont mourir au Pérou (Gloire à nos illustres pionniers) et épouse l'actrice Jean Seberg en 1963. Il fait paraître un roman humoristique, Lady L., se lance dans de vastes sagas : La comédie américaine et Frère Océan, rédige des scénarios et réalise deux films. Peu à peu les romans de Gary laissent percer son angoisse du déclin et de la vieillesse : Au-delà de cette limite votre ticket n'est plus valable, Clair de femme. Jean Seberg se donne la mort en 1979. En 1980, Romain Gary fait paraître son dernier roman, Les cerfs-volants, avant de se suicider à Paris en décembre. Il laisse un document posthume où il révèle qu'il se dissimulait sous le nom d'Émile Ajar, auteur d'ouvrages majeurs : Gros-Câlin, La vie devant soi, qui a reçu le prix Goncourt en 1975, Pseudo et L'angoisse du roi Salomon.En stockCOMMANDER150,50 €
Du même éditeur
-

Droit des aides publiques aux entreprises
Cartier-Bresson Anémone ; Labrusse-Riou CatherineApproche transversale des règles d'encadrementPREMIÈRE PARTIE : L'appréhension des aides 1 ? Logiques variables et enjeux communs 2 ? L'approche extensive de l'aide d'État 3 ? Approches plus partielles de la notion d'aide aux entreprises DEUXIÈME PARTIE : La mise en ?uvre des aides 1 ? Dérogations à la prohibition des aides d'État 2 ? La mise en ?uvre des aides européennes 3 ? La mise en ?uvre des aides en droit interne TROISIÈME PARTIE : Le contrôle des aides 1 ? Le contrôle de la compatibilité des aides d'État 2 ? Le contrôle des financements européens 3 ? Les contrôles découlant du droit interne 4 ? La régulation internationale des subventions QUATRIÈME PARTIE : La remise en cause des aides 1 ? La suppression des aides 2 ? Le contentieux des aides aux entrepriseSur commande en 4-6 joursCOMMANDER32,00 € -

Les crises du logement
Driant Jean-Claude ; Madec PierreLe marché du logement n'est pas un marché comme un autre. L'accès au logement, malgré son statut de droit opposable, est rendu de plus en plus difficile, notamment pour les jeunes générations, du fait de la progression importante des dépenses en logement des ménages. Pour des raisons similaires, l'accession à la propriété des ménages modestes est rendue de plus en plus en complexe. Le logement, premier actif du patrimoine des ménages, est devenu l'un des principaux vecteurs de transmissions intergénérationnelles. Le mal-logement et les situations d'exclusion continuent de progresser en France et la question se pose de la capacité de notre société à enrayer ces phénomènes aux facettes multiples. Les divergences observées entre les différents marchés du logement ont eu pour conséquence la rupture du parcours résidentiel d'un grand nombre de ménages. Apprendre à identifier et à vaincre les crises du logement qui traversent la France devrait constituer l'une des problématiques centrales du débat public pour les prochaines années.Sur commande en 4-6 joursCOMMANDER9,50 € -

L'engagement rationaliste
Bachelard Gaston ; Bontems Vincent ; Canguilhem GePour une révolution permanente de la raisonRecueil d'articles dont la première édition a été publiée en 1972 dans la collection Bibliothèque française contemporaine. L'Engagement rationaliste suit l'intégralité de la trajectoire de Gaston Bachelard. Composé, titré et préfacé par Georges Canguilhem, ce recueil s'ouvre avec un manifeste épistémologique révolutionnaire (« Le surrationalisme ») rédigé en soutien au Front populaire, et s'achève avec l'éloge de Jean Cavaillès, l'ami chef de la Résistance assassiné par les nazis, manifestant ainsi le caractère engagé de l'épistémologie. Cet engagement consiste en premier lieu à suivre la science dans ses progrès : « il faut que le rationaliste soit de son temps, et j'appelle de son temps, du temps scientifique, de la science du temps que nous vivons actuellement ». Un tel rationalisme révise ses connaissances, ses méthodes et jusqu'à ses principes. Il ne lutte pas seulement contre le sens commun, mais aussi contre des normes de scientificité héritées du passé. Cette posture résolument progressiste résonne avec d'autres positions avant-gardistes. La présente édition, présentée et commentée par Vincent Bontems, précise l'origine des textes, restitue leur contexte, et identifie la source des citations et des concepts, afin d'éclairer le sens des engagements de la pensée et de l'existence de Bachelard.Sur commande en 4-6 joursCOMMANDER16,00 € -

Actuel Marx N° 68, deuxième semestre 2020 : Nation(s)
Marx, Engels et nombre de marxistes ont été confrontés à la question nationale. Faut-il défendre la nation ? Sous quelles conditions et dans quel contexte ? Les plus célèbres figures du marxisme (Lénine, Rosa Luxemburg) ont proposé des solutions divergentes voire profondément contradictoires, et suggéré de soutenir certaines causes nationales (notamment celles des peuples opprimés) ou bien au contraire parfois de répudier toute appartenance à un territoire ou une culture. Récemment, la crise de l'Union européenne et l'implosion de plusieurs Etats-nations au Moyen-Orient ont remis sur le devant de la scène les problématiques nationales, que d'aucuns estimaient dépassé à l'heure de la mondialisation et de l'effacement (présumé) des frontières et des espaces nationaux. Ce numéro propose ainsi à la fois de revenir sur les définitions de la nation et du nationalisme proposées par les marxistes mais également sur des enjeux plus contemporains, à travers des études de cas concernant plusieurs continents.Sur commande en 4-6 joursCOMMANDER24,99 €
