Costes et Bernstein, un peu détectives, parfois mercenaires, sont au bout du rouleau : les clients sont rares et les factures de plus en plus nombreuses. Une seule alternative : le suicide immédiat ou se transformer en chasseurs de primes pour le compte de la DEA, l'agence américaine de répression du trafic de drogue. Avec l'idée finaude de voler tout le monde: trafiquants et flics ! Un pied chez les voyous, l'autre chez les condés, équilibre difficile : ils devront piéger Michel Bittigione, patron du grand banditisme corse, et Peppe Repelaccia, son homme de main, en leur faisant miroiter des liens avec Cosa Nostra à New York. Qui va piéger qui ? Nos deux héros parviendront-ils à duper malfrats et représentants de la loi, eux-mêmes volontiers fripouillards ? Maniant l'humour et les rebondissements, l'auteur entraîne le lecteur dans une course étourdissante. Un " festival de came " où il s'agit de ne pas rater une marche !
Nombre de pages
228
Date de parution
01/02/2006
Poids
170g
Largeur
110mm
Plus d'informations
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EAN
9782742759033
Titre
Festival de came
Auteur
Colin-Olivier Philippe
Editeur
ACTES SUD
Largeur
110
Poids
170
Date de parution
20060201
Nombre de pages
228,00 €
Disponibilité
Epuisé
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Il a l'air gentil pour un type de droite, disait-on. Le Président ne confiait ses secrets qu'à Pedro, son chien. Animal d'une discrétion absolue qui trouvait sa récompense en pissant sur les tapis de l'Elysée." Paul Lahti, président de la République le temps de ce roman, est un homme d'Etat, patriote cynique, mais aussi érotomane affirmé. Soucieux de respecter une grande tradition française, il est infidèle à sa femme. La Première dame est pourtant séduisante. Elle qui l'a tant soutenu dans sa carrière osera-t-elle se venger ? Et comment ? Ce vaudeville élyséen, écrit au vitriol, en réjouira plus d'un. Au programme du quinquennat : jeux érotiques, calculs, passion et purs moments d'humour.
Voler les voleurs est un délicieux moyen de s'enrichir et d'échapper au fisc. Trahir les policiers relève de l'art suprême. Devenir leur indicateur permet de les manipuler. Pigeonner les poulets en jouant les dindons ? Jeu exquis. Costes et Bernstein, escrocs de charme, l'un en surpoids, l'autre obsédé sexuel, survivent comme ils le peuvent dans ce monde fourbe et brutal. La police les fait chanter pour qu'ils infiltrent un gang ? Bingo ! Voilà l'occasion de copiner avec des grands voyous, et de leur "emprunter" trois cents kilos de cocaïne. Pour Costes et Bernstein, la drogue est une médecine parallèle. Mieux que la Sécurité sociale, elle soulage les pauvres.
Dieu qu'il est doux d'être président de la République. On peut tout se permettre. On case ses vieux complices à des postes clés, on s'offre des câlins clandestins avec des stars de cinéma... et on laisse, bien sûr, tomber le caïd de la pègre, un bon copain, qui a donné tant d'argent pour les campagnes électorales. Tout va tellement bien... Jusqu'au jour où un chantage interrompt la petite musique du bonheur. Comment ? On ose accuser le chef de l'Etat d'avoir couvert les combines d'une multinationale de l'agroalimentaire ? L'Elysée s'inquiète. L'Elysée enquête. Il faut bien que le président se résigne à faire assassiner les gêneurs. Deux ou trois. Pas plus !
C'est à 51 ans que Dvorák débarque sur le sol américain. Nommé en 1892 à la tête du Conservatoire de la ville, il se passionne pour la musique du continent, ses mélodies et ses rythmes, puis se lance, l'année suivante, dans la composition d'une symphonie. Certes, Dvorák n'est pas véritablement le pionnier de la musique américaine, mais sa «Symphonie n° 9 »en cristallise l'esprit et s'impose vite comme le chef-d'oeuvre de son auteur. Sous la baguette de Paul Daniel, l'ONBA offre une lecture lyrique et passionnée de cette partition en forme de voyage musical à la découverte d'un luxuriant "Nouveau Monde". Composée en 1878 dans un registre plus intimiste, la trop rare «Sérénade en ré mineur» complète l'enregistrement.
Menteuse invétérée, voleuse pathologique, arnaqueuse de génie : Marsha Sprinkle ne compte plus ses ennemis. Certains sont bien déterminés à lui faire ravaler ses bobards une bonne fois pour toutes. À commencer par sa mère et sa fille, son ex-complice lubrique Daryl et une sautillante bande d'hurluberlus, fétichistes du trampoline, tous lancés à ses trousses. Mais Marsha est intelligente, incroyablement fourbe, et celui qui l'attrapera n'est pas encore né. À priori... Sexe, crime et règlement de comptes familial : tels sont les ingrédients de cette course-poursuite rocambolesque et décadente tout droit sortie de l'esprit brillamment tordu de John Waters. Le cinéaste légendaire signe un premier roman à son image : hilarant, outrancier, déjanté et délicieusement pervers.
Au milieu de la forêt se cache un dôme mystérieux. Couverte d'aiguilles et de sable, c'est la maison de milliers de fourmis. Tant de choses se passent là-dedans ! Où vont les fourmis ? Peux-tu suivre leur chemin ...
George Sand découvre Tamaris, petite bourgade provençale de la commune de La Seyne-sur-Mer, et s'enthousiasme pour le caractère sauvage et rustique du paysage. Michel Pacha (1819-1907), après avoir été directeur des phares et balises de l'Empire ottoman, constructeur des quais et docks de Constantinople, transforme le lieu en ville de saison. Il achète les terrains, comble les marécages, édifie son château entouré d'un somptueux jardin. Il bâtit un décor qui suggère le voyage : palais italiens, chalets suisses, maisons orientales ; en front de mer, il plante le Grand Hôtel et le casino et, presque sur l'eau, l'Institut de biologie marine. Il aménage les accès terrestres et maritimes et exploite toutes les ressources du territoire. Dans son principe d'élaboration d'un paysage urbain harmonieux, Tamaris associe le jardin et la ville et annonce l'optique des cités idéales du XXe siècle. Au carrefour de l'orient et de l'Occident est née une architecture de la Méditerranée.